Bienvenue sur Nintendo-Difference

L'inscription sur Nintendo-Difference est totalement gratuite et vous permet de bénéficier de toute l'actualité des jeux vidéo et de la Nintendo Switch, de la Nintendo 3DS et de la Wii U. Accès aux commentaires de news, aux concours de jeux vidéo, etc...

Connexion :

Mot de passe oublié ?

S'enregistrer

Twitter Facebook Rss Rejoignez nous !
PODCAST #82
E3 2018 : Le grand débriefing
Accueil podcast Télécharger le podcast
S’il reprend très largement les bases de son prédécesseur, Bayonetta 2 en corrige la plupart des défauts et le surpasse sur quasiment tous les points. Plus beau, plus spectaculaire, plus vaste et plus varié, le jeu de PlatinumGames profite également de son arrivée sur Wii U pour rendre la série plus accessible, que ce soit en termes d’univers ou de difficulté. Les fans du premier épisode pourront le regretter, mais ce n’est pas forcément une mauvaise chose dans l’absolu. D’autant que cette suite se pointe avec des ajouts de taille, comme le mode Double Apothéose qui offre un challenge très intéressant et promet de nombreuses heures de jeu. On pardonnera donc facilement les quelques défauts de ce Bayonetta version Wii U qui s’impose tout simplement comme l’un des meilleurs jeux de la machine, et un indispensable de cette fin d’année.
Verdict !

Les +


  • Bayonetta, toujours aussi sexy
  • Visuellement, ça déchire !
  • Gameplay encore plus riche et varié
  • Démesure de tous les instants
  • Le Mode Double Apothéose
  • Excellente bande-son
  • Encore plus de choses à débloquer
  • Très bonne rejouabilité
  • Plus accessible que son aîné
  • Le premier volet en bundle
barre

Les -


  • Quelques faiblesses techniques
  • Utilisation du GamePad anecdotique
  • Un peu trop facile de base
  • Univers qui en rebutera toujours certains
  • Dernier affrontement très décevant
  • Un certain déficit d'originalité
  • Pas de multijoueur en local
10 commentaire(s)
Bayonetta 2
Par Kayle Joriin, le 13 Octobre 2014

Bien que l’un de nos fidèles lecteurs l’eut prophétisé, l’annonce surprise de Bayonetta 2 en exclusivité sur Wii U, le 13 septembre 2012, fit l’effet d’une bombe. Elle provoqua même un véritable psychodrame sur les réseaux sociaux, PlatinumGames et SEGA se faisant copieusement insulter par des fans qui ne comprenaient pas cette « trahison ». Depuis, les développeurs ont largement eu l’occasion de s’expliquer, et les esprits se sont globalement apaisés. Toutefois, certains continuent de pester contre le sort et refusent d’envisager l’achat d’une Wii U, espérant toujours voir débarquer le titre sur les consoles Sony et Microsoft. Une décision regrettable, car outre le fait qu’il est extrêmement peu probable de voir un jour tomber cette exclusivité, les nouvelles aventures de Bayonetta ont tout pour ravir les amateurs de beat them all généreux et spectaculaire.

Vers l’enfer et même au-delà !


Autant le dire tout de suite, ce second volet ne brille guère par son histoire ou sa narration, et très honnêtement, on s’en fiche un peu. Faisant directement suite aux événements du premier épisode, Bayonetta 2 nous remet dans la peau de la célèbre sorcière, toujours occupée à tabasser de l’ange par paquet de douze. Désormais, elle bénéficie cependant de l’aide de Jeanne, son amie d’enfance, qui possède comme elle les pouvoirs de l’Umbra. Une aide d’autant plus précieuse qu’à la suite d’un impressionnant combat d’introduction, Bayonetta va perdre le contrôle d’une de ses invocations démoniaques. Elle sera alors sauvée in extremis par Jeanne, dont l’âme finira malheureusement en enfer (un truc désagréable qui arrive à une sorcière quand elle meurt). Du coup, après avoir corrigé le démon récalcitrant, notre héroïne va se faire un devoir d’aller sauver son amie, même si elle doit pour cela démolir les portes du royaume démoniaque à coups de pompes. Elle croisera en route de nouveaux personnages hauts en couleur, ayant évidemment leurs propres objectifs, et usera de ses talents pour sauver le monde des humains. La routine, quoi...

