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PODCAST #84
Switch, Pokémon et indés : la Triforce
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NEWS
19 commentaire(s)
Shuntaro Furukawa devient officiellement le nouveau président de Nintendo et remplace Tatsumi Kimishima

 Par Draco,
 le 28/06/2018 à 09H08

Le 26 avril dernier, Nintendo annonçait la fin de mandat de son président Tatsumi Kimishima qui remplaçait Satoru Iwata malheureusement décédé de maladie. Le mandat de président de Kimishima n'avait pas vocation à durer, il l'avait lui-même annoncé lors de sa nomination, mais sa présidence aura fait du bien au géant japonais puisqu'il laisse l'entreprise dans d'excellentes dispositions. Comme prévu, c'est Shuntaro Furukawa qui devient aujourd'hui le nouveau président de Nintendo suite à la 78e assemblée générale annuelle des actionnaires de la société qui a confirmé cette décision. À cette occasion, Kimishima et Furukawa ont commenté cette passation de pouvoir :

Shuntaro Furukawa (à gauche) et Tatsumi Kimishima (à droite)

Tatsumi Kimishima : « J'ai été nommé président en raison de la disparition soudaine de notre ancien président, mais grâce au soutien de beaucoup de bonnes personnes ici - y compris les actionnaires - la Switch a pu sortir sans accroc. Je ne pense pas que j'aurais pu prendre ma retraite à un meilleur moment. Merci beaucoup. » a-t-il notamment déclaré.

Shuntaro Furukawa : « Je vais prendre mes fonctions de président. En tant qu'entreprise, nous continuerons à évoluer avec le temps, mais nous continuerons à être une entreprise intégrant flexibilité et ingéniosité dans les divertissements que nous produisons. Nous souhaitons continuer à donner du sourire aux gens. »

Shuntaro Furukawa était jusqu'à présent le directeur marketing de Nintendo. C'est une bonne nouvelle pour les joueurs dans le sens où ce cadre dynamique de 46 ans a déjà travaillé dans plusieurs pays du monde pour Nintendo dont le siège européen en Allemagne pendant 10 ans. Mais c'est surtout un pur produit de l'entreprise, entré en 1994 chez Nintendo juste après la fin de ses études il y a 24 ans. D'abord employé puis cadre du service comptabilité de l'entreprise, il intègre ensuite des postes plus prestigieux de responsable de la planification, membre du conseil d'administration de The Pokémon Company, puis responsable du marketing depuis 2016. Il est donc l'un des artisans du succès de la Nintendo Switch à travers le monde.


En plus de la nomination de Furukawa au poste de président, trois jeunes cadres remplacent, comme prévu, des cadres supérieurs qui prennent leur retraite. Parmi ces nouvelles têtes : Yoshiaki Koizumi, un des principaux architectes de la Switch, et Takashi Tezuka, qui avait été chargé de moderniser Super Mario. Ces changements dans l'organigramme démontrent la volonté de Nintendo de récompenser d'une part les soldats les plus méritants, mais de rajeunir également l'entreprise, pierre angulaire essentielle pour l'innovation et la dynamique, surtout dans un tel secteur.

Il y a quelques mois à Osaka, Furukawa avait annoncé qu'il souhaitait révéler le plein potentiel de l'entreprise, lui qui a grandi en jouant avec la Famicom (NES), la machine ayant popularisé la console de jeu pour le grand public dans les années '80. L'idée que le nouveau président est avant tout un joueur depuis plusieurs années est une excellente chose, ceux qui se souviennent de feu Satoru Iwata savent à quel point c'est important. Furukawa avait par ailleurs déclaré : « Nous allons développer la société au maximum. Je vais équilibrer Nintendo entre originalité et flexibilité. » Dans un article du Wall Street Journal datant du 26 avril dernier, on apprennait que Kimishima envisageait Furukawa comme président depuis des années, car il le jugeait particulièrement efficace pour réunir les employés autour d'un consensus. Furukawa voudrait aussi toucher un public plus large avec la Switch (d'où la création de Nintendo Labo) et réussir à faire mieux fonctionner les jeux et applications Nintendo sur mobile (Kimishima avoue d'ailleurs que tout ne s'est pas déroulé comme il l'espérait). Aussi, quand on demande aux personnes qui connaissent Furukawa quels jeux il apprécie, il cite le titre indépendant Golf Story de Sidebar Games.

Une nouvelle ère commence...



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19 commentaire(s)
COMMENTAIRES
a dit le jeudi 28 juin 2018 à 10:20

C'est le même avec des cheveux.
a dit le jeudi 28 juin 2018 à 12:32

C'est une sorte de fusion entre Iwata et Kimishima ...
Mais bon, de toute façon ils se ressemblent tous ces chinois.
a dit le jeudi 28 juin 2018 à 12:56

Arrêtez je vais rire ^^

N'empêche Furukawa à pas pu s'empêcher d'utiliser 2 fois le mot entreprise en si peu de temps ahah...

