La Game Boy en 2026 – Pourquoi de nouveaux jeux sortent encore

Certains d’entre vous l’ont sans doute remarqué : des jeux Game Boy et Game Boy Color commerciaux continuent de sortir sur le marché. Mais que sont donc ces nouvelles sorties, plus de 23 ans après la disparition de la machine ? Pourquoi ces jeux ? Comment ? Et valent-ils le coup ? Un dossier signé par notre collaborateur et partenaire Smalink, de Gbrew.fr.

Le homebrew : définition

Commençons par définir les termes. Ces jeux modernes sont regroupés sous la dénomination homebrew, qu’on pourrait traduire en français par « fait maison ». Il s’agit à l’origine de logiciels créés pour des machines en fin de vie ou après leur mort commerciale, de manière non officielle. Dans le cas d’une console abandonnée par son constructeur, on parle aussi d’aftermarket. Il ne faut pas confondre le homebrew — qui désigne de nouveaux jeux créés de toutes pièces — avec le romhack, qui consiste à modifier un jeu commercial en y injectant des nouveautés (contenu, textes, couleur, etc.).

Sans le Seal of Quality de Nintendo, et puisque ces jeux ne sont pas officiels… sont-ils pour autant illégaux ? Eh bien, c’est plus compliqué que ça. Il existe aux États-Unis un arrêt particulièrement important : Sega Enterprises Ltd. v. Accolade, Inc. (1992). C’est précisément ce jugement qui a établi que le reverse engineering (rétro-ingénierie) est couvert par le Fair Use, à condition qu’il soit réalisé dans un but d’interopérabilité. Pour résumer : étudier un système de protection afin de faire fonctionner un logiciel qui ne contrevient pas au copyright relève de ce fair use.

Ce jugement fixe en somme les limites entre le légal et l’illégal. Un homebrew est ainsi légal, même s’il contourne des solutions de sécurité. Un romhack l’est également, à condition que la ROM originale sous copyright ne soit pas distribuée et que seul un patch différentiel soit fourni — à appliquer soi-même sur une ROM obtenue légalement.

Pourquoi j’en entends parler en 2026 ?

Les homebrew existent sur beaucoup de consoles, dont la NES, la Megadrive, la Lynx, l’Amiga. Mais actuellement, c’est toujours la Game Boy qui a la scène la plus active et la plus professionnalisée.

Cela peut surprendre, mais il existe de très bonnes raisons à cela. Tout d’abord, c’est un système simple, où les projets restent accessibles sans grosse équipe de développement. Mais surtout, c’est un écosystème mature. Si vous souhaitez développer sur Game Boy et Game Boy Color, au moins trois solutions s’offrent à vous :

  • En assembleur, le plus proche de la machine (RGBDS)
  • En C avec GBDK-2020
  • En quasi « no code » depuis 2019 grâce à GB Studio

Les ressources techniques sur le développement Game Boy homebrew sont centralisées sur le site https://gbdev.io/. L’explosion de la scène homebrew Game Boy coïncide bien entendu avec l’arrivée de GB Studio. GB Studio est un environnement de développement à la fois simple et complexe selon le projet à faire, qui permet d’aller de petits protos en no-code à des jeux commerciaux complets où l’on code. C’est ce moteur de jeu qui a rendu cette scène accessible à beaucoup. D’ailleurs, nous fêtons en ce moment la sortie de GB Studio 4.2 qui apportera un meilleur support natif pour les jeux de plateforme sur Game Boy et Game Boy Color.

Interface de développement de GB Studio – Source : documentation GB Studio

Au fur et à mesure des années, GB Studio s’est amélioré, notamment avec l’arrivée de la couleur en 2022, ce qui fait qu’aujourd’hui la majorité du développement a migré des jeux en noir et blanc (ou aux teintes de vert sur la première Game Boy) vers des jeux Game Boy Color plus ambitieux. La combinaison de la nostalgie autour de la Game Boy, de limitations techniques qui maintiennent les projets à une taille raisonnable et de la maturité des outils de développement explique la vitalité actuelle de la scène.

En 2025, on compte pas moins de 51 sorties physiques sur Game Boy, majoritairement sur Game Boy Color, contre seulement 5 en 2018, avant la sortie de GB Studio.

Évolution des sorties physiques homebrew Game Boy au cours des années. Données de DMGPage et mise en forme par bbbbbr

 

 Leurs sites peuvent être retrouvés ici pour DmGPage et là pour les outils techniques de bbbbbr !

