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Wario, le personnage le plus avide du monde des jeux vidéo, reprend du service sur Game Boy Advance. Une fois de plus, Nintendo nous offre une véritable bombe... Le support pourrait laisser penser que cette nouvelle version a peu de chance d'être réussie : petit écran, peu de boutons, reflets, etc.. C'est compter sans le savoir-faire des gars de David A. Palmer Productions. L’histoire
![]() ![]() Le jeuDans Wario Land, chaque niveau contient des objets importants, généralement toujours les mêmes. En effet, dans chacun d’eux se trouve un diamant brisé en quatre morceaux qu’il faut retrouver, une clef et un CD. Ce dernier peut être écouté entre deux niveaux. Je dois avouer que l’intérêt de l’objet provient surtout de la recherche, et non de l’écoute. En effet, entendre une mouche voler ou une personne ronfler n’a rien de passionnant :-). Dans chaque monde, il faut reconstituer quatre diamants, un par niveau (à l’exception du premier monde qui ne contient qu’un niveau), qui permettent d’ouvrir la porte du boss. Enfin, la clef permet d’ouvrir la porte vers le stage suivant. Pour entrer dans un niveau, Wario utilise un tourbillon magique qui le transporte dans des décors diverses et variés : tombeaux, jardins, zones remplies de dominos, etc… On trouve à chaque fois un interrupteur qui rouvre le passage et qui allume une bombe. Il y a donc un temps imparti pour terminer le stage. Autre chose : pour revenir à l’entrée (qui sert donc également de sortie), on doit emprunter un chemin différent de celui pris à l’aller. En effet, des blocs bleus présents tout le long du niveau changent d’emplacement pour le retour. Cela évite de refaire le même trajet deux fois ; Un bon point, donc. ![]() | Comme je l’ai dit plus haut, les décors sont très variés. Cette variété augmente considérablement l’intérêt du jeu car tout l’environnement d’un niveau dépend du thème. Les ennemis, les énigmes et tout le reste changent en fonction de ce dernier. Par exemple, vous trouverez des abeilles dans le monde des fleurs qui vous feront gonfler si elles vous piquent. Wario peut subir une dizaine de transformations au total. Entre autre, il peut devenir plat comme une feuille, être zombifié ou encore devenir obèse. Cela permet d’accéder à des passages impossibles à atteindre en temps normal. ![]() ![]() Du côté de la maniabilité du personnage, il n’y a rien à redire. Wario répond au doigt et à l’œil (enfin… surtout aux doigts) et c’est avec la plus grande facilité que l’on fait évoluer notre lascar à travers les niveaux du jeu. De plus, les mouvements sont tous très simples à exécuter. Comme si cela ne suffisait pas, une sorte de tutorial a été ajouté. En effet, les obstacles les plus courants sont regroupés dans le premier niveau. Des affiches indiquent la méthode pour les franchir ainsi que les touches à utiliser. On apprend ainsi à courir, casser des rochers, lancer des projectiles, entrer dans des tuyaux (tiens, ça me rappelle un certain plombier moustachu…), etc… Bref, vous l’aurez compris, cet opus propose une jouabilité proche de la perfection. ![]() ![]() Niveau graphismes, c’est plus que satisfaisant. Le jeu utilise bien la palette de la GBA et c’est à un jeu haut en couleur que nous avons droit. Les décors sont beaux, les personnages aussi. De plus, l’animation est elle aussi réussie. Bref, tout est bon, et ce sans un seul ralentissement s’il vous plaît ! |

- Une maniabilité quasiment parfaite
- Pas de mode multijoueurs

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21 aout 2001
20 novembre 2001
16 novembre 2001