Gros prétexte aux moments de bravoure et aux répliques bien senties, le scénario nous est à nouveau conté de manière relativement décousue. Et s’il reste moins brouillon que celui du premier épisode, il n’est guère plus intéressant. Certains personnages séduisent certes par leur classe, mais d’autres s’avèrent plus ou moins décevants, comme le sale gosse qui nous accompagne une partie de l’aventure, ou le grand méchant qui ne ressemble pas à grand-chose. On est donc ravi de voir débarquer certains visages connus, qui sont pour le coup nettement plus charismatiques. En outre, il faut reconnaître que si le jeu est plus spectaculaire que son aîné, avec des affrontements totalement démesurés qui font passer ceux du premier Bayonetta pour des querelles de bac à sable, on reste un peu sur sa faim à l’issue du dernier chapitre. Certaines révélations trouveront un écho particulier chez les fans de la série, mais l’ultime affrontement est expédié beaucoup trop vite, et le boss final s’avère même carrément ridicule comparé à celui du premier volet.

L’apothéose de la Wii U ?


Le dernier bébé de PlatinumGames se rattrape fort heureusement sur sa réalisation, qui sert à merveille une mise en scène particulièrement explosive. Graphiquement plus poussée que son prédécesseur, cette suite bénéficie notamment d’une palette de couleurs plus chaleureuse et d’environnements aux proportions nettement plus impressionnantes. De plus, bien que le jeu ne propose pas un frame rate constant à 60 images par seconde, il reste toujours très fluide et offre le dynamisme nécessaire à tout beat them all qui se respecte. Parmi les petits défauts notables, on citera une modélisation et des textures parfois un peu vieillottes, ainsi qu’un aliasing étrangement présent lors de certaines cinématiques. Mais il s’agit là de détails que Bayonetta 2 noie sous un déluge d’effets visuels totalement jouissif. Le titre souffre certes parfois de quelques problèmes de lisibilité, mais on s’y fait rapidement. Et si nous ne sommes pas devant une tuerie technique absolue, la Wii U accueille sans doute ici son jeu d’action le plus abouti à l’heure actuelle.

Pour ne rien gâcher, la bande-son s’avère tout autant réussie que celle du premier volet. La belle Helena Noguerra a cédé sa place à Keeley Bumford, mais le titre conserve une identité musicale très forte avec un thème principal inédit (intitulé Tomorrow is Mine) et une reprise très plaisante de Moon River. Pour la petite histoire, ce titre interprété par Audrey Hepburn dans le film Diamants sur canapé a reçu l’Oscar de la meilleure chanson originale en 1962. De quoi prendre dignement la succession du non moins célèbre Fly Me to the Moon qui avait réjoui nos oreilles dans les précédentes aventures de Bayonetta. Le résultat final est en tout cas très plaisant et colle méchamment bien à l’action, avec des affrontements parfaitement rythmés. D’autant que pour ne rien gâcher, il est possible d’opter pour les doublages anglais ou japonais, tout comme dans le portage Wii U du premier épisode.

Surenchère dans la continuité


Côté action, justement, Bayonetta 2 ne cherche pas à faire dans l’original et reprend absolument toutes les bases de son prédécesseur. On retrouve donc le système de combos pieds/poings, le bouton dédié au tir, de même que les nombreuses techniques, armes et accessoires à débloquer. Aussi féline que l’une de ses transformations animales, notre héroïne privilégie toujours l’esquive à toute forme de garde, sachant qu’éviter une attaque avec le bon timing permet de déclencher un Envoûtement afin de ralentir le temps. On peut alors remplir tranquillement ses adversaires et faire montrer sa jauge de magie afin de les achever d’une attaque sadique. Outre un arsenal presque entièrement renouvelé qui donne accès à de nouvelles listes de combos, ce nouveau volet se caractérise surtout par l’ajout d’une nouvelle manière d’utiliser la magie avec le mode Apothéose de l’Umbra qui décuple la puissance de nos coups.

