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TEST : SAKURA WARS : SO LONG, MY LOVE
Console :

Editeur :
Nippon Ichi
Développeur :
Idea Factory
Genre :
Tactical-RPG
Nombre de joueurs :
1
Informations :

ÂApparu pour la première fois au Japon sur Playstation 2 en juillet 2005, Sakura Wars : So Long, My Love a mis plus de cinq ans avant de fouler le sol européen en avril 2010. En localisant pour la première fois chez nous un épisode de la série Sakura Taisen, Nis America a pris le pari risqué de proposer un mélange de jeu de drague et de mecha-fights au tour par tour à des Européens pas franchement habitués au genre. Mais au final, et hormis ce retard monstre, qu’en est-il de la qualité du soft ?![]() Une histoireDans les années 20, Shinjiro Taiga, jeune homme japonais faisant partie de la Marine, est envoyé à New York par son commandant et oncle, Ichiro Ôgami, afin de devenir membre de la New York Combat Revue’s Star Division. Arrivé sur place, tout ne se passe évidemment pas comme prévu, et notre héros va devoir trimer avant d’arriver à ses fins, à savoir non seulement intégrer la bande, mais en plus devenir commandant. De plus, cette fameuse Star Division est loin d’être une équipe comme les autres… Tout d’abord, on remarque rapidement que cette dernière est uniquement composée de femmes, si l’on exclut bien sûr le big boss, Mr. Sunnyside. Seulement, en plus de combattre le mal avec les STARs, des robots/mechas stylés, chaque membre contribue à sa manière au succès du music-hall Little Lip Theater, celui-ci faisant office de quartier général. Votre but, du moins celui de Shinjiro, sera donc aussi de faire en sorte que tout se passe bien lors des représentations théâtrales. ![]() Des femmesAfin d’être apprécié par vos coéquipières et assurer une bonne entente au sein de l’équipe, il va falloir discuter un max avec elles et vous faire bien voir, surtout en sachant que tout cela influencera vos caractéristiques durant les combats. Cela passe par des passages de LIPS : Live & Interactive Picture System. Mais, qu’est-ce que c’est que ce truc ? Pour résumer, on se retrouve la grande majorité du temps face à une jolie illustration manga du personnage avec lequel on discute, avec pour background l’endroit où l’on se trouve actuellement. Il arrive souvent de devoir répondre au perso en question en ayant à faire un choix parmi trois réponses. Selon ce choix, adapté au caractère de la personne à qui l'on s'adresse, notre interlocuteur appréciera ou non notre décision, et nous le fera rapidement comprendre. D'ailleurs, en parlant de caractère, il faut savoir que les cinq héroïnes principales ont des personnalités bien à elles et vraiment différentes les unes des autres.Si vous croyez vous en en sortir en répondant toujours le même baratin à chacune, c'est raté ! Parfois, il est aussi demandé de gérer l’intonation de nos dires. En effet, certaines phrases, dites un peu trop brusquement, pourraient choquer ou rendre mal à l’aise vos auditeurs. Prudence ! ![]() | ![]() À cela, s’ajoutent des passages d’enchaînements de manipulations de joystick et croix directionnelle en temps limité, afin d’effectuer des actions diverses et variées. C’est d’ailleurs lors de ces phases que l’on ressent fortement que le jeu était originellement conçu pour la deuxième console de salon de Sony. En effet, il serait 20 fois plus pratique ici d’avoir deux joysticks pour réaliser les manips, type rotations, et si vous possédez une manette classique, elle tombera franchement à pic. Comme disait Maître Ryu, un Hadoken est tellement plus simple à réaliser au joystick plutôt qu’à la croix. Dans certaines situations, il vous sera aussi permis d’inspecter la pièce dans laquelle vous vous trouvez, ainsi que les différents attributs (et c’est parfois le cas de le dire) du personnage avec lequel vous tenez conversation, parfois même pour interagir avec. Enfin, et de manière plus classique, Shinjiro devra fréquemment se promener dans New York pour déclencher quelques événements ou aller rendre visite à ses compagnons. À noter qu’un appareil photo et une radio sont aussi présents, mais ce, de manière plutôt anecdotique. Vous l’aurez compris, toute cette partie du gameplay se concentre sur l’aspect « social » du titre et, autant le savoir, vous allez passer des heures à devoir discuter avec vos coéquipiers. Cet aspect de jeu est plutôt agréable lorsque le scénario le permet et quand on papote avec un perso charismatique. Cependant, il est possible que certains joueurs, pas