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PODCAST #81
E3 2017 : Ce qu'il ne fallait surtout pas manquer !
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Sans surprise, Pokémon X et Pokémon Y arrivent à surprendre et sont de véritables valeurs sûres sur Nintendo 3DS. Ces nouvelles versions sont suffisamment dépaysantes grâce à la maîtrise quasi parfaite de Game Freak entre les changements apportés et les mécaniques de jeu originales. On retrouve des possibilités encore plus importantes et addictives rendant la durée de vie toujours aussi excellente, un multijoueur fluide et accessible et bien d’autres fonctions qui proposent beaucoup de challenge, cela dépendant bien sûr de la façon dont le joueur veut progresser et profiter de ce qu’apporte chaque version. On note quelques petits défauts comme ceux rapportés plus en détails dans le test, mais ils ne gâchent en aucun cas le plaisir de jouer et de découvrir les belles surprises que cachent ces premiers épisodes sur 3DS. Espérons enfin que Game Freak saura encore une fois redoubler d’efforts pour d’éventuels remakes de Rubis, Saphir ou Émeraude et de futurs volets inédits.
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Verdict !

Les +


  • Réalisation satisfaisante
  • Très accessible
  • L’aspect social et le multijoueur
  • La personnalisation du héros
  • Le type Fée et les Méga-Évolutions
  • Les bonnes idées du PSS et du SPV
  • L’importance des changements des mécaniques de jeu maîtrisée
  • Durée de vie excellente...
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Les -


  • ... mais une rejouabilité faible en dehors du remplissage du Pokédex
  • Histoire manquant d'intérêt et de cohérence
  • Des problèmes de caméra, notamment à Illumis
  • 3D perfectible et des ralentissements une fois activée
  • Peu de nouveaux Pokémon et de différences entre X et Y
  • Certains éléments de gameplay à améliorer
  • L’arrivée tardive de la Banque Pokémon (prévue pour le 27 décembre)
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Pokémon X
Par Klaus, le 31 Octobre 2013

Après les dernières versions Noire 2 et Blanche 2, la série principale des Pokémon arrive enfin sur Nintendo 3DS. Annoncés en début d’année, Pokémon X et Y ont réussi, de façon plutôt étonnante mais logique suite au passage sur 3DS, à raviver l’intérêt de certains joueurs qui avaient abandonné la saga depuis bien longtemps. Durant la promotion des jeux, de nombreuses nouveautés dites innovantes ont été détaillées sur le papier, attirant encore plus la curiosité des fans comme des joueurs lambdas. Mais fallait-il réellement attendre beaucoup de ces deux nouveaux opus sortis pour la première fois mondialement ?

Évolution


Chaque sortie d’un nouveau volet de la série principale des Pokémon a toujours été un petit événement, devenu moins prononcé ces dernières années, de réelles nouveautés manquant à l’appel. Ce qui a fait le succès de Pokémon X et Pokémon Y avant même leur sortie, c’est la promotion qui promettait de grandes avancées pour la saga. En effet, le rêve d’explorer un univers entièrement en 3D sur une console portable est devenu réalité. De même pour les combats maintenant plus réalistes et dynamiques, avec des animations aux petits oignons. De quoi en faire baver plus d’un, même les néophytes ou ceux qui ont abandonné cette série si populaire bien trop tôt. C’est aussi une toute nouvelle génération de créatures au design satisfaisant et bien sûr une superbe région inédite du nom de Kalos, née d’une inspiration de la France, qui a suscité l’intérêt de nombreuses personnes.

L’aventure de Pokémon X et Y débute lors de la traditionnelle explication du professeur, nommé ici Platane, concernant le monde des Pokémon et de la région de Kalos que l’on doit explorer afin d’y découvrir toutes les contrées, créatures et mystères qui s’y cachent. C’est une mission importante que l’on nous impose encore une fois, et qui n’a toujours pas subi de changements. S’ensuit le choix du sexe et du nom de notre héros (le nom par défaut du garçon étant Kalem, et celui de la jeune fille Serena), dont la personnalisation plus poussée fait déjà son apparition, avec la possibilité de choisir la couleur de sa peau et de ses cheveux.

