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PODCAST #83
La Switch sur son petit nuage
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Aussi agréable sur le fond que défaillant sur la forme, Regalia : Of Men And Monarchs souffle le chaud et le froid. C’est un jeu qu’on voudrait aimer de bout en bout, mais qui donne régulièrement des raisons de le détester. Ceux qui souhaitent tenter l’expérience devront donc souvent faire preuve d'indulgence pour ne pas jeter leur Switch de frustration face à un temps de chargement interminable ou plantage intervenant au pire moment. Quant aux autres, ils pourront passer leur chemin en attendant un hypothétique patch correctif qui réglerait les plus gros soucis.
Verdict !

Les +


  • Gameplay varié et plaisant
  • Système de combat bien fichu
  • Écriture de qualité
  • Réalisation très correcte
  • Bonne durée de vie
  • Humour très présent et référencé...
barre

Les -


  • … mais gare à l’overdose
  • Gestion du calendrier un peu frustrante
  • Ergonomie largement perfectible
  • Temps de chargement difficilement supportables
  • Nombreux soucis techniques
  • Pour les anglophones uniquement
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Regalia : Of Men and Monarchs - Royal Edition
Par Kayle Joriin, le dimanche 7 octobre 2018

Lorsque la campagne Kickstarter de Regalia : Of Men and Monarchs a été lancée en juin 2015, il faut reconnaître que la proposition du jeune studio polonais Pixelated Milk avait de quoi attiser la curiosité des rôlistes participatifs. Un Tactical RPG occidental, s’inspirant de Disgaea et Persona, avec quelques éléments de 4X ? Seulement 40 000 dollars demandés pour finaliser un projet dans lesquels les développeurs avaient déjà largement investi leurs deniers personnels ? L’offre semblait plutôt séduisante pour les amateurs de jeux indépendants et la campagne fut un succès avec pas moins de 90 000 dollars récoltés. Onze mois après sa sortie sur PC, le titre a finalement débarqué sur consoles au printemps dernier dans une édition « royale » censée regrouper l’ensemble des contenus additionnels (le second DLC, « Paragons and Pajamas », n’étant toutefois pour le moment disponible que sur PC). Et si la version PlayStation Vita, initialement promise, a fini aux oubliettes, les possesseurs de Xbox One et de Switch en ont indirectement profité. Faut-il pour autant s’en réjouir ? Tout dépend de son degré d’indulgence et de mansuétude.

Ne m’appelez pas Sire...

Notre aventure commence alors que le jeune Kay, héritier de la maison Loren, se rend sur les terres autrefois gouvernées par sa famille afin de respecter les dernières volontés de son défunt père. Accompagné par ses sœurs, Elaine et Gwendolyn, ainsi que par Griffith, son homme lige, le blondinet fait preuve d’un enthousiasme très relatif devant cette honorable tâche, et ce, malgré les perspectives que lui offrent sa nouvelle noblesse. La situation ne s’arrange guère lorsque les membres de la petite troupe se rendent compte de l’état dans lequel se trouve Ascalia, la capitale du royaume. En explorant le château local, Kay a même l’idée lumineuse de se faire un petit thé avec les cendres d’un de ses ancêtres, réveillant au passage le fantôme du vieil homme qui sera heureusement de bon conseil dans les épreuves à venir. Car le retour des anciens propriétaires n’a pas manqué d’attirer l’attention des vautours et le sinistre Walter Crucey, représentant de la très louche Furtive Union, ne tarde pas à venir réclamer le remboursement d’anciennes dettes, dont les intérêts se sont accrus de manière exponentielle au fil des ans. Privés de leur demeure et de l’essentiel de leurs biens, qui ont été saisis comme acompte, les membres de la fratrie vont dès lors devoir faire contre mauvaise fortune bon cœur, en remettant de l’ordre sur le territoire de Rashytil et en fournissant régulièrement des preuves de bonne foi à leurs usuriers. Sans quoi, ce sera le Game Over pour eux comme pour le joueur.