En temps normal, la plupart des combos se terminent en effet par une attaque puissante capable de sonner légèrement un ennemi. Or, lorsqu’on utilise l’Apothéose de l’Umbra, les coups de base sont remplacés par ces fameuses attaques puissantes, et les combos s’achèvent par des invocations de démons qui balayent tout sur leur passage. Un déchaînement de puissance assez jouissif à regarder, mais qui nous facilite sans doute un peu trop la tâche. Sans compter que les développeurs ont voulu rendre leur jeu plus accessible en effectuant quelques ajustements plus ou moins pertinents. Tandis que dans le premier épisode, le timing d’esquive pour déclencher un Envoûtement était relativement serré, il est ainsi désormais beaucoup plus permissif. On peut du coup enchaîner plus facilement ses adversaires et faire monter sa jauge de magie plus rapidement, sans risque de la voir redescendre lorsqu’on encaisse des coups, comme c'était le cas auparavant.

L’ouverture, c’est maintenant !


Globalement, Bayonetta 2 s’avère donc plus facile que son prédécesseur et montre clairement le souhait de PlatinumGames de s’adresser à un public plus large. En soi, ce n’est pas forcément une mauvaise chose, surtout quand cela permet de corriger certains points agaçants du premier volet, comme ces QTE très punitives qui impactaient inutilement sur notre score de fin de niveau. Néanmoins, le sentiment d’accomplissement est moins présent lorsqu’on réussit à obtenir une médaille d’or ou de platine lors de sa première tentative. Et on se demande un peu à quoi servent tous ses objets de soins qui finissent par s’entasser dans notre inventaire. En outre, il est dommage de constater qu’il faille attendre de débloquer le niveau de difficulté Apothéose Infinie pour commencer à rencontrer une vraie résistance. Le jeu offre certes aux masochistes d’autres moyens de se faire plaisir, et de manière générale la difficulté reste suffisante pour convenir au plus grand nombre. Toutefois les fans du premier volet risquent d’être un peu déçus par le manque de challenge apparent.

Toujours dans cette volonté d’aller chercher un nouveau public, il n’a aussi échappé à personne, et surtout pas aux trolls, que la série avait glissé d’un émoustillant 18+ à un 16+ jugé suspect par certains. Que les pervers se rassurent : la belle sorcière nous gratifie toujours de poses sexy habilement mises en valeur par la mise en scène. Simplement, il est vrai que certains détails un peu trop suggestifs sont passés à la trappe, comme cet ange du premier volet qui pouvait prendre n’importe quelle forme, mais se présentait à nous sous une apparence féminine à la poitrine généreuse tout en se caressant l’entrejambe. De plus, si le jeu est suffisant violent pour satisfaire nos instincts primaires, avec ce qu’il faut de giclées de sang et de démembrements, le traitement de cette violence se fait d’une manière subtilement différente. Notamment lors des attaques sadiques, qui font désormais plus souvent appel à des invocations de démons qu’à des engins de tortures. Au final, s’il est donc vrai que Bayonetta 2 est un poil plus sage de son aîné, on reste tout de même en fasse d’un titre à ne pas mettre entre les mains des plus jeunes, contrairement au récent Hyrule Warriors, par exemple.

Aussi bon seul...


Arrivés à ce stade de la critique, d’aucuns pourraient commencer à éprouver quelques doutes sur les nouvelles aventures de la belle brune. Petites faiblesses techniques, gameplay largement repris du premier volet, difficulté revue à la baisse, univers prétendument moins « mature », les excuses sont nombreuses pour qui ne voudrait pas jouer au titre, histoire de lui faire payer la trahison dont nous parlions en introduction. Et ce n'est pas le mode tactile, efficace mais sans intérêt, ni les commandes gyroscopiques pas très pratiques qui légitimeront sa présence sur Wii U. Le mode Off TV s'avère certes très lisible et agréable, mais de manière générale l’utilisation des fonctionnalités du GamePad reste plutôt anecdotique. En cela, Bayonetta 2 apparait d'ailleurs comme nettement moins ambitieux qu'un The Wonderful 101, qui malgré ses imprécisions cherchait à exploiter son support de manière plus originale. Il ne faut pourtant pas s’y tromper : nous sommes bel et bien en présence d'une excellente suite, qui corrige la plupart les défauts de son aîné et nous propose un contenu massif, avec de jolies surprises.

