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TEST EXPRESS : CALL OF DUTY MODERN WARFARE : EDITION REFLEXES
Console :

Editeur :
Activision
Développeur :
Treyarch
Genre :
FPS
Nombre de joueurs :
Plusieurs
Informations :
Online Wii

Impossible de passer à côté de la vague Call of Duty. Tandis que le deuxième épisode sévit sur consoles HD, Activision tente de convertir les joueurs Wii à sa cause avec une adaptation du premier Modern Warfare sur Wii.![]() La guerre moderne Pour cette adaptation,
Activision ne s’est pas trop foulé : le contenu du jeu est en effet
identique à l’original et, quelque part, c’est tant mieux. On
retrouvera donc une campagne solo se déroulant (enfin) dans un monde à
peu près contemporain, mais dans un drôle d’état. Modern Warfare
Reflex, malgré son passage sur la Wii, conserve en effet la mise en
scène si spectaculaire qui faisait la renommée du jeu original. À la
base, Call of Duty, c’est la guerre survoltée, à l’hollywoodienne, sans
complexes et sans temps morts. Mais l’arc Modern Wafare, en arrêtant
enfin de suivre la trame de l’Histoire, pousse ce crédo à son
paroxysme. Dès les premières missions, on comprend que l’on va en chier
comme il faut. Rien que les débuts du jeu, sur un cargo en pleine
tempête donnent le la : au départ venu pour débusquer des terroristes
qui planquent une bombe nucléaire, notre groupe d’intervention tombe
dans une embuscade et finit par devoir s’échapper du bateau à toute
vitesse avant que celui-ci ne coule, compte à rebours à l’appui. La
suite du jeu continue dans ce rythme infernal, non sans varier les
destinations. À croire que les Américains ont mis dans un même panier
tous leurs ennemis jurés : insurrection rebelle en Arabie Saoudite,
ultra nationalistes russes et terroristes à la pelle que l’on
dérouillera de toutes les manières possibles. Par exemple, le conflit
en Arabie Saoudite se veut plutôt à grande échelle, avec tanks et
hélicos de partout. Y sont privilégiés les affrontements en face à face
avec l’ennemi en se faufilant à travers les explosions et les balles
qui sifflent. Les missions au fin fond de la Russie se veulent elles
plutôt orientées infiltration, avec phases de sniper et dissimulation
dans les hautes herbes. Prière d’ailleurs de prêter attention au mot «
plutôt » : Modern Warfare est riche en surprises et en rebondissements.
Certains passages, que nous ne révèlerons pas sous peine de gâcher la
surprise susciteront à ce titre plusieurs décrochages de mâchoire tant
leur mise en scène est dantesque. On en prend vraiment plein la tronche
du début jusqu'à la fin, soit environ six heures de jeu. C’est peu,
mais qu’est-ce que c’est bien rempli, grâce entre autres à des niveaux
admirablement conçus, faisant varier les objectifs et les chemins
possibles. Autre point fort, la difficulté parfaitement dosée. En
normal, elle vous titillera comme il faut. En Vétéran, vous vivrez
l’enfer, et prierez constamment pour arriver vivant au prochain check
point. | Fabrique-moi un bazooka à partir d’un cure-dent Graphiquement,
le jeu a forcément subit un léger lifting pour s’accorder aux capacités
de la Wii. Exit donc textures et effets haute définition, et surtout
les 60 images par seconde si chères à notre Dwarfal national [ndlr : le
petit Zwarf a des nausées au-delà de 30 images par seconde]. De même,
bien que l’essentiel soit conservé, le niveau de détail n’est pas le
même. Mais bon, si l’on arrête un peu de vouloir désespérément comparer
les deux versions, la modeste Wii s’en sort de manière honnête pour
retranscrire le chaos de la guerre à l’écran. Sauf pour le framerate,
évidemment. Ce qui faisait la force du jeu sur next gen se transforme
là en désavantage. Modern Warfare Reflex est loin d’atteindre les 60
images par seconde et peine à se stabiliser aux 30. L’aliasing beaucoup
plus prononcé a également tendance à picoter les yeux. Par contre, là
où la Wii fait jeu égal avec ses concurrentes, c’est sans nul doute sur
les ennemis et alliés qui sont toujours cons comme des balais, suivant
bêtement le chemin qui leur a été assigné par les développeurs. Pas la
peine donc d’espérer de vos coéquipiers un sursaut d’héroïsme : on
devra, comme d’habitude, s’envoyer tout le travail tout seul. Mais un