L’accessibilité comme moteur

Cette accessibilité technique de GB Studio a eu un effet secondaire inattendu et passionnant : elle a ouvert les vannes de nombreuses possibilités. GB Studio est à la fois simple à prendre en main et capable de fonctionner sur presque n’importe quel ordinateur de moins de quinze ans. Cela permet de rendre le développement accessible à de nouveaux profils qui ne sont plus forcément des développeurs chevronnés ou des ingénieurs faisant de la rétro-ingénierie de la console pour la comprendre et créer leur homebrew. On a donc vu, grâce à ces outillages fiables et simples d’utilisation, l’apparition de nouveaux profils s’emparant de la console, des profils plus artistiques.

On voit aussi émerger une scène internationale très forte, notamment en Amérique Latine avec des créateurs brésiliens ou mexicains qui apportent une touche culturelle inédite. C’est aussi un espace d’expression privilégié pour des créateurs marginalisés qui utilisent le média Game Boy pour raconter des histoires personnelles, loin des standards de l’industrie classique. Cela rend la scène Game Boy plus variée que pendant sa vie officielle avec des expériences pour tous les goûts.

Un autre moteur de cette croissance impressionnante a été la création d’une grande messe du développement Game Boy via une importante game jam : la GB Compo. Celle-ci a lieu tous les deux ans et permet aux développeurs de développer sur 3 mois un proto. Pour l’année 2025, ce n’est pas moins de 120 jeux qui ont été soumis, dont au moins une dizaine ayant déjà un projet de sortie complète post-jam. C’est un vivier de créativité, d’innovation ainsi que de projets qui vont maturer chez des éditeurs dans les prochaines années.

Le néo-rétro : bien plus que de la nostalgie

Un des miracles du homebrew est que ces jeux sont jouables sur les consoles d’époque, mais aussi via des émulateurs et des répliques de consoles. Par exemple, la très connue Analogue Pocket, qui réplique une Game Boy Color de luxe via un FPGA, permet de jouer aux homebrews. C’est aussi cette accessibilité énorme qui va de votre smartphone en passant par une console d’émulation dédiée, ou la console d’époque ressortie de sa cave qui rend le homebrew si étonnant.

Toutefois, ces dernières années le homebrew a commencé à s’émanciper sur Switch et Steam avec des jeux indépendants de très grande qualité qui en réalité tournent sur une Game Boy Color.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ces jeux ne sont pas de simples démonstrations techniques : ce sont de véritables jeux indépendants néo-rétro. Ils s’imposent les contraintes techniques de la Game Boy (puisqu’ils tournent réellement sur la machine) mais restent des créations contemporaines, pensées en 2026, portées par un game design qui a mûri pendant plus de vingt ans. En ce sens, ils sont bien plus proches d’un jeu indépendant sur Steam ou Switch que d’un titre Game Boy sorti en 1990.

La scène homebrew est aussi très variée avec une forte composante artistique, que ce soit sur les visuels ou sur la musique. Par exemple, la musique a toujours été le parent pauvre du développement Game Boy. Souvent moche et criarde, pour autant nos outils modernes et le travail actuel permettent d’avoir des sonorités très développées sur la première portable de Nintendo.

D’autres personnes comme Ben Jelter, un ancien dessinateur de comics, proposent régulièrement des jeux Game Boy commerciaux dont l’aspect visuel peut être à couper le souffle sur la patte artistique malgré les restrictions inhérentes à cette machine 8-bit de 1989.

Un marché physique et dématérialisé

Le homebrew Game Boy est si mature que des éditeurs spécialisés ont émergé pour professionnaliser la scène. Ces structures permettent souvent une édition physique des jeux sur des PCB de cartouches récents et n’ayant plus les problèmes de piles de sauvegarde. Ces cartouches, contrairement à nos anciennes sauvegardes de Pokémon, sont faites pour durer.

Quelques éditeurs clés :

  • Incube8 Games
  • BitmapSoft UK
  • Broke Studio (Homebrew Factory)
  • Mega Cat Studios
  • ModRetro (Chromatic)

ModRetro a même accompagné son catalogue d’une console, la Chromatic, qui est probablement la Game Boy moderne la plus luxueuse et proche de l’originale avec un écran LCD moderne fait sur mesure en résolution native de la Game Boy (160×144), une expérience unique et lisant les cartouches d’époque et modernes. Toutefois, il convient de rappeler que la société ModRetro est dirigée par Palmer Luckey, fondateur d’Oculus VR, entreprise qu’il a vendue à Meta en 2014. Depuis plusieurs années, Luckey s’est également fait remarquer pour ses prises de position politiques en faveur de Donald Trump ainsi que pour son implication dans le secteur de la défense avec Anduril Industries, une société développant notamment des drones militaires.

