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TEST : HARRY POTTER : COUPE DU MONDE DE QUIDDITCH
Console :

Editeur :
Electronic Arts
Développeur :
Electronic Arts
Genre :
Action
Nombre de joueurs :
1 à 2
Informations :

La folie Harry Potter a envahi le monde entier depuis quelques années maintenant et la GBA est loin d'y échapper. Cela fait maintenant le troisième jeu mettant en scène notre jeune magicien et si les deux premiers étaient axés aventure, le dernier nous propose de faire du sport, du quidditch pour être précis...
Electronic Arts n'est pas leader des fabricants de jeux vidéo pour rien. Les coups marketting sont monnaie courante chez nos amis américains et Harry Potter n'échappe pas à la règle. Bien qu'aucun film ne sera présent sur nos écrans en cette fin d'année, n'oublions pas que le cinquième volume des aventures du magicien balafré sort ce mois-ci chez nos libraires. Il était donc logique qu'EA couvre l'évènement et c'est Harry Potter : Quidditch World Cup qui va s'en charger. Le principe du QuidditchIl est difficile de parler du jeu sans expliquer ce qu'est le Quidditch. Dans le monde des sorciers, tout est différent. Il y a bien sûr tout un tas de choses complètement bizarres mais il y a surtout un fait, les magiciens n'aiment pas le football. Vraiment étrange. Ils s'adonnent donc à un sport nommé Quidditch qui se joue sur des balais volants. Le principe est assez complexe. Il
y a 7 joueurs sur le terrain, un gardien, un attrapeur, deux batteurs
et 3 poursuiveurs. Chacun des joueurs a un rôle spécial et un bon
travail d'équipe est nécessaire pour obtenir la victoire. Il y a en
effet 4 balles différentes. La balle principale est appelé Souaffle.
Les poursuiveurs se passent cette balle entre eux jusqu'à arriver au
but adversaire. Il leur faut alors tirer dans l'un des trois cercles
suspendus dans les airs pour faire gagner 10 points à son équipe. C'est
ici qu'intervient le gardien dont le rôle est de garder les buts.
Jusqu'ici tout va bien, ça ressemble à notre football national. Mais ça se complique assez rapidement. Il existe en effet deux autres balles nommées Cognards. Comme leur nom l'indique, elles passent leur temps à cogner les joueurs... Les batteurs sont donc présents afin d'éviter que leurs co-équipiers se prennent ces balles enragées dans la figure. Ils sont donc munis de battes et parcourent le terrain pour offrir leur protection. La technique fréquemment utilisée par toutes les équipes est la suivante. Les batteurs tirent dans les cognards en direction des joueurs de l'équipe adverse, ce qui oblige les batteurs de l'autre équipe à être très vigilants. Il ne reste plus qu'un rôle que nous n'avons pas abordé. Il s'agit de l'attrapeur. Il existe une quatrième et dernière balle dans le quidditch qui s'appelle le Vif d'Or. Cette balle minuscule est très peureuse. Une fois lachée, elle s'enfuit donc le plus vite possible. Les attrapeurs de chaque équipe doivent donc être extrèmement rapides et rusés afin de mettre la main sur cette petite balle dorée. L'attrapeur qui l'obtient offre 150 points à son équipe et met fin au match. Une fois le Vif attrapé, on comptabilise le nombre de points marqués par les poursuiveurs et on ajoute 150 points à celle qui a récupéré le Vif d'or. Si vous avez compris ces brèves explications, vous avez de grandes chances de réussir à assimiler la suite de ce test, sinon vous serez très certainement perdu au bout de quelques minutes de lecture. La mise en place du jeuComme nous venons de le voir, le quidditch est un jeu assez difficile. Il y a en effet 3 rôles vraiment différents dans ce sport (si on inclut le gardien avec les poursuiveurs). La difficulté pour EA était de proposer un jeu qui puisse inclure en même temps les phases des poursuiveurs, le rôle des batteurs et bien sûr celui de l'attrapeur. Il est impensable de réaliser ces 3 tâches en même temps, frapper les balles, marquer des buts, et chercher le vif d'or, surtout sur le petit écran de notre GBA. Les développeurs ont donc eu recours à une astuce assez simple, séparer chacune de ces phases.