Plus cérébrales que leur frangin (ce qui n’est pas difficile), Elaine et Gwendolyn se chargeront de la gestion courante du domaine et des tâches administratives, tentant notamment de clarifier la généalogie de la famille et d’y voir plus clair dans cette histoire de dettes. Quant à Kay, propulsé au rang de nouveau régent, il devra gérer tout le reste, de la reconstruction de la ville à l’exploration du territoire, en passant par les relations diplomatiques et l’apport de solutions concrètes aux doléances du peuple. Notamment une bande de paysans aussi obstinés que débiles, qui ne sont pas sans rappeler leurs homologues de la série Kaamelott. S’il y a en effet un point qui caractérise l’ambiance de Regalia, c’est son humour et son autodérision quasi-permanente s’appuyant sur d’innombrables références à la culture populaire. Certains passages sont un peu plus solennels, mais la déconne n’est jamais loin, avec le risque de provoquer une possible overdose. Néanmoins, le titre propose une écriture globale de très bonne qualité et son univers, bien que classique, s’avère parfaitement documenté dans un copieux Codex. Il faudra juste être un minimum familier de la langue de Shakespeare pour comprendre l’intégralité du propos, car aucune traduction française n’est disponible et le vocabulaire utilisé n’est pas toujours des plus communs.

#TeamKayLoren

Côté gameplay, force est de reconnaître que les promesses de la campagne Kickstarter ont été tenues, puisque le jeu propose une grosse assise de Tactical RPG, une bonne dose de relations sociales et un peu de gestion en prime. Au sein d’Ascalia, il faudra tout d’abord rebâtir et améliorer différents bâtiments dans lesquels de nouveaux habitants viendront s’installer afin de nous proposer divers services (magasin, forge, apothicaire ou artisan). Outre le fait d’en apprendre davantage sur leurs histoires respectives, passer du temps en leur compagnie permettra de débloquer, directement ou par le biais de quêtes préalables, l’accès à de nouvelles options d’achat et à divers bonus passifs utiles en combat. Il sera ensuite possible de lire et de répondre aux missives envoyées par les royaumes voisins afin de se positionner dans les querelles qui les animent. On pourra ainsi choisir de soutenir les mages de Shedu ou les chevaliers zélotes de Lordemar, et copiner avec les elfes pirates d’Alheimr ou les nains samouraïs de l’Empire. Dans les deux cas, ces alliances offriront divers avantages, allant jusqu’à l’ajout dans l’équipe d’un nouvel allié.

Initialement limitée à Kay et Griffith, la liste des personnages jouables s'enrichit en effet régulièrement de compagnons supplémentaires, qu’il faudra également apprendre à connaître pour améliorer leurs compétences et découvrir leur passé. Signy, la femme-bête en quête de son animal totem. Diego, l’archer séducteur dont la tête a été mise à prix. Grenn, l’assassin professionnel très intéressé par la prime en question. Ou encore Théo, le vampire qui ne fait peur à personne et rêve de devenir coiffeur. Autant d’individus hauts en couleurs dont il sera nécessaire d’exploiter au mieux les caractéristiques et le style de combat au cours d’affrontements pas toujours évidents à négocier. Car si les environnements et le nombre de belligérants demeurent relativement limités, on se trouve bien en face d’un vrai jeu de rôle tactique avec tout ce que cela implique en termes de positionnement, de gestion des distances et d’utilisation de techniques variées, que ce soit pour occire ses adversaires ou remplir des objectifs secondaires permettant d’améliorer le butin récolté.

