TEST : FREEDOM FIGHTERS
UNE [jeu] Freedom Fighters
Console :
console
Editeur :
Electronic Arts
Développeur :
IO Interactive
Genre :
Action
Nombre de joueurs :
1 à 4
Informations :
Espace mémoire : 4 blocs
test apperçu newsnews soluces
sortie JAPNon prévue
sortie USA1 octobre 2003
sortie EUR25 septembre 2003
forum podcast
signé :
TEST

 

Panique dans les rues, les civils fuient, les soviétiques tirent à vue, tandis que Chris suit un ami improvisé vers un QG de fortune, tout en dispensant les premiers soins aux blessés rencontrés sur le chemin. Freedom Fighters réécrit l'Histoire : la seconde guerre mondiale s'est terminée sur un « coup d'éclat » des Soviétiques...



Alerte Rouge !


1945 : les Soviétiques larguent la bombe A sur Berlin, mettant un terme à la deuxième guerre mondiale en Europe.
1953 : à regret, le Royaume-Uni devient le dernier pays européen à rejoindre le bloc communiste.
1961 : Malgré la contestation des Etats-Unis, des missiles nucléaires sont installés à Cuba.
1976 : l'Union Soviétique envoie des milliers de « conseillers » militaires au Guatemala et au Honduras.
1996 : le parti communiste mexicain célèbre une victoire contestée aux élections présidentielles.
2001 : une tentative d'assassinat du président américain échoue. Une puissance étrangère serait impliquée.
Hier : des drones sont aperçus à basse altitude au-dessus du territoire américain. L'explication officielle parle de capteurs météo.

C'est avec ces quelques lignes affichées sur fond d'images sombres de manœuvres militaires, que débute Freedom Fighters. Une scène d'ouverture très « cinématographique », qui ne tarde pas à nous plonger dans une ambiance de guérilla assez saisissante. Un lundi matin à peu prés comme les autres, Christopher Stone, plombier de son état, accompagné de son frère, s'apprête à entamer sa journée de boulot quand d'un coup d'un seul, New York se retrouve mise à feu et à sang, des sous marins soviétiques ayant fait surface dans le port de la ville… Panique dans les rues, les civils fuient, les soviétiques tirent à vue, tandis que Chris suit un ami improvisé vers un QG de fortune, tout en dispensant les premiers soins aux blessés rencontrés sur le chemin. Ca démarre sur les chapeaux de roues, vous l'aurez compris, Freedom Fighters réécrit l'Histoire : la seconde guerre mondiale s'est terminée sur un « coup d'éclat » des Soviétiques, la guerre froide n'a jamais pris fin et la pression a continué de monter entre les deux blocs jusqu'à aujourd'hui… enfin jusqu'en 2003, année de la sortie du jeu, et année durant laquelle Chris et ses amis se sont employés à joyeusement renvoyer les Rouges d'où ils sont venus !



Guérilla Urbaine


Le titre se présente sous la forme d'un jeu d'action à la troisième personne, et les contrôles de base ne sont guère dépaysants : on se déplace avec le stick directionnel, alors que le stick C permet de gérer la camera. B est utilisé pour sauter voire escalader des obstacles, tandis que A joue son rôle habituel de bouton d'action, avec diverses fonctions selon les situations : ramasser une arme, utiliser une trousse de soins sur un civil, hisser un drapeau... Quant aux boutons latéraux, Z mène à l'inventaire, L, lui, nous fait passer en mode visée à la première personne, alors que R est, bien évidemment, la gâchette de tir tant attendue ! Après ce rapide exposé des commandes, parlons donc du déroulement du jeu : Chris rejoint rapidement le principal mouvement de Resistance contre l'envahisseur, et des missions lui sont attribuées, par séries de trois zones, liées entre elles, et nécessitant de nombreuses allées et venues.

  Par exemple, vous serez chargé d'aller reprendre un bâtiment passé aux mains de l'ennemi, comme le commissariat ou encore le lycée. Problème : vous vous retrouvez sous le feu nourri d'un hélicoptère qui survole une rue que vous devez emprunter, prêt à vous descendre en moins de deux, et rendant le passage impossible. Il faudra alors se rendre sur la zone qui contient l'héliport, et le faire joyeusement sauter ! Mais avant cela, il faudra se procurer des explosifs, stockés dans un entrepôt de la troisième zone…

Les développeurs ont intelligemment su éviter le coté pénible inhérent à ce genre de systèmes, en proposant des déplacements rapides entre les zones via les bouches d'égout ! En effet, tout comme les Tortues Ninja en leur temps, c'est par ce réseau souterrain que votre groupe se déplace, et il est possible de changer instantanément de zone ou encore de revenir au QG par n'importe quelle bouche d'égout, qui sont environ au nombre de trois ou quatre par zone, et font également office de checkpoints, ce qui évite de tout recommencer à chaque erreur. Particulièrement appréciable aux niveaux de difficulté les plus élevés, quand certaines des missions les plus délicates peuvent demander pas loin d'une heure !

