Après avoir fait un tour sur 3DS avec deux épisodes, le premier sorti uniquement au Japon en 2012 et le deuxième qui a bénéficié d’une localisation en 2017, la série Culdcept revient, tout d’abord avec un tout nouveau jeu intitulé Culdcept BEGINS sur Nintendo Switch 2 et Nintendo Switch. Développé et édité par neos sous la supervision totale d’Omiya Soft, il est sorti ce 16 juillet 2026 en téléchargement en Occident. Des éditions physiques publiées par Clear River Games seront ensuite disponibles prochainement pour la version Nintendo Switch 2 Edition du jeu (qui sera donc compatible avec la Switch) et leur sortie est fixée au 17 septembre en Europe et en Amérique du Nord. Deux éditions peuvent être précommandées : une version standard à 49,99 € et une édition SteelBook à 79,99 € qui inclut également une boîte pliable, un livret, un lot de 10 cartes illustrées et un CD de la bande originale avec le thème principal composé et arrangé par Hideki Sakamoto ainsi que les musiques composées arrangées par Ryusuke Fujioka, Omiya Soft et neos ayant fait appel à noisycroak pour l’ensemble de la partie sonore du jeu.
À noter qu’au Japon, des éditions physiques sont aussi proposées spécifiquement pour la version Switch en version standard et spéciale (incluant un exemplaire de Culdcept The First, disponible également séparément le 30 juillet prochain, une boîte spéciale, un livret détaillant toutes les cartes et le CD de l’OST). Le jeu sortira aussi sur PC via Steam au quatrième trimestre 2026.
En téléchargement, le jeu est proposé à 39,99 € sur Switch et à 49,99 € dans sa version Nintendo Switch 2 Edition. La mise à niveau permettant de passer la version Switch à la version Nintendo Switch 2 Edition coûte 10 €. Elle permet de profiter de la fonctionnalité GameShare, ce qui permet donc à quatre personnes de jouer ensemble avec un seul exemplaire de Culdcept BEGINS, ainsi que d’une résolution améliorée, de fréquences d’images plus élevées pour une animation plus fluide et une compatibilité avec le mode souris des Joy-Con 2. Avec les combats dont on peut profiter avec GameShare, six types de livres (les decks renfermant les cartes) différents sont disponible, chacun avec leurs propres caractéristiques. Le jeu propose aussi une sélection de cartes recommandées pour les combats.
Commencée en 1997 par Omiya Soft, la série Culdcept revient donc avec un épisode complètement inédit, mais dont l’aventure se déroule dans le même cadre que le tout premier épisode. En effet, elle prend place sur le continent de Bavrashka, qui aurait été créé par les dieux. Il s’agit d’une terre où cohabitent de nombreuses races et où s’entremêlent différentes cultures et valeurs. Culdcept BEGINS reprend, sous une forme évoluée la formule classique de la saga, qui mélange jeu de plateau et deck-building, ce qui lui vaut d’être souvent comparée à Monopoly et Magic : l’assemblée. Ses mécaniques de jeu uniques, qui allient l’accessibilité des jeux de plateau à la profondeur stratégique des jeux de cartes, ont su captiver une communauté de fans passionnés depuis plus d’un quart de siècle selon l’éditeur. La série a dépassé le million d’exemplaires vendus au total (versions téléchargeables incluses).
Pour ce nouvel épisode, les développeurs ont décidé de concevoir une histoire inédite faisant office de préquelle au premier volet de la série, qui était donc simplement nommé Culdcept. Sous la supervision totale d’Omiya Soft, tous les designs, des cartes (prenant la forme de tablettes de pierre dans le jeu) aux cartes du monde tout en passant par le cadre du jeu, ont été complètement repensés. Omiya et neos ont choisi de s’associer à Satoshi Matsuura pour le design des personnages et des créatures. L’artiste s’était déjà illustré avec Legend of Mana, Magical Vacation, Mother 3, le premier Pokémon Donjon Mystère, Bravely Default, Bravely Second : End Layer, Bravely Default II et Almost Innocent.
À noter qu’en achetant le jeu avant le 17 septembre 2026, des avatars exclusifs représentant des personnages emblématiques de l’histoire de la série (Zeneth et Najaran), illustrés par Satoshi Matsuura, ainsi que des couvertures de livres spécialement créées pour le jeu seront offerts. Les couvertures de livres sont différentes entre l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie du Sud-Est. Les étapes pour récupérer ces bonus sont détaillées à cette adresse.
Culdcept BEGINS comprend plus de 400 cartes différentes. On peut effectuer plusieurs combinaisons en les jouant grâce à une infinité de stratégies qui peuvent faire basculer le cours des batailles. De plus, par rapport aux épisodes précédents, l’interface a été entièrement repensée pour permettre une meilleure compréhension de la situation du combat et des avantages. Les développeurs ont souhaité privilégier une expérience intuitive, autant pour les fans de la série que pour les personnes qui la découvriront pour la première fois à travers Culdcept BEGINS. Il est possible de jouer en solo via le Story Mode et le Versus Mode, qui permet de se battre contre des adversaires contrôlés par l’ordi. On trouve également un mode Online Versus, qui permet donc de se battre contre d’autres personnes en ligne provenant du monde entier. Ce mode inclut la possibilité de créer et rejoindre des Versus Rooms personnalisées pour participer à des matchs spécifiques, ainsi qu’une nouvelle fonctionnalité appelée Quick Match qui permet de trouver plus facilement des adversaires. Cela permet de bénéficier d’une expérience fluide en multi, à la fois pour les débutants et les vétérans. Les textes du jeu sont en anglais, japonais, coréen et chinois (simplifié et traditionnel).