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Lors d'un match, vous commencez toujours avec les poursuiveurs. Le jeu
se focalise uniquement sur cet aspect, vous devez donc marquer un
maximum de points à l'équipe adverse. Pendant ce temps, un petit
compteur de temps défile. Il augmente selon la densité du jeu et
surtout en fonction du temps. Ce petit compteur représente en réalité
deux morceaux du Vif d'Or; chacune de ces parties est dans un coin de
l'écran. Au bout d'un certain moment, elles se rejoignent pour former
un Vif d'Or. On passe alors dans la deuxième phase du jeu. Ce qui se passe sur le terrain est complètement oublié. On incarne l'attrapeur de notre équipe et on doit suivre le Vif d'Or. Cette phase se déroule un peu comme dans un jeu de course. L'attrapeur adverse est en effet à vos côtés. Vous évoluez derrière la petite balle et celle-ci laisse échapper à intervalles réguliers des petits nuages bleutés. Ils représentent en réalité des turbos. Lorsque vous passez dans un de ces nuages, votre barre de boost, visible en haut de l'écran augemente et vous pouvez alors accélérer afin de vous rapprocher du Vif. Le principe est donc simple, il faut enchainer tous les turbos afin d'arriver le premier à chopper la balle. Cette phase a forcément une fin, ce qui veut dire qu'une fois entré dans cette phase, la partie est forcément finie. Ce n'est pas vraiment le cas dans les livres où il n'est pas rare que le Vif d'Or réussisse à s'échapper. Il
nous reste donc un élément, les batteurs. Ils interviennent durant les
phases de match, c'est à dire en même temps que les poursuiveurs. De
temps à autres, vous verrez apparaitre en haut de l'écran un batteur
ennemi. Ceci est un signal pour vous avertir qu'un cognard va bientot
vous être lancé. Quelques secondes après vous pouvez en effet voir le
batteur vous lancer violemment une balle. Vous perdez alors la
possession du souaffle si vous l'aviez et vous devez attendre quelques
secondes avant de pouvoir de nouveau bouger. Afin d'éviter ces
désagréments, vous pouvez faire appel à vos batteurs pour qu'ils
viennent vous protéger. Lorsque le signal apparait, il suffit d'appuyer
sur R pour qu'un de vos batteurs arrive à vos côtés et boxe le cognard
une fois celui-ci à proximité. De ce côté là, il n'y a pas de problème
donc. Au niveau des phases de jeu, on a l'impression d'être face à un FIFA volant. EA n'a plus à prouver sa maitrise en la matière; les poursuiveurs se font des passes, il est possible de faire des interceptions, de faire des esquives, des accélérations, bref tout ce qui sera utile pour marquer des buts à l'adversaire. On regrettera simplement que ces phases soient beaucoup trop répétitives. En effet, une fois un certain temps passé sur le jeu, on connait toutes les techniques et il suffit de répéter les mêmes choses pour marquer à tous les coups. Le quidditch d'EA n'a pas du tout la même profondeur que le foot d'EA. Un pari difficileRéaliser un jeu de quidditch était dès le départ un pari difficile, ne serait-ce que par le principe. C'est un peu comme le rugby ou le cyclisme, les jeux consoles n'ont jamais excellé dans ces domaines. Le quidditch souffre du même problème. C'est domage car EA avait pensé à tout. On commence le jeu par des phases d'entrainement, puis on peut aller faire des matchs d'exhibition pour s'habituer au système de jeu. Une fois les techniques de base maitrisées, vous vous rendez à la prestigieuse école Poudlard afin de remporter le tournoi annuel que se livre les différentes maisons, Serpentard, Poufsouffle, Serdaigle et Gryffondor. Une fois ce tournoi gagné, vous avez accès à diverses équipes nationales comme l'Irlande, championne du monde sorcier, ou la Bulgarie avec le fameux Viktor Krum.
Encore une fois, un autre problème se pose. On ne sent aucune différence dans le jeu selon les équipes choisies. Bien sûr, les personnages ne se ressemblent pas, mais il n'y a rien d'autre. EA n'a pas inclut un système de performance comme dans ses autres jeux de sport où chaque joueur a ses spécificités comme l'endurance, la vitesse, la technique etc... On se retrouve donc à gagner le tournoi avec Poufsouffle sans aucun problème, pourtant cette équipe est censée être la plus faible du livre. C'est
bien domage donc puisque tous les aspects techniques du jeu étaient
remarquables. Les graphismes sont fins et soignés. La maniabilité ne
fait jamais défaut, les musiques sont entrainantes et vraiment
sympathiques et il existe même des scènes cinématiques ! Des petites
quêtes annexes comme la collection des cartes à l'effigie des joueurs
étaient de bonnes idées, mais EA s'était attaqué à un pari difficile.