Nous avons déjà évoqué la disparition des QTE particulièrement frustrantes du premier volet, mais PlatinumGames a également corrigé certains soucis de caméra qui rendaient le jeu parfois un peu trop confus. Le résultat n’est pas encore parfait, mais il y a clairement du mieux et la prise en main s’en trouve facilitée. Cela s’avère notamment utile lors des phases d’exploration qui tirent parti d’environnements nettement plus ouverts que par le passé. Et si on peste parfois contre les murs invisibles, les niveaux sont globalement moins linéaires et proposent davantage de choses à découvrir. On prend donc l’habitude d’observer son environnement, histoire de voir où les développeurs ont pu planquer des objets ou des défis annexes (parfois un peu corsés). De quoi offrir encore davantage de variété à une aventure qui n’en manque déjà pas, car outre le retour des passages « Arcade » sous un format plus court et plus efficace, les affrontements se déroulent désormais aussi bien sur terre, que dans les airs ou sous l’eau. L’occasion pour Bayonetta d’utiliser des transformations inédites, en se faisant pousser des ailes ou en se muant en serpent aquatique. Là encore, la variété des phases de jeu n'égale pas celle d'un The Wonderful 101, mais l'ensemble est cependant mieux maitrisé.

… qu’à deux !


Varié, percutant et spectaculaire, Bayonnetta 2 ne se moque pas non plus de nous au niveau de sa durée vie. En effet, s’il faut compter environ dix heures pour finir tranquillement l’aventure, débloquer l’intégralité du contenu disponible demandera beaucoup plus de temps. Entre les succès à obtenir, les différentes encyclopédies à compléter, les armes et objets secrets à dénicher dans les niveaux, ou bien les techniques, accessoires et costumes à acheter auprès de l’ami Rodin, on peut ainsi passer des dizaines d’heures sur le titre. Et c’est sans compter sur l’aspect scoring toujours omniprésent ni sur le mode deux joueurs en ligne, pour le coup totalement inédit. Répondant au nom évocateur de Double Apothéose, ce dernier s’avère être un bouffe temps redoutable et constitue sans aucun doute l’ajout majeur de ce nouvel épisode. On regrettera d'ailleurs que le jeu ne propose pas quelque chose d'équivalent en local, voire même carrément une campagne en coopération.

Concrètement, il s’agit de participer à des séries de six combats en coopération, soit avec un autre joueur en ligne, soit avec l’ordinateur. Accessibles via des cartes de verset que l’on débloque en progressant dans le mode Scénario, ces combats sont nombreux et plutôt variés, donnant la possibilité de se frotter aussi bien à des groupes d’ennemis lambda, qu’a des boss gigantesques. Toutefois, s’il faut coopérer pour espérer survivre, en allant par exemple réanimer son collègue lorsqu’il se trouve à terre, chaque affrontement est également prétexte à se tirer la bourre par le biais d’un système de score qui évalue la performance de chacun. Il est en effet possible de miser de l’argent avant un combat afin d’augmenter sa difficulté, ainsi que les gains potentiels, mais seul le joueur réalisant le meilleur score remportera le pactole. Il faut donc bien réfléchir avant de parier, car de nombreux facteurs peuvent influer sur l’issue d’un combat, et on peut perdre beaucoup en étant trop gourmand.
Afficher / Masquer les commentaires
10 commentaire(s)
COMMENTAIRES
a dit le lundi 13 octobre 2014 à 12:08

Petite info supplémentaire concernant la durée de vie : j'en suis actuellement à plus de 40 heures de jeu en ayant fini le jeu dans les trois premiers niveaux de difficulté (sachant que j'ai rushé le mode facile en moins de 3 heures en zappant toutes les cinématiques) et passé quelques heures sur le mode multi.
a dit le lundi 13 octobre 2014 à 18:59

Nous voilà avec deux énormes Beat'em all et finalement ce qui est rassurant c'est cette suite surpasse le 1er et c'était vraiment la question que je me posais sur la qualité véritable de ce titre passé exclusif sur Wii U. Finalement il s'agit bien d'une énorme exclue et même si ce n'est pas un system seller, il sera un argument de plus pour ceux qui hésitent à sauter le pas pour ces périodes de fêtes de fin d'année qui s'approchent punk.gif
a dit le lundi 13 octobre 2014 à 19:06

D'un autre côté, c'était pas dur de surpasser le premier volet en se contentant d'affiner sa formule. Cinq ans plus tard, et surtout après nous avoir pondu le très exubérant The Wonderful 101, j'aurais aimé que PG prendre plus de risques avec Bayo 2. Quitte à le développer sur une nouvelle plateforme et à essayer de conquérir un nouveau public, ils auraient pu essayer de nouvelles choses.