L’histoire débute enfin lorsque notre héros a déménagé avec sa mère dans une petite ville du nom de Bourg-Croquis. Il s’est fait rapidement une bande d’amis, qui lui donnera son premier Pokémon, et apprend par la même occasion comment il doit s’y prendre pour explorer Kalos et capturer des Pokémon, afin de devenir finalement le Maître de la Ligue. En plus de ces amis aux personnalités variées que l’on peut combattre régulièrement tout au long de l’aventure, on rencontre d’autres protagonistes comme les nombreux dresseurs à combattre dans toute la région, les champions d’arène et les membres de la Ligue Pokémon, mais aussi la Team Flare, des individus au but absolument flou, qui mettront des bâtons dans les roues du héros.

En général, l’histoire n’arrive pas à se démarquer des autres volets malgré de petites idées sympathiques, surtout durant le final, et l’aventure est logiquement plus facile que les précédentes, étant donné que Game Freak a cherché à rendre ces opus encore plus accessibles. Le scénario perd vite de son intérêt et manque souvent de cohérence. Heureusement, l’intrigue a le mérite de tenir un bon rythme et la suivre reste agréable. Il y a aussi beaucoup de choses à faire à côté, comme compléter le Pokédex maintenant divisé en trois parties principales, entraîner ses Pokémon durant les combats ou face aux créatures sauvages dans les hautes herbes, explorer les recoins cachés de Kalos une fois de nouveaux items et capacités obtenus, ou bien jouer avec ses monstres dans les mini-jeux du mode Poké Récré. On note aussi l'arrivée des combats en horde, permettant de combattre cinq Pokémon sauvages à la fois, mais ce nouveau concept, se révélant être plus gênant qu'innovant, ne restera pas dans les annales...

Kalos, région féerique


Le joueur explore désormais un univers entièrement modélisé en 3D, sans que le changement ne choque pour autant. Mais dès les premières heures de jeu, on remarque inévitablement un défaut assez gênant pour la 3DS : la 3D a été négligée. Elle ne reste active que durant les combats Solo, certains lieux et cinématiques. Heureusement, le studio s’est concentré sur d’importantes nouveautés et les éléments les plus importants du jeu, à savoir le rythme de l’histoire, la durée de vie, la diversité des décors, l’entraînement et la capture des Pokémon, la stratégie, l’aspect social, la personnalisation de notre héros de la tête aux pieds, l’accessibilité et surtout les combats.

On retrouve aussi une autre nouveauté : le Système de Perfectionnement Virtuel, qui permet d’augmenter les statistiques (ou EV) des Pokémon via de courts mini-jeux sur l'écran tactile correspondant à chaque EV que l’on souhaite améliorer. Jusqu’à Noire 2 et Blanche 2, il était possible de les augmenter via des objets, comme les accélérateurs, les baies et les ailes. La répartition des EV n’est donc pas chose aisée, car il faut qu’elle corresponde au bon rôle stratégique que l’on désire donner à son Pokémon.

Ce SPV est un ajout très intéressant dans la série, et peut vite devenir addictif. Mais il faudra bien faire attention à prendre en compte les bonnes statistiques d’un Pokémon et les améliorer au bon moment, car elles peuvent augmenter rapidement lorsqu’on entraîne ses créatures, surtout en combat et à l’aide du Multi. Exp. D’ailleurs, l’utilisation de ce dernier a été modifiée et se rapproche un peu plus de ce que l'on pouvait avoir dans les versions Rouge, Bleue et Jaune.

L’objet devient universel dans X et Y, c’est-à-dire qu’une fois activé, tous les Pokémon de l’équipe obtiendront 50 % des points d’expérience obtenus par le ou les Pokémon qui ont réussi à battre l’adversaire, ce dernier obtenant 100 % des points. Cet objet gâche aussi légèrement la difficulté de l'aventure lorsqu'il est actif, puisque entraîner ses Pokémon n'a jusqu'aujourd'hui jamais été aussi facile de cette façon. On peut donc reprocher à Game Freak une accessibilité parfois un peu trop prononcée.

Mais la plus grande avancée débutée lors de la sortie des Versions Diamant et Perle a été l’aspect social encore plus fort, puisqu’il est possible d’échanger ses Pokémon et de combattre des amis ou des inconnus en ligne. Dans X et Y, on peut faire tout cela via le Player Search System. Une fois Internet activé, on voit directement sur l’écran tactile quels membres de notre liste d’amis jouent à un des jeux, mais aussi des « Passants », autrement dit ceux qui jouent en temps réel. Il sera alors possible, entre autres, de consulter leur profil, faire des échanges, des combats ou envoyer des O-Auras.

