TEST : SHIN MEGAMI TENSEI : DEVIL SURVIVOR
UNE [jeu] Shin Megami Tensei : Devil Survivor
Console :
console
Editeur :
Atlus
Développeur :
Atlus
Genre :
Tactical-RPG
Nombre de joueurs :
1
Informations :
test apperçu newsnews soluces
sortie JAP15 janvier 2009
sortie USA23 juin 2009
sortie EUR
forum podcast
signé :
TEST

 

Depuis ses débuts sur MSX et NES, la saga mystique et ésotérique Megaten inspirée des romans d’Aya Nishitani, outre les séries principales Shin Megami Tensei et Digital Devil Story, ne cesse de se décliner au travers d’un nombre impressionnant de séries dérivées : Persona, Devil Summoner, Digital Devil Saga, Maken ou le pokemon-like Devil Children. Parcourant un peu tous les genres existants, la saga s’était aussi essayée au T-RPG avec la série Majin Tensei et renoue avec celui-ci via le présent Devil Survivor sorti au Japon au mois de janvier et disponible en version américaine depuis le 23 juin. Un nouvel essai réussi ?

Jaquette de Shin Megami Tensei : Devil Survivor sur Nintendo DS

Alors qu’il s’apprête à passer d’agréables vacances estivales durant sa deuxième année de lycée, le héros (que l’on nomme soi-même) se rend à Shibuya afin d’y retrouver son cousin Naoya avec qui il a passé toute son enfance, les parents de Naoya étant décédés quand il était encore enfant. Arrivé au point de rendez-vous, le héros retrouve deux de ses amis : Atsuro, un geek en informatique qui vénère Naoya, celui-ci étant un programmeur de génie, et Yuzu, une passionnée de fringues ainsi qu’une fan du groupe de rock D-VA. Yuzu dit alors au héros qu’elle a croisé en chemin Naoya et qu’il ne pourra venir à leur rencontre. Par contre, il lui a confié trois modèles « spéciaux » de portable COMmunication Player ou COMP, dont le design est celui d’une DS. Les modèles semblent assez limités dans leurs fonctions. Aussi, Atsuro décide de cracker leur système. Cependant, à peine allumées, les COMP reçoivent un mail indiquant que cet après-midi aura lieu un meurtre dans le quartier où vit Naoya puis que s’ensuivront dans la soirée une explosion dans un cimetière suivie d’une coupure de courant générale. Au départ, les trois lycéens ne vont guère y prêter attention… jusqu’à ce que le meurtre se produise. Après cela, leurs destins vont être scellés. Asturo va découvrir dans les COMPs un programme d’incantation de démons qui permet d’invoquer des êtres maléfiques venus d’un autre monde se liant aux humains par contrat et assouvissant leurs désirs. Déstabilisés, les héros se demandent si le mail n’est pas une prédiction et si les évènements décrits ne sont pas l’œuvre des démons. Pour le savoir, ils se rendent alors au cimetière où ils vont malheureusement pouvoir vérifier leur théorie. Ils vont aussi y rencontrer Amane, la prêtresse d’un groupe religieux, le Shomonkai, qui approuve Internet comme moyen pour les peuples de s’unifier par un langage unique mais qui prédit que l’avancée technologique actuelle amènera sur le monde des plaies similaires à celles ayant frappées dans le passé Babylone et la Tour de Babel. Après s’être débarrassée des démons occupant le cimetière, Amane demande aux trois jeunes gens d’y passer la nuit car il s’agit du lieu le plus sûr. Le lendemain matin, le héros et ses deux amis de lycée découvrent avec stupeur qu’un immense blocus a été érigé durant la nuit par les forces gouvernementales autour de la ligne Yamanote, une ligne ferroviaire de Tokyo formant un cercle autour de plusieurs quartiers de la ville. Tous ceux se trouvant à l’intérieur du barrage n’ont pas le droit d’en sortir. En plus d’être pris au piège, le héros va découvrir qu’il est capable de voir combien de jours ils restent aux gens à vivre et va comprendre que dans sept jours, tous ceux confinés à l’intérieur de la ligne Yamanote périront, hormis ses amis et lui car aujourd’hui… est le jour de leur mort.