Outre les quelques petits défauts intrinsèque du jeu, c'est vraiment ce manque d'ambition en termes de gameplay qui m'a empêché de lui accorder un Award.
a dit le lundi 13 octobre 2014 à 20:11

Citation (Kayle Joriin @ Monday 13 October 2014, 19:06)
D'un autre côté, c'était pas dur de surpasser le premier volet en se contentant d'affiner sa formule. Cinq ans plus tard, et surtout après nous avoir pondu le très exubérant The Wonderful 101, j'aurais aimé que PG prendre plus de risques avec Bayo 2. Quitte à le développer sur une nouvelle plateforme et à essayer de conquérir un nouveau public, ils auraient pu essayer de nouvelles choses.

Outre les quelques petits défauts intrinsèque du jeu, c'est vraiment ce manque d'ambition en termes de gameplay qui m'a empêché de lui accorder un Award.


Je comprend la critique, mais c'est aussi peut-être exactement pour ça qu'on a eu un TW101 juste avant. Une sorte de défouloir à idées, un peu brouillon mais défoulant et bourré de nouvelles idées. Bayo 2 bah... C'est une suite quoi nerd.gif
a dit le lundi 13 octobre 2014 à 20:24

Certes, mais il y a différentes sortes de suite. Très honnêtement, au début de ma partie, je me suis justement demandé s'il était vraiment pertinent d'avoir fait une suite à Bayonetta. Parce que les sensations étaient vraiment les mêmes et que le système de combat n'avait pas bougé d'un iota. Après le jeu m'a un emporté dans sa démesure et m'a offert quelques nouveautés bienvenues. La sensation de jouer à un Bayonetta 1.5 s'est alors estompée. Cela dit, elle n'a pas totalement disparue.

Je pense que Bayonetta 2 aurait pu être encore plus fou et plus varié dans son gameplay en s'inspirant davantage de TW101. Il le fait parfois, mais ça reste limité.
a dit le mardi 14 octobre 2014 à 15:55

En tout cas, toute la presse semble en extase. Il se prend des 9 et des 10/10 à la pelle. Je comprend totalement l'enthousiasme que provoque le jeu, mais je trouve que pour le coup, il y a une vraie indulgence sur certains points. Tant mieux si ça aide le jeu à se vendre convenablement, car il ne mérite clairement pas le bide qu'il a rencontré au Japon. Mais il est clair qu'avec une telle hype, il va y avoir des déçus.
a dit le mardi 14 octobre 2014 à 20:21

Citation (La Rédaction @ lundi 13 octobre 2014, 09:19)
Bien que l’un de nos fidèles lecteurs l’eut prophétisé, l’annonce surprise de Bayonetta 2 en exclusivité sur Wii U, le 13 septembre 2012, fit l’effet d’une bombe.


punk.gif
a dit le mardi 14 octobre 2014 à 20:28

Je savais que ça te ferait plaisir. nerd.gif
a dit le mardi 14 octobre 2014 à 21:46

Encore une fois bien joué Koobiac punk.gif On va t'acheter des petits osselets pour prédire l'avenir avec KJ mario.gif
a dit le mercredi 15 octobre 2014 à 13:59

Citation (Kayle Joriin @ mardi 14 octobre 2014, 20:28)
Je savais que ça te ferait plaisir. nerd.gif

Je vais prévenir toute ma famille que je passe sur ND mrgreen.gif


Citation (CooLJeDi @ mardi 14 octobre 2014, 21:46)
Encore une fois bien joué Koobiac punk.gif On va t'acheter des petits osselets pour prédire l'avenir avec KJ mario.gif

Tant que c'est pas avec Draco hibouc.gif

Support
  • Wii U
Editeur
  • Nintendo
Développeur
  • PlatinumGames
Genre
  • Beat them all
Nombre de joueurs
  • 1 à 2
Evaluation PEGI
  • 18
Sorties
   24 octobre 2014
   24 octobre 2014
   20 septembre 2014

Site officiel
https://www.nintendo.fr/Jeux/Wii-U/Bayonetta-2-765382.html
Plan du site | Nous contacter | © Nintendo-Difference 2016