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Coup de maître que ce SteamWorld Dig. Image & Form nous pond un jeu soigné, au gameplay infaillible et aux graphismes léchés. Dig arrive à s’adresser à la fois aux pros de la plateforme, qui prendront plaisir à finir le jeu le plus rapidement possible, et aux débutants, qui ne seront pas rebutés par une difficulté savamment dosée. Rempli de bonnes idées, ni trop court ni trop long, jonché d’améliorations intéressantes relançant constamment l’intérêt du joueur, c’est clairement l’un des meilleurs jeux de l’eShop 3DS. Foncez-y les yeux fermés, pour 8,99€, difficile de se tromper !
award
Verdict !

Les +


  • Gameplay divin
  • Animations soignées
  • Prix sympa
  • Durée de vie parfaite pour un jeu eShop
barre

Les -


  • Combats moins réussis et manquants de variété
  • Pas assez de puzzles
  • Jeu uniquement en anglais
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SteamWorld Dig : A Fistful of Dirt
Par Manmedaz, le 20 Aug 2013

On le répète de plus en plus régulièrement maintenant, Nintendo a fait de ses eShops des plateformes de plus en plus attractives pour les développeurs indépendants. Grâce au support du constructeur et à des atouts financiers et d’audiences indéniables, la 3DS a su attirer des titres ayant déjà rencontré le succès sur d’autres plateformes, mais aussi des projets originaux parfois plus modestes, mais pas forcément dénués d’intérêt pour autant. SteamWorld Dig, développé par le petit studio suédois Image & Form, fait vraisemblablement partie de cette seconde catégorie. Attention, bijou en vue.

Ça ne paie pas de mine

Initialement développeur de jeux iOS au succès plus que correct, Image & Form n’en est pourtant pas à son coup d’essai sur les consoles de Nintendo, puisqu’ils avaient développé SteamWorld Tower Defence pour l’eShop de la DS. C’est d’ailleurs, comme le nom l’indique, ce même univers qui est repris dans SteamWorld Dig ; ce sera d’ailleurs bien le seul point commun entre les deux softs.

L’histoire de Dig démarre sur un gros plan de Rusty, un robot à vapeur, qui se rend à Tumbleton après avoir appris que son oncle voulait lui léguer sa mine. Une fois sur place, il n’aura de cesse de creuser toujours plus profondément, afin de comprendre ce geste, amassant ce faisant de plus en plus d’argent et de nouvelles capacités.

Dig est un jeu difficile à qualifier. Creuser y a un rôle prépondérant, bien entendu. Ce sera votre moyen de progresser dans l’aventure. Vous aurez également besoin de creuser afin de trouver des sphères, source d’énergie parfois nécessaire pour l’achat de matériel, ainsi que du minerai brut, que vous pourrez alors revendre en ville à Dorothy, un charmant robot féminin aux yeux vairons. En plus de financer l’amélioration de votre arsenal, la revente de pierres précieuses permet de monter en niveau, l’argent remporté y étant directement lié. Le système de niveaux, extrêmement simple, permet de débloquer la possibilité d’acheter du meilleur matériel. Vous pourrez par exemple vous offrir une amélioration d’armure offrant une barre de vie supplémentaire, une pioche plus solide pour détruire la roche plus rapidement, ou encore un sac renforcé afin de remonter un peu plus de minerai.

Rapidement, on apprendra à creuser en optimisant sa progression. On prendra soin d’éviter de se faire écraser ou bloquer par une roche qui tombe, de créer un réseau de galeries ordonnées, permettant de monter et descendre aisément dans la mine tout en pouvant évoluer dans la largeur. L’un des points forts de SteamWorld Dig est d’ailleurs cette facilité déconcertante avec laquelle on progresse. Les développeurs montrent une excellente maitrise de la plateforme 2D, et leur jeu n’a clairement rien à envier aux cadors du genre. Les animations riches et détaillées et le framerate stable en toute circonstance ont d’ailleurs une part importante dans ce sentiment. Ajoutez à cela un gameplay riche et qui s’étoffe constamment de nouvelles capacités, et vous obtenez un jeu à très fort potentiel addictif.