Let’s survive

Image de Shin Megami Tensei : Devil Survivor sur Nintendo DSSi certains points du scénario philosophico-religieux rappellent The World Ends With You, comme les mails que les héros reçoivent chaque matin annonçant les futures calamités, il en est un peu de même pour l’ambiance certes lumineuse mais faussement légère, dans la veine des deux derniers Persona. D’ailleurs, celle-ci subit un revirement à partir du cinquième jour, le jeu en comptant huit : le « jour d’avant » servant d’introduction et les sept jours proprement dits. Autre similitude, la plupart des protagonistes principaux sont des adolescents ou de jeunes adultes mais représentatifs de certaines catégories de la population : les geeks passionnés d’informatique (Atsuro), les fans de japanim et de manga (la cosplayeuse Midori), les « Yankees » (voyou japonais) avec Kaido… Petit détail amusant, le personnage de Gin ressemble à Hanekoma de TWEWY (physiquement, au niveau de sa tenue et de son métier).

Il n’y a pas à proprement parler de phase d’exploration dans Devil Survivor. Dans les faits est affichée une carte des quartiers de Tokyo compris dans la ligne Yamanote et existant réellement. Chacun d’eux donne accès à une liste comprenant plusieurs possibilités : parler aux gens, inspecter les lieux. Cependant, les deux principales options sont surtout les batailles (scénaristiques ou libres) et les évènements permettant d’aborder le point le plus crucial.

Image de Shin Megami Tensei : Devil Survivor sur Nintendo DSGrosso modo, il faut à peu près trente heures pour venir à bout de l’aventure, sauf qu’il existe six fins différentes, associées à plusieurs protagonistes du jeu : Yuzu, Atsuro, Amane, Kaido, Naoya, et enfin Haru (par l’intermédiaire de Gin). La fin la plus facile à obtenir car « de base » est celle de Yuzu alors que celle de Kaido est la plus difficile. Fondamentalement, il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises fins dans la mesure où chacune d’elles apporte son lot de révélations sur les différents aspects de l’histoire. Globalement, il faudra donc toutes les voir pour comprendre réellement l’ensemble des tenants et aboutissants. Par contre, un mode New Game + est accessible une fois le jeu terminé, proposant de très nombreux avantages faisant qu’une seconde ou un énième partie sera beaucoup plus rapide à conclure. Les six fins sont accessibles une fois débloquées les « routes » des personnages à qui elles correspondent à la fin du sixième jour, impliquant que le déroulement du septième jour est différent suivant la route choisie. Cependant, il faut pour y parvenir remplir de nombreuses conditions. Si certains évènements font avancer la trame principale, la grande majorité est liée justement à ces protagonistes. Il s’agira de voir ces évènements et répondre le plus justement possible aux questions que peuvent poser les divers interlocuteurs afin de se rapprocher d’eux. En plus de batailles scénaristiques, d’autres dites optionnelles doivent être obligatoirement faîtes pour débloquer des évènements relatifs aux six personnages. Problème : le temps qui s’écoule. Chaque évènement et bataille (hormis celles qui sont libres) dure trente minutes et de nombreux évènements et combats ne sont disponibles que durant une tranche horaire précise alors que d’autre eux sont « permanents ». Le choix sera donc cornélien car, en plus, Devil Survivor ne contient qu’une seule sauvegarde. Ne pas voir tel évènement, ne pas engager telle bataille à l’heure voulue aura donc un impact sur la suite du scénario, avec pour conséquence de nombreux embranchements possibles. A la fin de chaque journée, le héros recevra des mails de ceux dont il a croisé la route. Là encore, les mails de réponses seront déterminants pour s’engager dans une voie précise. Au total, une douzaine de personnages « humains » est jouable mais seule une poignée d’entre eux se joindra au héros suivant les décisions prises et l’engagement final pour le dernier jour.

