Test Dream Alone - Nintendo-Différence

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PODCAST #82
E3 2018 : Le grand débriefing
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Dream Alone est un jeu de plateforme exigeant pour les joueurs les plus patients et amateurs d’ambiances glauques. Sa durée de vie est très correcte (une bonne dizaine d’heures) pour le prix affiché sur l’eShop (9,99 euros). Ses principaux défauts et freins potentiels à l’achat étant son esthétique particulière ayant pour conséquence une visibilité très limitée, les sauvegardes beaucoup trop rares à partir de la moitié de jeu (on comprend la volonté de maintenir une difficulté, mais dans Dream Alone c’est vraiment abusé), et le côté peu inspiré de certaines énigmes par rapport à des jeux similaires comme Limbo.
Verdict !

Les +


  • La musique
  • L’ambiance délicieusement glauque
  • Le rapport durée/prix
  • Un bon platformer exigeant pour les amateurs du genre
barre

Les -


  • Le manque de visibilité
  • L’histoire un peu trop vague
  • Certaines énigmes peu inspirées
  • Le côté trop frustrant dû à la rareté des sauvegardes
0 commentaire(s)
Dream Alone
Par Skyward, le vendredi 20 juillet 2018

Après le succès de Limbo il y a quelques années, il n’est pas étonnant de voir encore aujourd’hui des développeurs produire des jeux qui en sont fortement inspirés. Les studios Fat Dog Games et WarSaw proposent donc pour la Switch Dream Alone, un unfair platformer 2D à l’ambiance extrêmement sombre, qui mettra les joueurs à l’épreuve et en fera rager plus d’un. Se distingue-t-il suffisamment de sa source évidente d’inspiration pour être intéressant à part entière ?

Un, deux, trois allons dans les bois, quatre, cinq, six, affronter les vices !

Irra est un petit garçon dont la famille tombe subitement dans le coma. Il apprend que seule Lady Death peut l’aider et les réveiller. Or Lady Death se trouve loin, très loin de son village, et il devra traverser plusieurs zones extrêmement dangereuses pour la retrouver : forêt, marais, caverne, usine, ville, champ de bataille, château et enfin l’enfer. L’histoire est décrite par une voix off dans le cadre de cinématiques à chaque fin de monde, et permet d’introduire les malheurs qui frappent chaque zone traversée. Chaque secteur possède ses propres spécificités, ennemis, dangers et mécanismes. La forêt est surtout dangereuse en raison des bestioles qui s’y trouvent, tandis que la scierie est un monde centré sur les dangers mécaniques.

L’esthétique du jeu est très particulière, l’idée est visiblement de donner l’impression que l’on regarde un très vieux film en noir et blanc. L’image semble donc projetée sur une toile par un cinématographe du début du 20ème siècle. C’est une fausse bonne idée, car bien que le rendu visuel soit intéressant et cohérent, cela diminue la visibilité de manière ridicule. On plisse les yeux et on ne peut y jouer que dans le noir et sur grand écran (votre humble serviteur, pourtant grand fanatique de l’usage portable de la Switch a dû capituler et jouer en mode téléviseur). Certaines zones du jeu jouant en plus sur l’alternance entre l’ombre et la lumière, c’est vraiment maladroit. Les seules touches de couleur étant le bleu des cinématiques et le rouge du sang du gamin qui gicle au moindre incident.

La musique se fait discrète et glauque, très adaptée et homogène, uniquement interrompue par les râles de souffrance d’Irra lorsqu’il se fait égorger ou déchiqueter par une tique géante ou une scie à bois.

Unfair Mario à la sauce Tim Burton

Dream Alone est un platformer 2D extrêmement exigeant avec un côté die & retry permanent. Irra est très fragile et meurt (lire ici explose littéralement dans une mare de sang) au premier contact avec un ennemi, danger ou obstacle pointu. Le moindre saut doit être calculé, et tous les risques fortement anticipés. Par ailleurs, certains dangers sont inévitables à la première rencontre (par exemple une poutre qui tombe par surprise sur la tête) et il faudra forcément mourir un bon nombre de fois pour pouvoir finir le jeu. Les sauvegardes sont automatiques, et si elles sont très fréquentes en début de jeu, à partir de la scierie elles se font affreusement rares et la moindre mort ramène très loin en arrière, ce qui peut devenir extrêmement frustrant. À réserver aux plus patients, donc.

Irra acquiert des pouvoirs en cours de partie qui lui permettent de traverser des zones apparemment infranchissables. Passage temporaire dans une dimension parallèle, génération d’un clone ou de lumière magique permettant de trouver son chemin. Le jeu est donc riche en énigmes, mais en revanche si on doit comparer à Limbo, ces énigmes restent relativement basiques et répétitives dans le principe, avec notamment usage de leviers à gogo comme mécanisme principal.

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COMMENTAIRES

Support
  • Switch
Editeur
  • Fat Dog Games
Développeur
  • WarSaw Games
Genre
  • Plate-formes
Nombre de joueurs
  • 1
Evaluation PEGI
  • 12
Sorties
   jeudi 28 juin 2018
   jeudi 28 juin 2018
   2018

Site officiel
http://www.nintendo.fr/Jeux/Jeux-a-telecharger-sur-Nintendo-Switch/Dream-Alone-1392437.html
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