Méga-Sociabilité


Les énergies appelées O-Auras ont vu le jour pour la première fois dans Noire et Blanche, mais leur utilisation a été davantage mise en avant dans X et Y. Elles permettent de faciliter la capture de Pokémon ou d’augmenter temporairement leurs statistiques le temps d’un combat par exemple. Au fil de la progression dans le jeu, le nombre d’O-Auras augmente, mais il faudra bien chercher pour les dénicher.

Ensuite, le Coin Combats regroupe plusieurs modes permettant de jouer librement contre des inconnus du monde entier, dans les Combats Libres, ou bien en améliorant notre rang du Pokémon Global Link en mode Rang, et en prenant part aux Compétitions Internet qui ont lieu régulièrement, le classement étant mis à jour sur le site du PGL. Ce site web introduit depuis les versions Noire et Blanche promet encore une fois d’être très intéressant, puisque via la Synchro-Jeu, X et Y sont compatibles avec le site une fois un compte sur le Club des Dresseurs Pokémon préalablement créé. Le PGL offre ainsi tout simplement du contenu supplémentaire comme des objets grâce aux Poké Miles obtenus en faisant certaines actions au cours de notre progression.

Pour finir, alors que l’on peut aussi activer et désactiver un chat vocal d’une qualité satisfaisante, on retrouve une autre nouveauté de taille : l’échange miracle. Il offre la possibilité de se séparer de n’importe quel Pokémon pour l’envoyer à un autre dresseur qui a décidé d’utiliser cette fonction au même moment. On peut ainsi s’attendre à des surprises plus ou moins positives, et à un échange équitable… ou non. Enfin, les fonctions d’échange ne sont pas limitées au PSS, puisque la Global Trade Station est toujours de la partie, et permet de déposer un Pokémon pour ensuite procéder à un échange contre un autre monstre de notre choix.

Mais les options en ligne ne s’arrêtent pas là. Grâce au SpotPass de la 3DS et à l’Holokit, on peut recevoir des messages de Nintendo concernant des événements se produisant dans notre région, ou lors de la distribution de Pokémon, comme actuellement le Poussifeu ayant le talent (anciennement capacité spéciale) Turbo et l’objet Braségalite lui permettant de méga-évoluer.

Parmi toutes les contrées à explorer, on retient surtout Illumis, pour son inspiration remarquable de Paris, ses magasins proposant de nombreux articles intéressants, ses bâtiments imposants qui cachent des quêtes annexes, mais aussi, et malheureusement, ses problèmes de caméra qui risqueront de vous perdre lors de votre première visite. Il s’agit ni plus ni moins de la plus grande ville de la saga, en la comparant avec celles des anciens épisodes. Globalement, concernant les décors inspirés de la France, ils se révèlent être très variés et soignés. Toutefois, on regrette la négligence de la 3D dans la majorité des lieux. Et même lorsqu’elle est activée, on ne remarque rien de vraiment surprenant.

Un conte de fées


En ce qui concerne le gameplay, en dehors des déplacements classiques à la croix directionnelle, on peut utiliser tôt dans le jeu des rollers via le pad circulaire, ou encore la traditionnelle bicyclette. Les rollers peuvent devenir assez agaçants lorsqu’on explore certains endroits puisque la vitesse de ces accessoires est difficile à régler. Pour les enlever, une simple pression sur une touche de la croix directionnelle suffit, mais il est impossible de les déchausser définitivement. Un petit temps d'adaptation est donc nécessaire.

Le gameplay durant les combats n’a quant à lui pas changé. L’interface a été magnifiée et son fond être personnalisé. C’est d’ailleurs principalement ici, sur l'écran supérieur, que la 3D est activée, mais uniquement pendant les combats Solo. Aussi, (presque) toutes les nouveautés qui ont été ajoutées dans les opus précédents sont toujours présentes et ont été améliorées. On retrouve ainsi les combats Duo, Trio et Rotatifs notamment, les deux derniers étant malheureusement absents durant l’aventure principale, mais bien présents dans la Maison de Combat et bien sûr, en ligne.

Pour cette nouvelle génération, il y en a encore une fois pour tous les goûts. Certains Pokémon ont de nouvelles méthodes d’évolution, d’autres n’évoluent pas ou n’évoluent qu’une fois, comme dans les volets précédents. Mais ce que l’on retiendra surtout est l’apparition du nouveau type Fée. Sans être extrêmement innovant, il va tout de même jusqu’à bouleverser les affinités de certains Pokémon sous plusieurs aspects.