Image de Shin Megami Tensei : Devil Survivor sur Nintendo DSVenons-en maintenant aux batailles qui sont de trois types : scénaristiques, optionnelles et libres. A l’inverse des deux premières, les libres ne coûtent pas de temps et peuvent être rejouées à loisir. Elles sont indispensables dans le sens où elles permettent une montée en puissance de ses héros et démons pour appréhender celles des deux autres types. Les objectifs peuvent être divers : tuer tout les démons présents sur la map, en vaincre un spécifique, sauver des gens ou même fuir. Les batailles se déroulent au tour par tour et par équipe de trois, que ce soit pour le joueur ou le CPU, agissant suivant un ordre prédéfini. Du côté joueur, quatre équipes peuvent être disposées sur la map, comprenant un des héros du jeu et deux démons. Une équipe peut être directement anéantie si son leader est vaincu. Toutefois, la résistance du leader est bien plus élevée que la normale tant que ses deux acolytes sont encore en vie. En plus, les points d’expérience sont liés aux ennemis et non aux équipes. S’en prendre uniquement à un leader et le vaincre signifie donc au final moins de points. Pendant un même tour, une équipe peut se déplacer et attaquer (on entre alors dans une phase d’attaque) mais chaque membre peut aussi effectuer une action comme utiliser une compétence ou des sorts de soin. Même si on constitue les équipes avant d’engager la bataille, les démons sont interchangeables avec ceux se trouvant en stock (on peut, au total, en posséder vingt-quatre).

Citation de Xeen

Image de Shin Megami Tensei : Devil Survivor sur Nintendo DSLes phases d’attaque se déroulent comme dans un RPG classique au tour par tour où chaque membre a le droit à une action. Toutefois, il est possible d’attaquer une deuxième fois durant cette phase par le biais de « Extra Turn ». Démons et humains les plus agiles en bénéficient généralement d’emblée. Néanmoins, un personnage peut gagner un tour supplémentaire en s’attaquant à la faiblesse de son ennemi liée à différents éléments (physique, feu, glace, foudre, vent et mystique) ou en assénant un coup critique. D’autres conditions peuvent provoquer un Extra Turn comme l’annulation, la réflexion ou l’absorption d’une attaque. L’équipe adverse vaincue rapporte son lot de points d’expérience et de Macca.

Image de Shin Megami Tensei : Devil Survivor sur Nintendo DSLes démons apprennent de nouvelles compétences à partir d’un certain niveau d’expérience, tout en augmentant leurs statistiques (force, magie, vitalité et agilité). Les humains, par contre, doivent avoir recours au « Skill Crack » qui équivaut à un vol de compétence s’ils souhaitent en utiliser. Pour ce faire, on choisit au début de la bataille pour chaque personnage une compétence à voler. Le vol consiste alors à tuer la créature la possédant mais elle doit être obligatoirement éliminée par l’équipe ayant comme leader l’humain devant acquérir la compétence. Autrement, le Skill Crack n’a pas lieu. Les habiletés sont réparties en quatre catégories : commande (large panel d’attaques physiques et magiques), passive (augmentation des statistiques, possibilité de contre, résistance à des éléments…), raciale (démon uniquement, comme la faculté de se déplacer plus vite, d’exécuter deux phases d’attaque durant un même tour…) et enfin automatique (humain seulement et se déclenchant au début des phases d’attaque, cela peut être une invulnérabilité aux attaques physiques, une division des coûts de MP par deux, etc.). Humains et démons, hormis l’attaque physique de base, peuvent posséder jusqu’à sept compétences (trois de commande, trois passives, et une raciale/automatique). Si les humains peuvent apprendre des démons, l’inverse est aussi vrai une fois une jauge de Magnétite remplie induisant que les démons ne sont pas cantonnés à leurs habiletés respectives.