Bonne pioche !

Si creuser et sauter dans la mine représentent deux des activités principales du jeu, elles ne sont pourtant pas les seules. Vous devrez également affronter des créatures souterraines, prises dans les roches. Cependant, ces combats ne sont, on l’aura compris, pas l’un des éléments principaux de Dig. Tant mieux, car ils se révèlent d’ailleurs un poil moins intéressants que le reste du jeu, la faute à des ennemis relativement peu variés et à une difficulté dans le combat à la pioche, la seule arme du jeu. Si d’aventure Rusty venait à mourir, il réapparaitrait dans le village, le minerai emporté restant dans la mine et son argent étant divisé par deux. Par ailleurs, il serait privé de son eau, ressource servant à l’utilisation de certaines améliorations à vapeur, dont nous tairons le nom pour garder un peu de mystère, la découverte et l’utilisation de ces améliorations jouant un rôle important dans l’intérêt du jeu.

La mine de Tumbleton est également parsemée de cavernes, qui, pour certaines, constituent des points de progression de l’aventure et sont indiquées sur la carte de Rusty. Ces salles, malheureusement trop peu nombreuses, font la part belle à la plateforme et offrent quelques puzzles fort plaisants. Chaque caverne principale, nécessaire à l’évolution de scénario, abrite une nouvelle technologie qui vous permettra de progresser plus loin dans les profondeurs. Si cela donne un petit côté Metroidvania à SteamWorld Dig, cette influence est limitée par la linéarité de la progression : s’il n’y a aucune indication quant à ce qu’il faut faire, c’est qu’il faut continuer de creuser plus profondément, tout simplement. On ne retournera que rarement sur ses pas, à moins de vouloir retourner à la surface pour acheter du matériel ou pour récupérer de l’huile pour sa lampe, dont l’intensité diminue avec le temps, empêchant de voir les dangers et la nature des roches à proximité.

SteamWorld Dig est simple dans ses mécaniques de jeu, mais complexe par la liberté qu’il offre dans les approches. Certains iront droit au but et ferons des galeries minimalistes, d’autres voudront tout explorer au fur et à mesure pour rassembler le plus d’argent possible. Il est possible de finir le jeu en 4 heures, passant à côté de toutes les cavernes optionnelles et des tonnes de minerais cachés hors des sentiers battus ; en cela, le jeu est excellent pour les speedruns. On peut également passer une douzaine d’heures à creuser des galeries parfaitement organisées, à ratisser tous les coins et recoins de la mine pour trouver l’intégralité des bonus cachés. Il se dégage de SteamWorld Dig une impression de qualité et de cohérence assez étonnante, étant donné le palmarès modeste d’Image & Form. Il se présente comme l’un des meilleurs jeux actuellement disponibles sur l’eShop de la 3DS, aux côtés de Pullblox, Gunman Clive ou encore Mighty Switch Force, pour ne citer qu’eux. Il conviendra à ceux qui souhaitent jouer par petites salves, dans le bus ou le métro – ou les toilettes. Il y a cependant fort à parier que beaucoup finiront le jeu en deux ou trois sessions de quelques heures, tellement celui-ci happe le joueur. La présentation graphique, puis le gameplay au poil, auxquels vient se greffer l’arrivée constante de nouveaux éléments de gameplay, font qu’on aura tendance à finir le jeu d’une traite, sans même voir le temps qui passe.

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COMMENTAIRES

Support
  • Nintendo 3DS
Editeur
  • Image & Form
Développeur
  • Image & Form
Genre
  • Plate-formes - Aventure
Nombre de joueurs
  • 1
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   7 aout 2013
   8 aout 2013
   20 novembre 2013

Site officiel
http://steamworldgames.com/dig/
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