Gargoyle's Quest |
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Finalement peu utilisé par Capcom, l’univers de Ghosts’n Goblins évoque quand
même de beaux souvenirs aux nostalgiques. Gargoyle’s Quest est un de ces
souvenirs. Premier épisode de la saga des Gargoyle’s, ce sera le seul à être
sur portable, ses deux suites ayant respectivement atterri sur la NES puis la
SNES. Ce jeu d’action-aventure reprenait un peu le système de Zelda 2, à savoir
deux phases de jeu bien distinctes : les déplacements sur la carte ainsi que
les phases de scrolling 2D durant lesquels on explorait les divers niveaux du
jeu. Notre héros, ou plutôt antihéros (car il s’agit de Fireband, un des
ennemis d’Arthur dans Ghosts’n Goblins), gagnera en puissance au cours de son
aventure. Les multiples possibilités de Fireband (voler, s’accrocher aux murs etc.)
donnent une profondeur au jeu assez impressionnante sans pour autant rendre le
gameplay lourd. Sans être d’une difficulté absolue, le jeu pourra vous tenir en
haleine durant une dizaine d’heures (la sauvegarde étant gérée par mot de passe,
une bonne raison d’utiliser les notes de la 3DS). Déjà disponible au Japon sur
la Virtual Console, on espère que l’Europe ne sera pas oublié, car nombreux
sont ceux qui voudraient bien pouvoir emmener Fireband en voyage.
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Mario Tennis |
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Un jeu de tennis agrémenté d’éléments de RPG ? C’est la
bonne idée introduite par Nintendo avec Mario Tennis sur Game Boy Color, sorti
en 2001. Ce n’est pas la première fois que le plombier et sa clique empoignent
des manches, vu que la série Mario Tennis a débuté sur Nintendo 64 l’année
dernière. Dans cette version GameBoy, pas de bouleversement côté gameplay. Certes
moins spectaculaire graphiquement, la série se veut toujours introduire le
tennis dans un habillage arcade. Mais la vraie force de Mario Tennis, c’est de
proposer un mode carrière similaire à un jeu de rôle, où l’on fait progresser
un personnage via défis et entraînements divers avant d’enchaîner les tournois.
La longueur du mode carrière, ainsi que le mode deux joueurs via câble Link
assurent au jeu une durée de vie exceptionnelle, soulignée à l’époque de la
sortie du jeu par la presse.
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Metal Gear Ghost Babel |
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Un Metal Gear sur une console portable, c’est ce qu’a fait Hideo Kojima en
développant un épisode exclusif sur la Gameboy Color. Metal Gear : Ghost Babel,
sorti en 2000 dans le monde entier, reprenait tous les éléments qui faisaient
le charme de la série en utilisant le gameplay du premier épisode sorti sur MSX
en 1987. Snake reprend du service en infiltrant la Galuade, une forteresse
abritant l’arme Metal Gear. De ce fait, il devra jouer à cache-cache en
utilisant les différents éléments du décor. Infiltration oblige, Snake devra
faire également attention aux bruits en évitant de tirer à zone découverte ou
marcher sur des flaques d’eau. La particularité de ce volet est de proposer une
durée de vie conséquente. Si les missions VR sont présentes, Snake a également
le choix, une fois le jeu fini, de rejouer les chapitres avec des objectifs plus
ou moins difficiles. Doublé de jolis graphismes et d’un gameplay adapté pour
la petite portable, le jeu avait été très bien accueilli à l'époque.
Petit détail supplémentaire : le jeu proposait également un mode 2 joueurs où
l’objectif était de récupérer 3 disques avant son adversaire. Reste à savoir si
Nintendo trouvera une solution pour pouvoir jouer à plusieurs.