Arigato gozaimas Kimishima-san pour ces dernières années ^^
a dit le jeudi 28 juin 2018 à 14:01

J'aimerai beaucoup connaître le degré de satisfaction des employés de Nintendo... On sait déjà que les développeurs tiers sont bien souvent mal menés par Big N : grosse pression par rapport aux deadlines, exigences injustes, etc. Je me rappelle dernièrement RiME et le fameux gros patch correctionnel qui était légèrement trop lourd selon Nintendo... Ca doit pas être facile tous les jours.
a dit le jeudi 28 juin 2018 à 20:40

Et Xenoblade Chronicles 2 ! Qui a subi la pression de Nintendo pour absolument remplir le calendrier alors que le jeu n'était pas prêt !
a dit le jeudi 28 juin 2018 à 22:59

Ouais enfin tout ça n'importe quel éditeur le fait... On peut parler de EA qui ferme des studios dès que leur rentabilité baisse... ou qui pété totalement un très bon jeu en imposant une grosse dose de lootbox
..
Bref je ne pense pas que Nintendo soit pire qu'un autre. Pour Rime justement Nintendo impose aux développeurs de ne pas faire des patch trop lourd pour le confort des joueurs (une galère sur les autres consoles d'ailleurs... ) Et pour Rime ils avaient qu'à le sortir patché dès le début (ou pas le sortir du tout si l'adaptation était impossible)
a dit le vendredi 29 juin 2018 à 00:57

Certains rêvent de travailler dans le monde du JV parce que c'est leur passion. Tu sembles dire qu'en réalité ce n'est pas une position si agréable que ça ?

Moi ça ne m'a jamais intéressé... Le pire c'est sûrement les joueurs pro qui au final n'ont certainement même plus l'envie de toucher à une manette en dehors de leur temps de travail par dégoût.
a dit le vendredi 29 juin 2018 à 11:04

C'est amusant de voir les joueurs s'inquiéter des conditions de travail des développeurs quand on sait à quel point ils peuvent être impitoyables avec eux lorsqu'un truc leur déplait dans un jeu. Avant de pointer du doigt les méchants éditeurs tyranniques, il faudrait sans doute balayer devant notre porte.
a dit le vendredi 29 juin 2018 à 12:56

Citation (Kayle Joriin @ vendredi 29 juin 2018, 11:04)
C'est amusant de voir les joueurs s'inquiéter des conditions de travail des développeurs quand on sait à quel point ils peuvent être impitoyables avec eux lorsqu'un truc leur déplait dans un jeu. Avant de pointer du doigt les méchants éditeurs tyranniques, il faudrait sans doute balayer devant notre porte.


Je ne pense pas que critiquer "impitoyablement" un jeu soit une attaque envers les développeurs. C'est plutôt sur le management (producteurs, directeurs etc.) que ça tombe, non ?
a dit le vendredi 29 juin 2018 à 14:10

Peut-être. Mais est-ce justifié pour autant ?

Après tout, le management est là pour assurer des standards de qualité et de productivité, même si les demandes sont parfois difficiles à tenir. On ne peut donc pas à la fois être exigeant vis-à-vis d'un jeu et critiquer la rigueur nécessaire pour atteindre le résultat attendu. Si le management était trop laxiste, on serait les premiers à gueuler devant les retards ou les problèmes de finition.

Cela dit, il est aussi un peu facile de critiquer les éditeurs sans savoir exactement où se trouve la source des problèmes. Comme lorsqu'on pinaille sur des lacunes techniques en prétextant que ce n'est pas normal parce que tel ou tel studio est capable de faire mieux. On voit souvent cela comme une preuve de fainéantise. Sauf que tous les développeurs ne sont pas égaux en compétences.

Pour prendre l'exemple de Nintendo, ils mettent peut-être une grosse pression à leurs partenaires, mais on aussi vu ce que cela pouvait donner lorsqu'ils n'étaient plus aux commandes. Genre avec Rare qui n'a réellement connu le succès que sous le giron de Big N.

Quant à ceux qui souhaitent vivre de leur passion sans être sous les ordres d'un méchant éditeur, il y a toujours la solution du jeu indépendant. Mais je ne suis pas convaincu que les conditions de travail soient forcément meilleures. Tu bosses peut-être pour toi, mais les nuits blanches doivent être bien plus élevées que chez Capcom ou Ubisoft. En plus ne pas être sûr de ta rémunération.

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