Les Experts : Ascalia

Contrairement à un Disgaea ou un Fire Emblem, dans lesquels chaque camp intervient l’un après l’autre, les différentes unités agissent ici en fonction de leur initiative, l’ordre de passage étant réactualisé au début de chaque tour en fonction des éventuels malus subis. Les personnages possédant une statistique élevée bénéficient donc d’un réel avantage puisqu’ils peuvent se déplacer et agir en premier, ou bien décider de patienter en se décalant d’un cran dans la file d’attente. À ce stade, il n’y a rien de très original, et on ne sautera pas non plus au plafond en apprenant qu’il est possible d’utiliser divers objets ou de reprendre un déplacement après avoir réalisé une action. En revanche, là où le jeu de Pixelated Milk s’avère plus surprenant, c’est dans la manière qu’il a de nous proposer un panel de héros aux capacités assez uniques. En lieu et place des options classiques d’attaque, de défense ou de magie, chacun dispose en effet dès le départ de quelques techniques spécifiques qui ne changeront pas au cours de l’aventure. On trouve ainsi une technique signature, utilisable sans restriction particulière, trois techniques intermédiaires, qui demandent un temps de récupération avant d’être de nouveau activées, et enfin une technique ultime, imposant non seulement un délai de réutilisation, mais nécessitant surtout quelques précieux Points d’Autorité. Sachant que ces points, qu’on acquiert au début de chaque tour et qui sont communs à toute l’équipe, peuvent également servir à obtenir une action supplémentaire en réalisant un Blitz.

Cinq techniques par personnage, cela peut sembler peu. Néanmoins, leur variété suffit à donner un vrai style à chacun, tout en conservant un minimum de polyvalence. Expert en corps-à-corps, Griffith dispose par exemple d’une attaque qui lui permet de se rapprocher rapidement de sa cible et d’une provocation infligeant des malus à l’ennemi. Aliss, la mage de feu, est plus fragile et préfère garder ses distances en lançant divers projectiles ou en invoquant un puissant élémentaire pour prendre les coups à sa place. Esther, la machiniste, alterne, pour sa part, entre les tirs longue portée, le placement de tourelles pouvant attaquer de manière indépendante et la possibilité de se déplacer librement sur l’ensemble de la carte. Enfin, avec son épée et son pistolet, Kay peut attaquer dans différentes positions. Toutefois, il n’est jamais aussi utile qu’en utilisant ses capacités de soutien, notamment lorsqu’il s’agit de recharger la jauge de bouclier de ses alliés et éviter qu’ils ne perdent trop de points de vie, ces derniers ne pouvant pas être récupérés en combat.

Paiement à l’échéance

Naturellement, si un minimum d’esprit tactique reste nécessaire pour survivre, une partie du boulot se fait en amont, par le biais d’une gestion d’équipe efficace. Bien que limité à une arme et deux accessoires, l’équipement permet ainsi d’augmenter certaines statistiques-clés ou d’offrir un bonus de points de bouclier pour mieux encaisser les coups. Quant aux compétences, que l’on obtient essentiellement via la partie sociale du jeu, elles peuvent soit offrir divers bonus, soit modifier ou améliorer les techniques. Portée augmentée, délai d’utilisation réduit ou effet supplémentaire, chaque technique dispose de sa propre compétence associée. Il faut cependant faire des choix, car chacune a une certaine valeur et le total ne peut jamais dépasser le niveau du personnage concerné. Ou plutôt le niveau de l’équipe, puisqu’en réalité tout le groupe partage la même jauge d’expérience, ce qui s’avère fort pratique pour éviter de se retrouver avec des poids morts au bout de quelques heures de jeu. D’autant que le leveling n’est pas à l’ordre du jour. Il est certes possible d'enchaîner des combats libres grâce au DLC « The Unending Grimoire » (directement inclus dans le jeu), mais ces derniers ne servent en réalité qu’à débloquer des skins alternatives.