Call of Duty sans scripts, ce n’est pas vraiment un Call of Duty… Niveau
maniabilité, au-delà du plaisir que l’on pourra ressentir à viser avec
sa Wiimote, quelques bonnes idées sont notamment à souligner. Pour
éviter le syndrome du champ de vision qui part dans tous les sens, il
est possible de « fixer » le regard d’une pression du bouton A tout en
continuant à déplacer le viseur à la Wiimote sur tout l’écran sans que
ça bouge. Ce qui facilite grandement les phases de tir au pigeon, déjà
sublimées par la visée immersive à travers le viseur de l’arme, « comme
si on y était ». Certaines manipulations sont malheureusement
casse-gueules comme la mise en marche des lunettes infrarouge qui
demandent de presser la croix et le stick en même temps ou encore le
fait de maintenir le bouton A qui peut parfois vous faire ramasser une
arme non-désirée dans un moment critique. Dommage, on était pas loin de
la perfection à ce niveau-là.Le monde pour champ de batailleCe qui fera par contre l’unanimité parmi les fans de FPS est le mode multijoueur en ligne. Bien qu’identique, là encore, à celui des versions HD, quoique limité à 10 joueurs par partie, il reste quand même un modèle du genre. Convivial tout en étant technique, il sanctionne sévèrement le bourrinage par une santé assez réduite : une simple rafale de balles ou une grenade qui explose à proximité suffit pour tuer. Mais les plus téméraires seront récompensés comme il se doit. Au fur et à mesure des frags et des parties gagnées, le joueur amasse de l’expérience et monte en niveau. Chaque passage de niveau débloque justement armes et bonus, comme la possibilité de porter plus de grenades ou de courir plus longtemps. Si les premières parties pourront donc paraître laborieuses, le sentiment de puissance croît au fil du temps et des nuits blanches passées à mitrailler. Un régal même deux ans plus tard, d’autant plus que quasiment aucun lag n’est à signaler même en jouant avec nos amis américains. Signalons enfin, du côté du multi local, un mode en coopération ou le deuxième joueur peut donner un coup de main en se contentant de tirer sur l’écran façon rail shooter. |
TEST EXPRESS Call of Duty Modern Warfare : Edition Réflexes écrit par Blayrow le 26 Novembre 2009
Mais pourquoi arriver si tard ? Avec Call of Duty Modern Warfare Reflex, Activision signe en effet le meilleur FPS sur Wii. Paradoxal, pour la reprise fainéante d’un jeu sorti il y a maintenant deux ans et dont l’effet de surprise est largement retombé. Mais avec sa campagne solo dantesque, une maniabilité au poil et un mode multijoueur très bien fichu, l’adaptation du hit d’Infinity Ward surclasse allègrement tous ses concurrents. Forcément inutile pour quiconque a joué aux versions 360/PS3/PC, il saura contenter les possesseurs de Wii qui n’y ont jamais goûté. Si une telle espèce existe…
15/20

+ Mise en scène hollywoodienne
+ Des passages d’anthologie
+ Le mode multijoueur solide
+ Des passages d’anthologie
+ Le mode multijoueur solide
- Forcément moins beau à voir
- Deux ans à la bourre, merci
- Deux ans à la bourre, merci
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Non prévue
10 novembre 2009
10 novembre 2009
Pour cette adaptation,
Activision ne s’est pas trop foulé : le contenu du jeu est en effet
identique à l’original et, quelque part, c’est tant mieux. On
retrouvera donc une campagne solo se déroulant (enfin) dans un monde à
peu près contemporain, mais dans un drôle d’état. Modern Warfare
Reflex, malgré son passage sur la Wii, conserve en effet la mise en
scène si spectaculaire qui faisait la renommée du jeu original. À la
base, Call of Duty, c’est la guerre survoltée, à l’hollywoodienne, sans
complexes et sans temps morts. Mais l’arc Modern Wafare, en arrêtant
enfin de suivre la trame de l’Histoire, pousse ce crédo à son
paroxysme. Dès les premières missions, on comprend que l’on va en chier
comme il faut. Rien que les débuts du jeu, sur un cargo en pleine
tempête donnent le la : au départ venu pour débusquer des terroristes
qui planquent une bombe nucléaire, notre groupe d’intervention tombe
dans une embuscade et finit par devoir s’échapper du bateau à toute
vitesse avant que celui-ci ne coule, compte à rebours à l’appui.