forcément habitués au concept de la série, s’ennuient devant tant de blabla. De plus, il est impossible de sauvegarder lorsqu’on le désire et certains points de sauvegarde sont espacés d’environ une heure de jeu… C’est plutôt rare, mais diablement énervant quand on a envie de finir sa partie… ![]() Des robotsPassons maintenant à l’autre facette de Sakura Wars : les combats de mechas au tour par tour. Chaque robot dispose d’une jauge d’action, plus ou moins importante selon les personnages, permettant de réaliser différentes choses. Il est ainsi possible d’attaquer classiquement ou en duo, de se soigner, d’utiliser son coup spécial, etc. À noter que la puissance des attaques en duo dépend du niveau d’amitié entre les deux partenaires. Ainsi, deux coéquipiers s’entendant à merveille seront plus puissants.Certains environnements de combat sont divisés en plusieurs zones, il faudra donc ici utiliser une fonction permettant de se déplacer de zone en zone afin de remplir les différents objectifs de mission. Ceci amène une nouvelle dose de stratégie aux affrontements, même si la plupart du temps, ces derniers sont assez simples. Enfin, et ce sera souvent le cas contre les boss de fin de chapitre, certaines batailles se déroulent dans les airs, puisque les STARs peuvent se transformer en des espèces de vaisseaux. Les principes du gameplay restent les mêmes, et le tout est toujours géré avec la jauge d’action. Ces passages en mechas sont toujours agréables à jouer, grâce à un gameplay simple et bien pensé. Que l’on soit dans les airs ou sur terre, on s’y retrouve sans problème et on est enfin satisfait des deux heures précédemment passées à discuter avec une alliée, puisque celle-ci est plus puissante. ![]() Évidemment, niveau graphisme, on a vu largement mieux, le jeu étant pour la première fois sorti sur Playstation 2. Cela reste toutefois correct et les très présentes illustrations manga n’ont pas pris une ride. De plus, on a parfois le droit à des séquences d’animation vraiment réussies et l’on regrette qu’elles ne durent plus longtemps. Côté musique, on retrouve un peu de tout, du bon comme du passable. Certains morceaux sont bien choisis selon la situation et le main theme du jeu, avec chant japonais, restera dans un coin de votre petite tête. La durée de vie, quant à elle, est vraiment correcte. Avec 8 chapitres, le titre se finit en plus ou moins 17-18 heures et certains joueurs recommenceront peut-être une partie en effectuant des choix différents, surtout en sachant qu’il est possible de passer plus rapidement les dialogues déjà connus après avoir fini le jeu. |
TEST Sakura Wars : So Long, My Love écrit par Tao le 17 Apr 2011
13/20
De la 3D dépassée sans être moche mais de très belles illustrations manga et quelques cinématiques d’animation franchement réussies.
14/20
18 heures pour boucler l’aventure mais certains joueurs recommenceront le titre afin d’effectuer différents choix et ainsi découvrir de nouvelles choses.
16/20
Pour le côté dialogue et promenade dans la ville, on peut difficilement faire plus simple puisqu’il n’y a qu’à diriger Shinjiro et choisir ses réponses. Le gameplay des combats de mechas est très intuitif, bien pensé, et il est toujours agréable de diriger nos STARs.
13/20
Des musiques bien choisies pour certains passages, un main theme sympathique, mais le reste est plutôt moyen.
Sakura Wars est un jeu original, mais certainement à prendre avec des pincettes. Certains adoreront les passages de discussion et prendront du plaisir à trouver la réponse la mieux adaptée à la personnalité de l'interlocuteur. D'autres, s'intéresseront en revanche plus aux fights de mechas et à leurs gameplays bien huilés. Dans tous les cas, on passe un bon moment et, malgré des graphismes vieillots et une bande-son assez inégale, les cinématiques d'animation ainsi que les illustrations manga nous emmènent dans un charmant univers.
13/20

Â
+ Le gameplay des combats de mechas
+ Le côté manga et les cinématiques d’animation
+ Le premier Sakura Wars à débarquer en Europe
+ Son prix actuel : une vingtaine d'euros
+ Le côté manga et les cinématiques d’animation
+ Le premier Sakura Wars à débarquer en Europe
+ Son prix actuel : une vingtaine d'euros
Â
- Les passages de discussions en rebuteront certains
- Certains points de sauvegarde trop espacés
- Seulement en anglais, donc pas accessible à tous
- Certains points de sauvegarde trop espacés
- Seulement en anglais, donc pas accessible à tous
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