De toute manière, la structure même du jeu ne prête pas vraiment à la chasse aux points d’expérience, les combats étant en nombre limité et le temps s’avérant être une ressource précieuse à ne pas gaspiller. Comme évoqué plus haut, Kay doit en effet régulièrement prouver qu’il est en bonne voie pour rembourser ses dettes, ce qui se traduit en pratique par l’obligation de remplir un certain nombre de quêtes de royaume (voire des quêtes scénaristiques complémentaires) au cours de chaque chapitre. Or, si certaines s'obtiennent très facilement ou de manière quasi automatique, d’autres nécessitent une bonne gestion du calendrier, sachant qu’un chapitre dure 54 jours et que de nombreuses actions prennent une journée entière. C’est particulièrement vrai lorsque vient le moment de quitter le relatif confort d’Ascalia pour visiter les différentes régions de Rashytil. Il faut alors non seulement prévoir le temps du voyage, mais aussi celui nécessaire à l’exploration des dites régions, représentées sous la forme de donjons au sein desquels on alterne entre combats stratégiques, aventures textuelles offrant leur lot de choix cornéliens et phases de repos bien mérités.

Le petit souci, c’est que contrairement à un Persona, dans lequel la gestion du calendrier relève d’abord d’une optimisation optionnelle des liens sociaux, ne pas remplir son quota de quêtes de royaume peut ici rapidement conduire à un Game Over d’autant plus frustrant que la marge de manœuvre n’est pas franchement énorme. Bien que l’aventure soit plaisante et plutôt variée, il n’est ainsi pas toujours simple d’en profiter de manière sereine à cause de cette épée de Damoclès qui incite à planifier la plupart de ses actions sous peine de devoir relancer une ancienne sauvegarde car on aura mal géré son temps. Certains trouveront sans doute cela stimulant, mais lorsqu’on perd plusieurs heures de jeu de cette manière, il y a de quoi pester contre le système, même si ce n’est finalement qu’une broutille face aux réels problèmes du titre de Pixelated Milk.

User unfriendly

Ne nous y trompons pas : sur le fond, Regalia est un Tactical RPG de bonne qualité qui sans être d’une incroyable profondeur tient parfaitement son rang en offrant un contenu varié et conséquent, capable d’occuper pendant plusieurs dizaines d’heures. D’autant qu’il propose une certaine rejouabilité. En termes de réalisation, le résultat s’avère en outre tout à fait correct pour une production indépendante. La modélisation des personnages n’est certes pas toujours des plus fines et les décors dessinés à la main manquent un peu de vie, mais le jeu n’en est pas pour autant dénué de charme, avec sa direction artistique efficace et ses petites « émoti-bulles » qui apportent un côté cartoon plutôt sympa. Quant à la bande-son, elle fait le job, avec des compositions dans le ton et quelques doublages amusants, même si de nombreux dialogues se contentent du minimum syndical avec quelques onomatopées.

Malheureusement, on ne peut pas en dire autant de l’ergonomie générale qui souffre de défauts d’autant plus agaçants sur la durée qu’ils sont parfois aggravés par des soucis techniques à la limite du supportable. Non seulement les menus sont surchargés en informations pas toujours bien placées, mais on s’y perd souvent par simple manque de lisibilité, le surlignage de la zone sélectionnée se confondant avec l’interface elle-même. En combat, l’accès aux techniques des personnages se fait par le biais d’un menu radial qui ne s’affiche qu’en maintenant appuyée la gâchette ZR. Il faut alors sélectionner la technique souhaitée avec le stick gauche et relâcher la gâchette tout en maintenant la direction. Une manipulation pas toujours pratique, à laquelle on finit par se faire, mais qui provoque pas mal de petites erreurs au début, d’autant que certaines techniques se lancent automatiquement sans nécessiter de validation ultérieure. Mais le pire, toujours en ce qui concerne les affrontements, reste ce maudit curseur dont la position n’est pas réinitialisée lors du changement de personnage. Il faut donc à chaque fois le ramener manuellement, et pour peu que les deux personnages soient un peu trop éloignés, la manipulation se fait à l’aveugle, car la caméra, elle, se réinitialise.