Image de Shin Megami Tensei : Devil Survivor sur Nintendo DSDurant les « phases d’exploration » pourront être achetés des démons en participant à des enchères. On peut soit y participer à proprement parler soit payer le prix fort pour être sûr d’acquérir la créature maléfique. Enfin, comme tout bon Megaten qui se respecte, la Cathédrale des Ombres permettra de fusionner deux démons pour en obtenir un plus puissant, à condition toutefois que le héros principal ait un niveau d’expérience suffisant. Point appréciable, à l’inverse des autres Megaten qui laissaient place au hasard, on choisit soi-même les compétences que le nouveau démon va recevoir des deux qui vont fusionner.

Have a nice day

Image de Shin Megami Tensei : Devil Survivor sur Nintendo DSFinalement, le gameplay de Devil Survivor reste assez basique et intuitif. Pour ce nouveau spin-off, Atlus a revu à la baisse le niveau de difficulté inhérent à la saga. Certes Devil Survivor est parfois exigeant mais rien de vraiment insurmontable. Les démons ne meurent pas par exemple. S’ils sont vaincus, ils ne sont plus jouables jusqu’à la fin de la bataille sauf si des personnages possèdent un sort de résurrection. De plus, possibilité est donnée de sauvegarder au cours de cette dernière. Le tout finalement est de parfois consacrer une petite heure à faire du leveling-up pour monter en puissance ses héros et démons. Il est vrai qu’avec des équipes bien calibrées équilibrées et des personnages boostés (humains et démons), Devil Survivor peut perdre toute dimension tactique puisqu’on se laisse alors aller à du simple bourrinage. C’est un peu le problème en général des batailles. Pour peu que l’on ait les démons adéquats, celles très ardues peuvent devenir ridiculement faciles. Le second boss du jeu, Beldr, n’opposera aucune résistance pour peu que le héros ait un niveau correct ainsi qu’un Nanijiri dans son équipe. Les missions de sauvetage, nécessitant d’agir vite, peuvent facilement être réussies avec des démons possédant les compétences « Animal’s Legs », « Devil Speed » ou « Flight ». Cela n’est en rien contraignant vu que l’on peut par la suite toujours changer de démon si ceux possédant ces habiletés sont trop faibles.

Image de Shin Megami Tensei : Devil Survivor sur Nintendo DSCependant, le véritable inconvénient de Devil Survivor vient du fait que ses défauts sont en grande majorité subjectifs et liés à la réalisation technique et/ou à la mise en scène plombant l’immersion. Dans l’ensemble, le jeu est statique, voire mou. Graphiquement, le jeu propose une belle 2D assez lumineuse et des environnements en 2D isométrique pour les batailles détaillées mais les animations sont des plus rudimentaires. Mis à part lorsque les personnages se déplacent sur les cartes des batailles ou ainsi quelques effets de sorts, il n’y a rien de vraiment notable. Les évènements sont des écrans fixes pendant lesquels on admire les artworks des personnages, idem pour les phases d’attaque qui rappellent les premiers Dragon Quest. On ne voit pas son équipe, seulement les artworks des démons ou humains de l’équipe adverse. Bien sûr, beaucoup diront que les animations dans un T-RPG ne sont pas l’élément le plus important mais la réflexion, sauf que dans la plupart des cas, les animations, même sommaires, sont relativement travaillées pour apporter un souffle de dynamisme. Ce n’est pas le cas ici et Devil Survivor souffre aussi de la comparaison avec de récents titres comme Shining Force Feather ou Knights in the Nightmare pour lesquels la réalisation est ultra-dynamique. L’immersion n’est pas non plus garantie par la bonne sonore, assez ratée. En plus d’être anecdotiques, les diverses compositions soulignent assez mal l’ambiance générale ou certaines situations.