Tout d’abord, d’anciens Pokémon prennent le type Fée comme Rondoudou, Snubbull, ou encore Tarsal tout en conservant leur type original. Les attaques de type Fée sont donc faibles face aux Pokémon de types Feu, Poison et Acier, mais sont super efficaces contre les créatures de types Combat, Dragon et Ténèbres. Concernant sa faiblesse, les types Poison et Acier lui font beaucoup de mal, tandis qu’il est immunisé face aux types Combat, Insecte, Dragon (aucun dégât) et Ténèbres. Autres légers changements dans les types, la paralysie ne fonctionne plus chez les Pokémon de type Électrik comme Raichu, et le type Acier perd son immunité face aux types Ténèbres, Poison et Spectre par exemple.

Révolution


La série prend également un autre tournant stratégique grâce aux Méga-Évolutions, permettant de faire évoluer un Pokémon normalement au stade final durant un combat grâce à une Méga-Gemme. Seule une petite sélection de Pokémon profite de la Méga-Évolution pour le moment, comme Absol, Pharamp, Mysdibule, Carchacrok, Tyranocif ou encore Dracaufeu et Mewtwo, dont les formes varient selon les versions. La Méga-Évolution permet ainsi d’augmenter les statistiques et/ou le type d’un Pokémon lors d’un combat en donnant au préalable l’objet correspondant au Pokémon voulu. Il est en tout cas dommage que ces Méga-Évolutions soient si peu nombreuses, bien que l’on puisse imaginer que Game Freak réserve aux joueurs quelques surprises à l’avenir, d’autant que l’on trouve d'autres mystères impossibles à résoudre actuellement...

D’ailleurs, en ce qui concerne les surprises qui arriveront dans le futur, on sait déjà qu’un service appelé Banque Pokémon sera disponible à partir du 27 décembre prochain, et permettra un stockage plus simple de nos Pokémon dans des boîtes en ligne. Pour profiter de cette fonction, il faudra cependant payer un petit abonnement annuel, mais le premier mois d'utilisation sera gratuit. Une option très pratique donc, et assez rassurante si l'on a perdu un exemplaire d'une version, puisqu'elle permettra de transférer ses Pokémon d'une version à l'autre notamment. Un autre logiciel nommé Poké Transfert est prévu pour le même jour et permettra de transférer ses Pokémon des versions Noire, Blanche, Noire 2 ou Blanche 2.

Pour terminer, la réalisation de ces deux nouveaux opus a été soignée malgré une 3D négligée et une pixellisation un peu trop prononcée, comme ce fut le cas avec Noire, Blanche, Noire 2 et Blanche 2. Les décors sont très variés et respectent le thème souvent décrit par Junichi Masuda : celui de la beauté. Quant aux musiques, même si elles ont gagné en qualité suite au passage sur 3DS, elles ne sont pas pour autant exceptionnelles. Elles restent cependant agréables à écouter et correspondent à l’ambiance des lieux à visiter ou des combats, et on retrouve même quelques thèmes assez inspirés avec des sonorités... nostalgiques, ainsi que des modifications apportées aux cris originaux des Pokémon des cinq premières générations.

Malgré quelques défauts assez gênants lorsqu’on les découvre pour la première fois, Pokémon X et Y restent de très bons opus, sans innover totalement la série. La saga n’a pas besoin d’offrir d’incroyables modifications à chaque volet inédit. X et Y montrent parfaitement qu’avec de nombreuses améliorations qui ne bouleversent pas pour autant les mécaniques de jeu, le plaisir de jouer est intact, même si la répétitivité est inévitablement de la partie.

La durée de vie est quasi infinie, le joueur pouvant terminer l'aventure principale en une dizaine comme en une centaine d'heures, en fonction de ce qu'il souhaite faire en dehors de la progression de l'histoire. Et il faudra encore plus qu'une centaine d'heures pour capturer tous les Pokémon, découvrir tous les mystères de Kalos, récupérer tous les objets... Seule une certaine lassitude pourra éventuellement servir de prétexte pour quitter le jeu. Il serait donc dommage de rater ces premiers volets sur 3DS, qui offrent vraiment de nouvelles possibilités intéressantes, tout en conservant le charme d’une série à la fois excellente et populaire, qui ne vieillira visiblement pas de sitôt.
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COMMENTAIRES

Support
  • Nintendo 3DS
Editeur
  • Nintendo
Développeur
  • Game Freak
Genre
  • RPG
Nombre de joueurs
  • 1 à 4
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   12 octobre 2013
   12 octobre 2013
   12 octobre 2013

Site officiel
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