La grande originalité du jeu, c'est la jauge de charisme, qui se remplit progressivement à chacun des faits d'armes de Chris. Au fur et à mesure de la progression dans le jeu, le charisme donne la possibilité d'enrôler des combattants supplémentaires dans votre groupe. Ainsi, c'est à la tête d'un véritable commando de douze soldats que notre héros finira ! Les commandes disponibles pourront êtres jugées minimalistes (attaquer, suivre, défendre), mais ont le mérite d'être simples et intuitives, si bien qu'il est possible de commander en pleine bataille sans la moindre rupture de rythme. C'est un régal de ce coté là. En ce qui concerne la visée en vue subjective, elle est peu pratique et rend le déplacement tellement lent et par conséquent le personnage si vulnérable qu'elle est à proscrire en combat. Elle n'est finalement utile que pour sniper, à l'abri de tout danger. Dommage.



Cependant, pas de souci puisque l'on jouit en vue à la troisième personne d'une visée automatique très généreuse ! Enfoncer le bouton de tir en étant vaguement tourné vers un soldat ennemi suffit le plus souvent à faire mouche à coup sur, ce qui rend peut être le jeu un poil plus bourrin qu'il n'aurait du l'être. Le défaut reste quoi qu'il en soit mineur, et ne gênera d'ailleurs que les puristes alors que les amoureux du blast s'en donneront à cœur joie.

Au rayon des imperfections, on peut ajouter de manière anecdotique que sur quatre niveaux de difficulté, deux sont à oublier d'entrée, même pour une première partie, tant ils relèvent de la promenade de santé. Plus regrettable, l'aspect « travail d'équipe », qui constitue pourtant l'un des principaux atouts du titre, est totalement mis de coté sur une bonne partie des missions du dernier acte… Difficile de se retrouver seul quand on s'est habitué à une puissance de feu sans cesse grandissante derrière soi, et terriblement moins fun. Parlons des cameras, également : si elles ne posent pas de problème en extérieur, leur gestion est par contre assez chaotique à l'intérieur des bâtiments, et les fusillades dans les couloirs peuvent s'avérer fatales par leur faute.

Ne boudons néanmoins pas notre plaisir sur la foi de ces quelques défauts mineurs, Freedom Fighters est un excellent jeu d'action, doté d'une ambiance unique qui saura ravir les amateurs de guérilla urbaine.

 

TEST Freedom Fighters écrit par NoursGolf le 1er février 2006
13/20
Très réussi pour un titre multi-plateformes à l’époque de sa sortie. Bien qu’en retrait par rapport aux productions plus récentes, il reste tout à fait agréable à l’œil aujourd’hui. L’animation quant à elle n’est pas toujours d’une fluidité exemplaire, mais rien de bien méchant à signaler.
14/20
Comptez entre 10 et 15 heures pour en venir à bout. Correcte pour un titre du genre. Les deux premiers modes de difficulté sont à oublier.
12/20
Peu intuitive au premier contact, notamment à cause de cameras capricieuses. Le jeu s’avère finalement maniable, après un temps d’adaptation de plusieurs dizaines de minutes.
15/20
Un doublage français pas franchement convainquant, mais des musiques et chœurs qui plongent le joueur dans l’ambiance. Les bruits des armes et des explosions ainsi que les cris sont une franche réussite eux aussi.
Malgré des défauts mineurs, son ambiance unique et particulièrement réussie de guérilla urbaine fait de Freedom Fighters un titre à part. Malheureusement passé quasi-inaperçu au moment de sa sortie, voilà un jeu qui mérite qu’on lui donne une deuxième chance en cette période de disette sur le Cube.
14/20
LEFT
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RIGHT
 
-L'ambiance unique
-La possibilité de commander jusqu'à 12 unités
-Le scenario non dénué d'ironie
 
-Maniabilité pas évidente au premier abord
-Gestion des caméras chaotique en interieur
Pas d'avis supplémentaire
NOTE JOUEURS

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