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PODCAST #91
E3 2019 : le grand débriefing
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Donkey Kong Country s’impose comme l’une des références du jeu de plates-formes avec une réalisation impeccable et un challenge relevé et redonne un coup de jeune au genre trop souvent exploité. Pour faire court, DKC prolonge la légende du blason Nintendo et offre une magnifique alternative au plombier mangeur de champignons ! Jeu disponible sur Virtual Console (accessible depuis le mode online de votre Wii).
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Verdict !

Les +


  • Les graphismes
  • L’ambiance sonore
  • Enfin des innovations !
  • Les phases d’actions trépidantes
barre

Les -


  • Une difficulté parfois mal dosée
  • La durée de vie (On aurait aimé voir un jeu plus long)
  • Les boss un peu trop simples à vaincre
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Donkey Kong Country
Par Wolverine, le 21 Mar 2010

Donkey Kong Country… jeu qui marqua toute une génération par sa qualité générale, jeu qui claqua bien des gueules par ses graphismes exceptionnels. Pour bien comprendre cet effet de « nostalgie » il faut avoir joué au jeu, il faut avoir vécu l’aventure…Pourtant, proposer au joueur d’incarner deux singes… c’était pas gagné d’avance ! Chronique d’un succès signé Rareware…



Hey mec, elles sont où mes bananes ?


Alors, normalement, dans le premier paragraphe, on évoque le scénario du jeu, ce qu’on appelle son background, la raison pour laquelle on vous a mis un pad entre les mains… bref, qu’est-ce qu’on fout là ! Nous voilà bien embêté parce que, tout ça tient dans le titre du paragraphe… Comme son nom l’indique, le jeu vous propose d’incarner Donkey Kong, célèbre singe kidnappeur de princesse et lanceur de barils sur plombier à moustache à la retraite. Retiré sur sa paisible île, ce bon vieux Donkey passe ses vieux jours à se prélasser au soleil et à supporter le vieux Cranky tout en sirotant des cocktails à la banane… Mais un jour l’infâme King K. Roll et sa bande de joyeux reptiles pillent la réserve de bananes de notre nouvel ami simiesque… Horreur ! Foi de Donkey Kong, ça ne va pas se passer comme ça !

Vous voilà donc parti à travers l’île afin de reconquérir votre précieux stock. Et vous allez le constater, ce sera loin d’être du gâteau ! Vous allez devoir progresser sur plusieurs dizaines de niveaux en déjouant les pièges de ces maudits voleurs de bananes. Vous serez épaulé durant votre quête par le petit Diddy Kong qui vous aidera directement dans les niveaux. Mais vous aurez aussi un coup de main du vieux Cranky qui vous dispensera ses conseils avisés (autant que de coups de canne en fait) ; ainsi que Funky qui vous permettra de vous déplacer entre les différentes zones de l’île sans oublier votre amie Candy qui vous permettra de sauvegarder votre progression…


Dans Silicon Graphics, il y a Silicon…et Graphics !


Vous l’aurez compris, côté scénario, Donkey Kong ne révolutionnait rien. C’est sur le plan de sa réalisation que le jeu donnait vraiment une grande claque. À l’époque des premières previews, les screenshots faisaient halluciner pas mal de monde. Il faut replacer le jeu dans son contexte. On ignorait encore tout des cinématiques en images de synthèses et autres… Le jeu était développé sur des stations Silicon Graphics qui servaient à l’époque à l’animation 3D et aux effets spéciaux. Faire tenir un jeu entièrement développé sur ces machines de titans relevait de la gageure technique. Pourtant les petits gars de chez Rare ont réussi le coup. Et quel coup ! Le jeu est splendide de bout en bout. Les environnements en fausse 3D donnaient une véritable impression de profondeur et d’immersion dans le jeu.

Pour ceux qui connaissent, repensez au premier stage dans la neige avec les averses de poudreuse plus ou moins denses selon votre progression…N’était-ce pas grandiose? Les animations ont bénéficié d’une attention particulière pour chaque personnage, ami ou ennemi : les mimiques de Cranky sont tordantes à ce titre. Quant au son, jamais une cartouche Super Nes n’avait contenu de si belles mélodies… De l’excellent travail ! La réalisation du jeu dans son ensemble est véritablement devenue une référence et une preuve de qualité qui se retrouvera dans tous les jeux Rare.