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Metroid II : Return of Samus |
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Suite direct de Metroid sorti sur NES en 1986, Metroid II : Return of Samus est
apparu sur GameBoy en 1991. Considéré comme un classique par nombre de joueurs
malgré le fait qu'il soit moins connu, le titre a su apporter quelques
nouveautés de gameplay à son prédécesseur comme le Space Jump ou la Spring
Ball. De plus, bien que Samus revenait ici dans un jeu sans couleur, ce dernier
proposait des environnements plus détaillés, même si l'ambiance restait
toujours aussi pesante pour notre plus grand bonheur. Exploitant à l'époque la
GameBoy comme il se doit, tout en proposant un univers et une ambiance propres
à la série, Metroid II reste aujourd'hui un excellent titre, et le voir
débarquer dans le catalogue Virtual Console de l'eShop serait une bonne et
agréable surprise.
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Mystic Quest |
Un des meilleurs A-RPG sorti sur GameBoy, Mystic Quest (le premier de la saga
Seiken Densetsu) a rencontré un fort succès en Europe, ce qui a poussé Square à
sortir également Secret Of Mana dans notre contrée. Vous incarnez un jeune
homme qui décide de se rebeller contre le roi noir après le décès de son
meilleur ami. Ce dernier, épuisé par tant de combats au Colisée, lui a confié
que l’arbre mana était en grand danger et a demandé au héros de trouver le
chevalier Bogard. Ce Zelda-like propose au joueur de monter, pour chaque
niveau, l’une des caractéristiques de son personnage, permettant ainsi de
définir sa manière de jouer (privilégier l’attaque ou la magie par exemple). Le
héros a également le choix parmi 6 armes différentes (épée, chaine, masse,
hache, faucille et lance) afin de faire face à tout ennemi. La jauge située en
bas de l’écran permet de délivrer des coups puissants en fonction de son
remplissage, de quoi donner un petit aspect tactique au combat. Autres détails,
le joueur peut également être aidé par un personnage distinct (soigneuse, magicien,
etc...). Avec un univers plaisant et une musique devenue culte dans le milieu
du RPG, Mystic Quest reste aujourd’hui un très bon titre qui a tout à fait sa
place dans le catalogue Virtual Console de l’eShop.
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La série Pokémon |
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En 1998 débarque en Europe « Il fenomeno » : j’ai
nommé Pokémon, dans ses versions originales rouge et bleu. Le monde ne sera
alors plus jamais le même. Si les médias et autres détracteurs s’attarderont
plus sur le phénomène de mode qui en suivi, les vrais joueurs eux retiendront
de Pokémon un jeu au concept unique : la capture et l’élevage de petites
bêtes, à la manière d’une équipe de personnages dans un RPG. Long, extrêmement
riche, certes niais par moment mais proposant pourtant un certain challenge,
les premiers Pokémon fixent définitivement les bases d’une série dont le
concept a très peu changé malgré les années et les générations de console. A un
détail près : le nombre de Pokémon à collectionner était à l’époque encore
raisonnable, 151 bestioles réparties dans deux versions, contre plus de 600
aujourd’hui. Des Pokémon qu’on collectionne, mais qu’on échange également, via
à l’époque les fameux câbles Link qui pullulaient dans les cours de récré.
Impossible d’ailleurs de tous les attraper sans l’aide de ses petits camarades,
ce qui pourrait compromettre une éventuelle
sortie des jeux sur l’eShop : comment échanger un Bulbizarre contre un
Salamèche sans pouvoir brancher de câble Link sur sa console ? Espérons
donc que Nintendo trouve une solution à ce délicat problème, auquel cas les
jeux Pokémon pourraient être amputés de ce qui fait leur principal intérêt… ou
pourraient tout simplement ne jamais revoir le jour sur la Virtual Console. Croisons les doigts.
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Super Mario Bros DX |
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Début 2000, un portage du tout premier Super Mario Bros. est sortie sur Gameboy Color. Portage qui s'avèrera au final être la meilleure version jamais sortie du jeu mythique de Nintendo.
