Un DLC gratuit a été déployé sur l’eShop pour les versions Nintendo Switch 2 et Nintendo Switch de Dispatch, la célèbre comédie de super-héros d’AdHoc Studio. Nommé HR Violations, il ajoute de nouveaux filtres visuels accessibles via le menu des filtres dans les paramètres. Cela permet donc de personnaliser les paramètres de censure de Dispatch parmi parmi trois options visuelles différentes. La première, nommée « Mosaïque », est celle par défaut et permet de disposer un flou pixelisé sur les parties censurées. La deuxième option, intitulée « Chaotique », couvre les parties sensibles avec des images comme des shorts ou la cape du logo du jeu. Enfin, la troisième option se nomme « Bandes noires » et permet de retrouver la censure classique, telle qu’elle apparaît depuis le lancement du jeu sur Switch 2 et Switch. AdHoc Studio précise dans un visuel officiel que sur des territoires comme l’Europe, Dispatch propose par défaut une censure « partielle ». On peut voir des éléments comme des poitrines, des fesses et des gestes obscènes, mais pas d’organes génitaux ni entendre le son du rêve d’Invisimeuf. Dans d’autres territoires comme le Japon, la censure est « totale », puisqu’elle couvre tout ce qui concerne la nudité et les gestes obscènes, et le DLC n’est donc pas disponible là-bas. À noter que les nouvelles options sont aussi désormais disponibles sur PlayStation 5 et sur Steam, mais que sur ces plateformes, il est possible de désactiver complètement la censure.
Après la sortie de Dispatch le 29 janvier 2026 sur Switch 2 et Switch, il avait été très vite remarqué que le jeu imposait une censure visuelle prenant la forme de rectangles noirs sur de la nudité et de modifications de certaines scènes où les gémissements sont supprimés. Dans les autres versions disponibles sur PS5 et PC via Steam, cette censure n’est pas imposée mais existe sous la forme d’une option, qu’il est donc possible d’activer ou de désactiver. En attendant qu’AdHoc Studio commente cela, plusieurs suppositions avaient été faites, comme le fait que cela avait un rapport avec des restrictions imposées par CERO (Computer Entertainment Rating Organization), le système d’évaluation japonais, et que contrairement à la version PS5, AdHoc Studio n’aurait visiblement pas pu fournir deux versions différentes, une vendue au Japon et une autre en Occident, comme cela est d’ailleurs également le cas d’autres jeux dont Cyberpunk 2077 : Ultimate Edition sur Nintendo Switch 2, dont la version japonaise supprime des éléments tels que de la nudité et de violence. Nick Herman, co-fondateur d’AdHoc Studio, avait fini par fournir des explications concernant cette situation sur le serveur Discord officiel de sa société, et avait annoncé que l’équipe était déjà en train de travailler avec Nintendo pour trouver une solution. Des promesses spécifiques ne pouvaient pas être faites par le studio, mais ils étaient convaincus de pouvoir proposer une mise à jour corrigeant au moins une partie du contenu censuré. Nick Herman avait préféré prévenir la communauté en indiquant qu’entre le temps de développement et le processus de soumission spécifique à la console (ici la Switch, mais aussi la Switch 2), il faudrait compter plusieurs semaines et non quelques jours pour voir arriver une mise à jour. On fait le point sur toutes les explications données par Nick Herman dans l’article que vous retrouverez à cette adresse, avec également une présentation du jeu.