La
suite du jeu continue dans ce rythme infernal, non sans varier les
destinations. À croire que les Américains ont mis dans un même panier
tous leurs ennemis jurés : insurrection rebelle en Arabie Saoudite,
ultra nationalistes russes et terroristes à la pelle que l’on
dérouillera de toutes les manières possibles. Par exemple, le conflit
en Arabie Saoudite se veut plutôt à grande échelle, avec tanks et
hélicos de partout. Y sont privilégiés les affrontements en face à face
avec l’ennemi en se faufilant à travers les explosions et les balles
qui sifflent. Les missions au fin fond de la Russie se veulent elles
plutôt orientées infiltration, avec phases de sniper et dissimulation
dans les hautes herbes. Prière d’ailleurs de prêter attention au mot «
plutôt » : Modern Warfare est riche en surprises et en rebondissements.
Certains passages, que nous ne révèlerons pas sous peine de gâcher la
surprise susciteront à ce titre plusieurs décrochages de mâchoire tant
leur mise en scène est dantesque. On en prend vraiment plein la tronche
du début jusqu'à la fin, soit environ six heures de jeu. C’est peu,
mais qu’est-ce que c’est bien rempli, grâce entre autres à des niveaux
admirablement conçus, faisant varier les objectifs et les chemins
possibles. Autre point fort, la difficulté parfaitement dosée. En
normal, elle vous titillera comme il faut. En Vétéran, vous vivrez
l’enfer, et prierez constamment pour arriver vivant au prochain check
point.
Graphiquement,
le jeu a forcément subit un léger lifting pour s’accorder aux capacités
de la Wii. Exit donc textures et effets haute définition, et surtout
les 60 images par seconde si chères à notre Dwarfal national [ndlr : le
petit Zwarf a des nausées au-delà de 30 images par seconde]. De même,
bien que l’essentiel soit conservé, le niveau de détail n’est pas le
même. Mais bon, si l’on arrête un peu de vouloir désespérément comparer
les deux versions, la modeste Wii s’en sort de manière honnête pour
retranscrire le chaos de la guerre à l’écran. Sauf pour le framerate,
évidemment. Ce qui faisait la force du jeu sur next gen se transforme
là en désavantage. Modern Warfare Reflex est loin d’atteindre les 60
images par seconde et peine à se stabiliser aux 30. L’aliasing beaucoup
plus prononcé a également tendance à picoter les yeux. Par contre, là
où la Wii fait jeu égal avec ses concurrentes, c’est sans nul doute sur
les ennemis et alliés qui sont toujours cons comme des balais, suivant
bêtement le chemin qui leur a été assigné par les développeurs. Pas la
peine donc d’espérer de vos coéquipiers un sursaut d’héroïsme : on
devra, comme d’habitude, s’envoyer tout le travail tout seul. Mais un
Call of Duty sans scripts, ce n’est pas vraiment un Call of Duty…
Niveau
maniabilité, au-delà du plaisir que l’on pourra ressentir à viser avec
sa Wiimote, quelques bonnes idées sont notamment à souligner. Pour
éviter le syndrome du champ de vision qui part dans tous les sens, il
est possible de « fixer » le regard d’une pression du bouton A tout en
continuant à déplacer le viseur à la Wiimote sur tout l’écran sans que
ça bouge. Ce qui facilite grandement les phases de tir au pigeon, déjà
sublimées par la visée immersive à travers le viseur de l’arme, « comme
si on y était ». Certaines manipulations sont malheureusement
casse-gueules comme la mise en marche des lunettes infrarouge qui
demandent de presser la croix et le stick en même temps ou encore le
fait de maintenir le bouton A qui peut parfois vous faire ramasser une
arme non-désirée dans un moment critique. Dommage, on était pas loin de
la perfection à ce niveau-là.