S’il n’y a pas eu beaucoup de changements par rapport à l’original (quelques bugs ont été enlevés et le jeu comporte désormais une "carte du monde" à la SMB 3), le jeu propose du contenu annexe
intéressant. Tout d’abord par un mode challenge, où le joueur doit collecter 5
pièces rouges et un œuf de Yoshi pour débloquer des bonus dans le « coffre à
jouet ». La version « Lost Levels » est également à débloquer en obtenant un
score de 300 000 points dans le jeu original. Si cette version est réputée difficile, elle a cependant été amputée de quelques éléments (niveaux supprimés, mais
également le vent présent dans certains niveaux) afin d'alléger la difficulté.
Concernant le multijoueur, il est possible de faire la course contre
un ami ou alors, si vous êtes seul, contre le fantôme Boo qui vous lancera
quelques obstacles pour vous ralentir. S’ensuit le « coffre à jouet » où vous
pourrez consulter des images, récompenses, icônes imprimable, et Avec sa
durée de vie énorme, il vous faudra donc pas mal de temps pour compléter le jeu
à 100%.
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Super Mario Land 2 |
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Super Mario Land 2, comme son nom l’indique, est la suite direct de Super Mario
Land. Mais un monde sépare les deux titres. Car si Super Mario Land premier du nom
reprenait entièrement le concept de Super Mario Bros sur NES pour l’adapter à la
GameBoy, Super Mario Land 2 se tourne plus du côté de Super Mario World.
Graphiquement le jeu est donc nettement supérieur à son ainé. Mario est plus
imposant et les ennemis bien plus détaillés. Néanmoins, Nintendo n’a pas pour
autant renié le premier épisode qui était loin d’être mauvais. C’est donc
juste après avoir vaincu Tatanga le terrible (le vilain de Super Mario Land)
qu’en rentrant chez lui, Mario s'aperçoit que Wario, son double maléfique dont on reparlera un peu plus bas, a
pris sa place. Ni une ni deux, Mario parcours le monde pour récupérer les 6
pièces d’or lui permettant d’ouvrir la porte de son château (et une clé, ça
aurait pas été plus simple ?) pour aller botter le cul de l’"autre" moustachu. À
travers ce scénario on ne peut plus simple (et dont on note l’agréable absence
de princesse), on va nous faire visiter 6 univers différents à la manière d’un
Super Mario World. La force de ces 6 mondes étant leur variété sans faille.
Entre le ventre d’une tortue géante, une maison dans laquelle Mario devient
minuscule, un Mario mécanique géant ou bien tout simplement la lune, vous serez
sous le coup du changement. D’autant plus qu’à l’époque, la GameBoy montre que
malgré son écran noir et blanc, il est capable d’afficher une 2D très propre.
Les mondes regorgent en effet de détails et il est surprenant de voir à quel
point la console arrive facilement à rendre crédible ces environnements fantaisistes.
Du point de vue gameplay, le jeu reste très classique. Pièces, champignons,
fleurs de feu, étoiles... Rien de bien neuf. On note tout de même l’apparition
de la carotte qui fait pousser des oreilles de lapin à Mario, lui permettant
de planer sur une courte distance après avoir sauté. Les niveaux en apesanteur
sur la lune sont aussi un agréable ajout, la physique y étant bien différente.
Mario se voit aussi doté de la capacité de sauter en vrille pour briser les
blocs qui sont en dessous de lui. Les prémices de l’attaque rodéo en somme. En bref si le jeu propose finalement peu d’innovations, la variété des décors
ainsi qu’une difficulté qui, sans être insurmontable, vous posera parfois
quelques challenges, permettent au jeu de valoir son pesant en or. Un excellent Mario, et qui plus est sans princesse. Un
luxe dont peu d’épisode de la saga peuvent se vanter.
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La série Warioland |
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Apparu en tant que boss final dans Super Mario Land 2, Wario a su devenir un
personnage emblématique de l'univers Nintendo grâce à sa propre série
développée sur la Gameboy. Sorti en 1994, le premier Warioland (qui avait à
l'époque comme sous-titre Super Mario Land 3) reprenait le concept des
précédent Mario à savoir la possibilité à Wario de gagner des pouvoirs (cracher
des flammes, voler un court instant) grâce aux différents chapeaux ramassés en
cours de route. Si Wario pouvait également rapetisser, il pouvait cependant,
dans sa taille adulte, charger ses ennemis. Cette
série a également fait apparaitre un nouveau rival pour notre héros avide d'or
: la fameuse capitaine Syrup qui ne cesse de lui mettre des bâtons dans les
roues pour voler son fric. Dans le premier épisode, Wario s'aventure sur
l'île-cuisine pour retrouver la grande statuette en or de la princesse Peach.