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Attention de ne pas glisser… sur une peau de banane


Le gameplay dans un jeu de plateforme c’est un peu toujours la même chose : on avance, on saute, on évite les ennemis et ainsi de suite. Alors, comment faire pour renouveler le genre ? Pas facile. Rare ne s’en sort pas trop mal avec DKC qui offre un challenge relevé voire même coriace pour certains passages (comme le chariot dans la mine par exemple…) tout en gardant le principe inhérent à tous les jeux de ce type : on avance en évitant les trous, en sautant sur la tête des ennemis pour les tuer… Seulement ça ne s’arrête pas là ! Le timing peut jouer un rôle primordial dans certains niveaux. Lorsque vous devrez sauter de liane en liane, il faudra bien attendre que la suivante soit à portée en bout de course de celle sur laquelle vous êtes déjà… Et on ne vous parle pas des tonneaux–canons dont vous devrez apprendre la routine si vous voulez en sortir vivants ! On ne vous en dis pas plus, vous découvrirez par vous-même. Quant à ceux qui connaissent déjà, ils se souviennent certainement avec douleur des touffes de cheveux qu’ils se sont arrachés en essayant de venir à bout de la ville dans les arbres… N'est-ce pas ?

L’autre élément novateur de DKC, c’est l’apparition d’un coéquipier. En effet, Donkey sera secondé par le petit Diddy : vous commencez le premier niveau en contrôlant Donkey seul mais ensuite, vous trouverez des tonneaux avec « DK » inscrit dessus. Si vous détruisez ce tonneau, vous retrouvez Diddy à l’intérieur qui vous suivra. Si vous voulez passer de l’un à l’autre au cours du niveau, facile, il vous suffit d’appuyer une fois sur select et ils se passent le relais ! L’avantage, c’est que lorsque vous avez les deux singes à l’écran, si l’un se fait toucher, l’autre reste et pourra, un peu plus loin dans le niveau, retrouver son comparse dans un autre tonneau « DK »… Chacun a ses capacités propres. Si Donkey est une brute épaisse capable de défoncer à coups de poings tout ennemi, Diddy lui est plus rapide et saute légèrement plus haut.

Vous pourrez choisir d’incarner à tour de rôle Diddy et Donkey en étant tout seul mais vous avez aussi la possibilité de jouer à deux en coopératif ou l’un contre l’autre c'est-à-dire soit vous jouez tour à tour l’un avec Diddy, l’autre avec Donkey et vous devez faire en sorte de finir le niveau, soit ça se joue à celui qui finit le jeu le plus vite et avec le moins de vies perdues… C’est sympa et ça rallonge un peu la durée de vie du jeu. Enfin, selon les niveaux, vous pourrez monter 4 animaux différents : un rhinocéros, un espadon (pour les stages sous-marins), une grenouille géante et une autruche, chacun apportant un plus spécifique : le rhino fonce dans tout ce qui bouge sans broncher, l’autruche peut voleter sur quelques mètres… bien utile pour les sauts un peu longuets et la grenouille peut sauter plus haut et aussi résister aux guêpes… Quant à l’espadon, il vous permet d’aller bien plus vite sous l’eau et d'harponner les ennemis. Et chacun d’eux possède son stage bonus propre. Récoltez 3 symboles d’or de chaque animal et vous aurez accès à ces niveaux pour faire le plein de vies… Car c’est un élément important du jeu aussi, les bonus.

Il y a en tout 101 salles bonus dans tout le jeu et les trouver toutes se révèle indispensable pour terminer le jeu à 101%. Disséminés dans tous les niveaux, vous trouverez des passages secrets menant à des pièces remplies de bananes. Sachant que cent bananes vous font remporter une vie supplémentaire, inutile de vous dire que vous avez intérêt à leur faire la chasse vu le nombre colossal de vies que vous allez utiliser…

Courage, on y est presque !


Vous l'aurez donc compris : le jeu est plutôt hard en termes de difficulté…et c’est tant mieux ! C’est ce qui le rend d’autant plus prenant. Chaque partie de l’île se découpe en plusieurs niveaux et à la fin de chaque section vous affrontez un boss…La plupart de ces derniers sont faciles à battre. Pour en voir la fin, comptez une dizaine d’heures ce qui est vraiment honorable pour un jeu de ce genre à cette époque. Pour ceux qui n’ont jamais eu leur brevet de maître jedi et qui seront tentés de fracasser la télé après avoir recommencé pour la cinquante-deuxième fois un passage, un conseil, restez zen ! Mais du coup, comptez quand même dépasser les vingt heures de jeu, en tout cas vous ne serez pas déçus par l’aventure en elle-même.



That’s all folks !


Encore un jeu qui se doit de figurer parmi les plus grands. Avec une réalisation impeccable au service d’un genre exploré en long, en large et en travers, Donkey Kong Country offre un jeu d’anthologie, premier d’une longue série pour Rare. À découvrir ou à redécouvrir absolument sur Wii via la Virtual Console (Console Virtuelle).
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COMMENTAIRES

Support
  • Super Nintendo
Editeur
  • Nintendo
Développeur
  • Rare
Genre
  • Plate-formes
Nombre de joueurs
  • 1 à 2
Evaluation PEGI
  • 7
Sorties
   24 novembre 1994
   25 novembre 1994
   26 novembre 1994

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