Image de Shin Megami Tensei : Devil Survivor sur Nintendo DSDevil Survivor paie enfin une certaine redondance dans ses batailles et sa structure narrative. Les batailles se déroulent souvent dans les mêmes quartiers donc les maps ne sont au final pas si variées et les objectifs eux aussi tournent en boucle. Près de la moitié des missions demanderont de sauver des civils ou d'empêcher qu'une équipe ennemie ne s'échappe, soit des sortes de courses contre la montre. Du coup, en connaissant la technique pour les réussir, on finit par se lasser. D’ailleurs, bon nombre d’entre elles n’ont pas de véritable intérêt en regard du scénario. C’est un fait, ce dernier est complexe et riche en rebondissements mais, à vrai dire, il accuse des baisses de rythme avant le cinquième jour. A cause du découpage en évènements, il arrive aussi que surviennent certaines incohérences. Par ailleurs, les personnages sont très bavards et, chose parfois insupportable, ils ont une fâcheuse tendance à rabâcher. Par exemple, Yuzu ne va avoir de cesse de se plaindre durant toute l’histoire, se dépeignant comme une victime atteinte du syndrome « Pourquoi cela n’arrive qu’à moi ?» et beuglant qu’elle ne veut pas mourir, sortir du blocus et revoir ses parents. Qu’elle le dise une fois est assez compréhensible mais près d’une dizaine… Le scénario accuse ainsi une lourdeur évidente et on finit par trouver le temps long même quand il monte en intensité. Bref, ce dernier point, ajouté à ceux mentionnés plus haut, fait que l’immersion n’est pas totale et qu’on ne s’attache pas véritablement aux protagonistes. On s’inscrit plus dans une logique de spectateur en étant davantage en retrait.

Image de Shin Megami Tensei : Devil Survivor sur Nintendo DSImage de Shin Megami Tensei : Devil Survivor sur Nintendo DS

Néanmoins, l’ensemble reste convaincant et l’on est en face d’un bon T-RPG grâce à la patte graphique, aux thématiques abordées, au character design et surtout au gameplay. En conclusion, pour les fans de Megaten, Devil Survivor est un achat quasi-indispensable. Pour les autres, c’est bien plus cornélien car la DS propose, en import, un vaste choix de T-RPGs de qualité et Devil Survivor n’est ni meilleur ni pire que les autres. Tout est donc après une question de choix et de préférence mais disons que Devil Survivor peut être une bonne entrée en matière dans l’univers Megaten, en attendant Shin Megami Tensei : Strange Journey.
 

TEST Shin Megami Tensei : Devil Survivor écrit par Xeen le 19 Septembre 2009
13/20
L’ensemble est assez lumineux avec une 2D soignée et des environnements détaillés pour les champs de bataille. Toutefois, les animations rares et rudimentaires rendent la réalisation globale assez statique.
16/20
Près de 30 heures seront nécessaires pour terminer l’aventure une première fois. Mais avec six scénarios/fins possibles, de très nombreux embranchements scénaristiques, chaque partie peut être abordée différemment, garantissant une très bonne durée de vie.
16/20
Les menus sont clairs et explicites, le gameplay intuitif et rapidement assimilable. Rien à redire.
11/20
En plus d’être assez anecdotiques, les compositions musicales soulignent et soutiennent assez mal l’ambiance en étant généralement peu adaptées. On regrettera aussi l’absence totale de voix.
Avec Devil Survivor, Atlus propose aux fans de Megaten un bon T-RPG. Reprenant les principales thématiques de la série et lorgnant du côté de The World Ends With You, le titre propose une 2D soignée, un gameplay simple et prenant mais surtout un scénario à fins multiples et constitué de nombreux embranchement scénaristiques. Seulement, Devil Survivor souffre d’une réalisation technique générale assez statique et peu dynamisme, ainsi que d’une certaine répétitivité. Du coup, Devil Survivor est un bon T-RPG mais comme bien d’autres en import sur DS. Pour les néophytes, ce spin-off peut constituer une bonne entrée en matière.
14/20
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RIGHT
 
+ L’univers en général : ambiance et character design soigné
+ Scénario complexe et thématiques riches
+ Très bonne durée de vie
+ Gameplay intuitif et prenant
 
- Bande son anecdotique
- Le manque de dynamisme de la réalisation
- Répétitivité des batailles et lourdeurs scénaristiques
- Seulement une sauvegarde
Pas d'avis supplémentaire
NOTE JOUEURS

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