Les fans de la série apprécieront sûrement, ce n'est qu'en jeux vidéo
que l'on peut s'adonner aux joies du quidditch, mais les autres ne
trouveront qu'un intérêt limité à ce titre et ils préfèreront investir
dans un vrai jeu de sport de la gamme EA. |
TEST Harry Potter : Coupe du Monde de Quidditch écrit par Badi le 11 décembre 2003
15/20
Pas de problème à ce niveau là, 3D isométrique fine et soignée. On distingue les différences entre les personnages.
10/20
C'est là que le bas blesse. Toutes les parties se ressemblent, il n'y a pas de réelle profondeur.
15/20
Aucun défaut à signaler, les joueurs répondent bien. Il est cependant parfois difficile d'attraper le Vif d'Or.
13/20
Elles sont vraiment sympathiques et dans l'esprit Harry Potter. Le thème du film n'a par contre pas été repris. On remarquera cependant l'asbense quasi totale de bruitages.
Harry Potter : Quidditch World Cup est certes original, il n'apporte pas vraiment ce qu'on était en droit d'attendre de lui : un jeu de sport
profond avec des tactiques à mettre en place, des transferts de joueurs, la gestion des capacités, la customisation des balais... C'est donc un jeu sympathique pour les fans et sans intérêt pour les autres.
12/20

On peut enfin jouer au quidditch
Rentrer un peu plus dans l'univers Harry Potter
La collection des cartes
Rentrer un peu plus dans l'univers Harry Potter
La collection des cartes
La durée de vie
Les parties qui se ressemblent toutes
Les parties qui se ressemblent toutes
Pas d'avis supplémentaire

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13 novembre 2003
6 novembre 2003
22 novembre 2003
Il
y a 7 joueurs sur le terrain, un gardien, un attrapeur, deux batteurs
et 3 poursuiveurs. Chacun des joueurs a un rôle spécial et un bon
travail d'équipe est nécessaire pour obtenir la victoire. Il y a en
effet 4 balles différentes. La balle principale est appelé Souaffle.
Les poursuiveurs se passent cette balle entre eux jusqu'à arriver au
but adversaire. Il leur faut alors tirer dans l'un des trois cercles
suspendus dans les airs pour faire gagner 10 points à son équipe. C'est
ici qu'intervient le gardien dont le rôle est de garder les buts.
Jusqu'ici tout va bien, ça ressemble à notre football national. 
Il
nous reste donc un élément, les batteurs. Ils interviennent durant les
phases de match, c'est à dire en même temps que les poursuiveurs. De
temps à autres, vous verrez apparaitre en haut de l'écran un batteur
ennemi. Ceci est un signal pour vous avertir qu'un cognard va bientot
vous être lancé. Quelques secondes après vous pouvez en effet voir le
batteur vous lancer violemment une balle. Vous perdez alors la
possession du souaffle si vous l'aviez et vous devez attendre quelques
secondes avant de pouvoir de nouveau bouger. Afin d'éviter ces
désagréments, vous pouvez faire appel à vos batteurs pour qu'ils
viennent vous protéger. Lorsque le signal apparait, il suffit d'appuyer
sur R pour qu'un de vos batteurs arrive à vos côtés et boxe le cognard
une fois celui-ci à proximité. De ce côté là, il n'y a pas de problème
donc. 
C'est
bien domage donc puisque tous les aspects techniques du jeu étaient
remarquables. Les graphismes sont fins et soignés. La maniabilité ne
fait jamais défaut, les musiques sont entrainantes et vraiment
sympathiques et il existe même des scènes cinématiques ! Des petites
quêtes annexes comme la collection des cartes à l'effigie des joueurs
étaient de bonnes idées, mais EA s'était attaqué à un pari difficile.
Les fans de la série apprécieront sûrement, ce n'est qu'en jeux vidéo
que l'on peut s'adonner aux joies du quidditch, mais les autres ne
trouveront qu'un intérêt limité à ce titre et ils préfèreront investir
dans un vrai jeu de sport de la gamme EA.