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PODCAST #91
E3 2019 : le grand débriefing
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Un crâne en guise de héros qui se déplace en roulant était une idée originale, qui laissait penser que Skully serait un jeu de plates-formes pouvant offrir de jolies sensations comme sait le faire un Super Monkey Ball. Avec l’ajout des transformations et donc des compétences, tout était réuni pour offrir un joli programme riche, diversifié et amusant. Malheureusement, le titre de Finish Line Games s'essouffle vite, tourne un peu en rond (un comble !), et perd très vite le côté fun de la boule pour devenir un jeu d’action très basique, teinté d’énigmes sans réelle saveur, qui pêche en plus du côté de la lisibilité. Il n’a plus qu’à retourner traîner dans sa tombe…
Verdict !

Les +


  • Manipuler une boule
  • L’idée des transformations
barre

Les -


  • Des problèmes de lisibilité
  • Les temps de transformation pénible à la longue
  • Une histoire banale
  • Déception du concept mal ou pas assez exploité
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Skully
Par Goonpay, le mardi 25 août 2020

Incarner un crâne qui se déplace en roulant façon Super Monkey Ball dans un jeu de plates-formes/action, ça laisse présager des séances sympathiques alliant technicité et rapidité. Quand en plus, ce crâne a la possibilité de se doter d'autres formes et donc d'autres capacités, on se dit que l'offre de Finish Line Games a de quoi valoir le détour. On est parti voir si réveiller un mort pouvait s'avérer aussi cool sur le papier que manette en main.

Quand on n’a pas de tête, on a des jambes… ou on roule

Skully, un crâne tout ce qu'il y a de plus mort se retrouve doté d'une vie grâce à l'intervention magique de Terry, le Dieu de la terre. Ce dernier lui explique que la guerre fratricide qui a lieu depuis le décès de leur mère met en péril la survie de la Terre elle-même. Forcément, quand les dieux de la terre, de l'air, de l'eau et du feu n'en font qu'à leur tête et veulent se saisir du pouvoir suprême, ça crée des étincelles. Mais Terry, l'aîné, qui lui a eu la chance de connaître leur mère, s'est lancé le défi de les raisonner. C'est donc sur fond de pensée écologique que le titre de Finish Line Games s'explique via des cinématiques en stop motion pas vilaines mais qui montrent clairement l'économie de moyens. L'histoire, un peu vue et revue, a au moins le mérite de justifier le chemin et facilite la mise en place des décors ainsi que des éléments de gameplay.

Comme une boule de flipper

Au départ, les mouvements de Skully sont très basiques : il roule et il saute. Cela donne donc droit à une alternance de passages rapides dans des couloirs construits comme des half-pipes et des phases un peu plus techniques de saut sur des monticules de terre flottants. Skully n'appréciant pas du tout l'eau, chaque passage dans l'élément aqueux lui pompe sa barre de vie comme neige au soleil et le renvoie au checkpoint précédent. Puis, au fur et à mesure de son périple, Skully rencontre des flaques d’argile spéciales qui lui prodiguent de nouvelles capacités sous forme de transformations originales. Grâce à ces dernières, il peut ainsi, entre autres, exploser les blobs d'eau ou casser des murs, faire des doubles sauts, courir à toute vitesse pour franchir des grands fossés, déplacer certaines plates-formes, etc. En plus, ces pouvoirs peuvent se combiner. Toutefois, il est impossible d'activer plus de trois avatars à la fois, certains passages demandent donc une petite réflexion sur la combinaison à employer pour être franchi.

Pour autant, les 18 niveaux du jeu ne sont pas bien compliqués, le level design est classique, on peine plus avec le temps d'attente pour l'animation de chaque transformation, la gestion de la caméra et surtout les problèmes de lisibilité des décors. En effet, Skully n'est pas le jeu le plus fin qui soit. Les textures sont plutôt grossières, les jeux de lumières basiques, le choix des couleurs dans certains environnements nuisent clairement au confort de lecture, en particulier dans les niveaux de lave. Histoire de créer un peu de diversité, quelques niveaux course-poursuite et des affrontements de boss sont au programme, rien d'extraordinaire ou de particulièrement excitant malgré tout. Il ne faut pas compter plus de 5 ou 6 heures pour compléter cette aventure, et ce n'est pas la chasse aux feuilles d'or pour débloquer des artworks qui donnent vraiment envie de s'y replonger.

On notera tout de même quelques ambiances musicales réussies et un effort pour les voix en anglais (sous-titrées en français) offrant à Skully un ensemble technique suffisant pour aller au bout de cette courte aventure, et heureusement, puisqu’au final, en faire plus lui aurait été préjudiciable, car la saturation gagne vite du terrain.

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COMMENTAIRES

Support
  • Switch
Editeur
  • Modus Games
Développeur
  • Finish Line Games
Genre
  • Plate-formes - Aventure
Nombre de joueurs
  • 1
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   mardi 04 ao?t 2020
   mardi 04 ao?t 2020
   Inconnue

Site officiel
https://modusgames.com/skully-game/
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