Faute technique

Tout cela n’est cependant rien en comparaison de certaines lacunes techniques assez hallucinantes dont souffre le titre. Passent encore les petits ralentissements, bugs d’animation et autres freezes temporaires qui ponctuent occasionnellement les combats. En général, cela ne porte pas à conséquence, sauf lorsqu’on provoque ironiquement un gros ralentissement global en voulant justement augmenter la vitesse du combat. L’énorme soucis de Regalia, ce sont en fait ses temps de chargement, aussi nombreux que potentiellement longs. C’est bien simple, tout changement d’écran, même pour passer d'un onglet à l'autre dans le menu principal, se traduit par un temps de chargement allant de quelques secondes à une bonne demi-minute (voire davantage). Et comme le jeu est tout sauf un open world, on passe une bonne partie de son temps à naviguer entre des cartes et des menus, pestant contre une ergonomie qui ne fait rien pour nous faciliter la vie. Le calvaire ultime ? Aller revendre son excédent d’inventaire au magasin. Car non seulement les temps de chargement augmentent peu à peu avec la taille du stock (tous les objets précédemment vendus y étant conservés), mais en plus, il n’est pas possible de revendre plusieurs articles différents en même temps. Du coup, il faut parfois jusqu’à douze secondes pour revendre un lot d’articles, voire davantage si on s’est trompé sur la quantité. A ce compte-là, on aurait préféré pouvoir assainir son inventaire en balançant tout bonnement les objets inutiles, sauf que cela n’est évidemment pas possible.

Le plus drôle, là-dedans, c’est qu’en attendant que le problème soit résolu par un éventuel patch (qui pourrait par exemple accompagner le deuxième DLC), les développeurs se sont fendus d’une petite astuce pour réduire les temps de chargement. Il suffit tout simplement d’installer le jeu sur la mémoire interne de la Switch et non sur une carte microSD. Un bidouillage testé et approuvé, mais qui ne fait qu’atténuer le désagrément et demande au passage un peu de vigilance, car en cas de mise à jour, cette dernière va s’installer en priorité sur la carte microSD avec des conséquences imprévisibles. Est-ce cela qui aura agrémenté notre partie test de plantages critiques toutes les deux-trois heures en moyenne ? Difficile à dire… Il est également possible qu’il s’agisse d’une installation corrompue ou d’un problème hardware spécifique. Ce qui est certain, c’est que le problème n’est pas isolé, puisqu’il a été partagé sur le web par d’autres joueurs, même si les causes exactes restent mystérieuses. Tout juste peut-on confirmer que la plupart des plantages ont eu lieu en Mode Salon, lors des temps de changement qui suivaient des combats et que la Switch semblait alors anormalement chaude.

Pourtant, malgré tous les défauts susmentionnés, dont certains seront sans aucun doute rédhibitoires pour de nombreux joueurs, l’auteur de la présente critique est forcé de reconnaître que ses 120 heures passées sur Regalia : Of Men And Monarchs furent loin d’être désagréables. Quand bien même un bon tiers a vraisemblablement été perdu à refaire des bouts de chapitres (voire des chapitres entiers) après un plantage ou un inévitable game over. Aussi frustrants que puissent être les problèmes du jeu, un certain nombre sont susceptibles d’être surmontés avec une bonne dose de patience, et les plus gênants, comme les plantages, n’interviennent que par intermittence, laissant la possibilité de s'y préparer (en sauvegardant régulièrement, par exemple). On est donc loin de titres rendus quasiment injouables par des ralentissements et des bugs permanents. Et bien que cela ne rende pas moins amère la constatation de ses nombreuses défaillances, l’espoir demeure de pouvoir un jour profiter du titre dans de meilleures conditions, grâce à l’arrivée d’un patch salvateur.

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COMMENTAIRES

Support
  • Switch
Editeur
  • Crunching Koalas
Développeur
  • Pixelated Milk
Genre
  • Tactical-RPG
Nombre de joueurs
  • 1
Evaluation PEGI
  • 12
Sorties
   jeudi 12 avril 2018
   jeudi 12 avril 2018
   Non prévue

Site officiel
https://regaliagame.com/
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