Durant sa progression, Wario doit amasser les pièces et trésors pour non
seulement ouvrir les portes durant son parcours, mais également avoir la
meilleure récompense possible à la fin du jeu. Comme dans Super Mario Land 2,
le joueur avait également la possibilité de rejouer les niveaux précedents afin
de récolter le plus de pièces possible et découvrir des passages menant à des
niveaux secrets. Dans le second épisode, les pirates reviennent à la charge en
volant tout l'argent de Wario dans son château. Contrairement au première
épisode, Wario est en quelque sorte "invincible" mais perdra quelques
pièces s'il se fait toucher. De nouvelles compétences font également leur
apparition mais s'acquierent d'une nouvelle manière : en fonction des attaques
de certains ennemis, Wario peut être aplati ou grossi, ce qui lui permet de
découvrir de nouveaux passages. Concernant la durée de vie, le jeu est très
long puisque acquérir les trésors peut être fastidieux, mais vous devrez
également découvrir de nouveaux passages menant à des niveaux secrets afin
d'avoir accès à une autre fin. Enfin, en 2000, est sorti le dernier épisode
exclusivement sur GameBoy Color. La carte du monde est de retour et joue un
rôle crucial pour notre héros. En effet, en fonction du moment (jour ou nuit),
de nouveaux passages sont débloqués, permettant ainsi à Wario d'accéder aux coffres qui lui sont normalement interdits. Wario reste
invincible et subit également de nouvelles transformations en fonction des
attaques ennemies. La série des Warioland a su conquérir de nombreux joueurs
grâce à sa longue durée de vie et à son gameplay riche, le tout dans un humour
décalé, ce qui fait l'une des meilleures séries de jeux de plate-formes de la
Gameboy.
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The Legend of Zelda : Oracle of Seasons/Ages |
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Deux jeux Zelda originaux, sortant le même jour qui plus
est ? Un cadeau du ciel rendu possible par la collaboration entre Nintendo
et Capcom, développeur des jeux Zelda : Oracle of Ages et Oracle of Seasons en
200 ? Reprenant en gros le gameplay de Link’s Awakening, les deux jeux
possèdent des univers bien distincts. Dans Oracle of Ages, Link alterne entre
deux époques lointaines, ses actes dans le passé ayant des influences dans le
présent. Tandis que dans Oracle of Seasons, le joueur peut changer de saisons,
faisant ainsi évoluer le décor, pour progresser dans l’aventure. Un concept de
base qui apporte pas mal d’idées et de variété, notamment dans les phases d’exploration
du monde entre deux donjons. Pour le reste, on se retrouve face à deux Zelda 2D
d’une grande qualité. Graphique d’abord, vu que les jeux utilisent les
capacités de la Game Boy Color à fond. Et dans le contenu, Capcom ne s’est pas
foutu de la gueule du monde en incluant huit donjons par épisode, de nouveaux
objets, des anneaux à collectionner, des quêtes, ce qui donne au final deux
jeux au contenu bien consistant, et qui plus est complémentaires. En effet,
pour voir la « véritable » fin de Oracle of Ages et Oracle of Seasons,
il faudra s’envoyer les deux épisodes, peu importe le sens. Une fois l’un des
deux jeux fini, un code ou un échange de données via câble Link permet de
poursuivre l’aventure dans l’autre cartouche, et de voir ainsi le dénouement de
cette belle aventure. Deux très bons Zelda en 2D donc, malheureusement sortis
un peu tard sur leur support (fin 2001, alors que la toute nouvelle GBA était
déjà dans les bacs), et souvent éclipsés par A Link to the Past et Link’s
Awakening.
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