Pour résumer le concept très simplement, Culdcept est un jeu où l’on se déplace sur un plateau, où l’on revendique des territoires et où l’on élabore des stratégies en utilisant des cartes. Pour atteindre la victoire, il faut utiliser des invocations et de la magie. Lors d’une partie, il faut lancer un dé et avancer sur le nombre de cases correspondant à celui qui a été obtenu. Le but du jeu est d’arriver à passer par tous les forts et de terminer les circuits de chaque plateau le plus rapidement possible. Chaque tour sur le plateau nous rapportera de plus en plus de magie.
Au cours d’une partie, on peut invoquer des créatures aux cases où l’on s’arrête. Les endroits sur lesquels on place des créatures deviennent alors notre domaine et viennent s’ajouter à notre total de magie.
Les créatures invoquées lorsque l’on arrive sur le domaine d’un ennemi permettent de lancer un combat et de s’emparer ainsi de ce domaine si l’on parvient à gagner.
À l’inverse, si l’on perd le combat, ou si l’on pense qu’on ne peut pas gagner, il faudra en payer le prix en dépensant de la magie.
La clé est de s’entraîner, d’acquérir de l’expérience et d’affiner les compétences des personnages.
Durant une partie, on peut perturber les agissements des adversaires ou se donner l’avantage grâce à des sorts. Les utiliser de manière stratégique permet de se frayer plus facilement un chemin vers la victoire.
Lorsque l’on fait passer un territoire au niveau supérieur, on améliore la valeur de notre domaine et augmente le total de magie. Cela offre donc deux avantages. Dans le même temps, le prix à payer augmente. C’est cet aspect de la série qui lui vaut d’être comparée à Monopoly, puisqu’on peut investir dans un terrain, une propriété, pour augmenter sa valeur.
Dans le jeu, il existe aussi des cartes représentant des objets qui peuvent considérablement renforcer la puissance des créatures.
Comme indiqué plus haut, le jeu comprend plus de 400 cartes différentes. Par rapport aux jeux précédents, elles ont été refaites, et Satoshi Matsuura s’est occupé des designs des créatures principales. Il existe plusieurs types de cartes qui permettent d’invoquer des créatures sur les territoires où l’on s’arrête. Elles peuvent nous aider à défendre un domaine ou s’emparer de celui de l’adversaire en gagnant les combats. On trouve cinq types de cartes de créatures, chacune représentant un élément : Neutral, Fire, Water, Earth et Air.
Les créatures peuvent être équipées de cartes représentant des objets en combat afin d’améliorer leurs capacités. Certaines ne se contentent pas seulement d’augmenter l’attaque ou la défense, mais possèdent aussi des effets spéciaux qui auront un impact sur le champ de bataille. neos et Omiya Soft ont donné les exemples de plusieurs objets :
Les cartes représentant des sorts permettent de contrôler le champ de bataille et de renforcer notre stratégie. Elles peuvent contrecarrer les plans des adversaires, et le bon timing peut décider de la victoire. Voici deux cartes de sort en action :
En choisissant 40 cartes qui correspondent à nos préférences et stratégies, on peut former un livre qui correspondra à un deck. Au début du jeu, deux livres seront disponibles pour éviter d’être perdu.
Il est possible de se procurer et de vendre des cartes dans une boutique. En progressant dans l’histoire, les paquets de cartes proposés seront de plus en plus nombreux et variés. On peut à la fois acheter des cartes individuellement ou par paquets.
L’histoire de Culdcept BEGINS tourne autour du Livre de la Création, Culdcept, qui a été créé par la déesse. Les personnages qui maniaient les fragments de ce livre, les tablettes de pierre (Culd), étaient connus sous le nom de Cepters. À la Royal Cept Academy, où les Cepters se rassemblent, un jeune garçon vient d’arriver : Kamru. Son talent caché le mènera vers les salles d’étude tranquilles jusqu’au premières lignes du Régiment de la Garde des Cepters, où se joue le destin du royaume. Une crise imminente menace de faire s’effondrer le continent… On découvrira des amitiés, des conflits et un éveil. C’est ici que l’histoire d’un jeune Cepter commence.
Il y a fort longtemps, dans un monde où Culdcept avait été fragmenté à la suite d’un conflit entre les dieux, deux peuples coexistaient en paix (celui de la Landmass et celui du Deep Lake). Leur continent se nomme Bavrashka, la terre créée par les dieux. Cependant, au sein de la foi qui régit les habitants du Deep Lake, une certaine fraction observe depuis les ombres avec une méfiance grandissante. Elle complote secrètement la résurrection d’un dieu scellé… Le protagoniste, qui vit à la surface, passe ses journées à travailler dur avec ses camarades de classe de la Royal Cept Academy pour développer ses capacités. Un jour, il apprend qu’une ville portuaire a été attaquée et découvre que les forces maléfiques de la secte païenne ont commencé à agir. Peu de temps après, au cours d’une bataille qui menace le monde entier, il éveille son véritable pouvoir en tant que Cepter.
Au sein du continent de Bavrashka, on trouve plusieurs lieux importants :
Plusieurs des personnages illustrés par Satoshi Matsurra ont été présentés :