Cette proximité avec l’industrie militaire a suscité des critiques au sein d’une partie de la communauté. En décembre dernier, une édition spéciale de la console Chromatic, portant la marque Anduril Industries et fabriquée à partir du même alliage de magnésium et d’aluminium que celui utilisé pour les drones d’attaque de la même entreprise, a notamment provoqué une controverse (voir les articles ici et là), de nombreux joueurs et historiens estimant que ce type d’association était en décalage avec l’esprit de la scène homebrew. À la suite de cela, plusieurs publications ont choisi de couvrir autrement les produits de ModRetro. Ce contexte a été relié au recrutement de joueurs par l’armée américaine, connu depuis plusieurs années, et dont des plans détaillés issus de documents internes avaient été découverts en 2022. L’annonce de l’édition spéciale de la console Chromatic aux couleurs d’Anduril a même eu des répercussions symboliques lors des Indie Game Awards, où le jeu Chantey, édité par ModRetro, a finalement perdu un prix qui lui avait initialement été attribué.

Évidemment, en marge de ces éditeurs, vit le cœur de la scène homebrew Game Boy qui publie les jeux physiquement en auto-édition, souvent via Kickstarter, mais aussi chez Homebrew Factory, qui permet de lancer la production si un seuil de ventes est atteint. On a donc tout un écosystème vivant allant de l’amateur au professionnel en passant par d’autres nuances pour la production de jeux en physique sur Game Boy comme il y a 30 ans.

Le problème de ces éditions physiques est le prix, entre 45 € et 70 € par jeu, mais nous sommes en 2026. La très grande majorité de ces jeux est donc disponible en format dématérialisé. Pour cela, le support le plus complet est la plateforme de distribution reine du petit indépendant : itch.io. Sur itch, il sera possible de retrouver la plupart des jeux homebrews Game Boy pour des prix allant de la gratuité totale à 15 €. C’est d’ailleurs amusant de voir que cette renaissance de la Game Boy se fait avec un mode d’édition mixte comme sur les consoles actuelles.

De la Game Boy à la Switch

Toutefois les frontières du monde de l’édition sont poreuses et depuis quelques années, mais surtout ces derniers mois, on voit de plus en plus de projets arriver ailleurs que sur Game Boy. Il y a actuellement deux plateformes qui sont alimentées en jeux Game Boy : Steam et la Nintendo Switch.

Et oui, aussi surprenant que cela puisse paraître, certains homebrews ont réussi leur chemin jusqu’à être édités sur Nintendo Switch. C’est-à-dire des jeux légaux mais non officiels de la Game Boy édités et vendus sur l’eShop.

Actuellement, les jeux sortis sur Switch venant des homebrew Game Boy (Color) sont :

​Un petit avertissement toutefois avant de vous lancer : la scène homebrew étant mondiale et souvent portée par des développeurs solos sans budget de localisation, l’immense majorité de ces titres n’est jouable qu’en anglais.

L’envers du décor : Le paradoxe de l’audience

Si la multiplication des sorties sur Steam et Nintendo Switch laisse penser que financièrement, le homebrew explose, la réalité du terrain est plus nuancée. Pour réaliser cette section, nous avons interrogé plusieurs acteurs de l′industrie, travaillant sur différentes échelles de ventes dans les métiers du développement et de l′édition.

En interviewant César Arminio, le créateur de Glory Hunters, un des homebrew Game Boy les plus populaire de ces dernières années, les chiffres exclusifs qu’il nous a fournis démontrent que le succès d’un portage est complexe à atteindre et se trouve rarement là où on l’attend.

​Steam : Le faux eldorado

Contre toute attente, Steam s’avère être une impasse pour ce type de projet. Malgré un intérêt de curiosité marqué avant la sortie (des milliers de wishlists), le taux de conversion réel en ventes est resté dérisoire dans le cas de Glory Hunters, environ 6 %.

Ce constat peut être dû à plusieurs raisons. Tout d′abord, sur Steam, le nombre de sorties est exorbitant, avec environ 19 000 jeux par an. Tout est noyé dans un océan de sorties plus ou moins qualitatives. Or, un homebrew Game Boy porté sur Steam est par essence un petit projet qui aura bien du mal à surnager sauf si une curation efficace accompagne la sortie. De plus, le public Steam perçoit souvent les contraintes de la Game Boy comme des défauts techniques, en résulte une incompréhension sur les choix de game design opérés par les homebrew.

C’est un choc culturel, ce qui est techniquement impressionnant sur Game Boy est souvent insignifiant sur PC et même potentiellement un défaut important. Pour les développeurs voulant quand même se lancer, il faudra s’investir sur la durée, car les retours ne sont pas encore au rendez-vous.

​itch.io : Le sanctuaire de la scène homebrew

​À l’opposé, la plateforme itch.io reste le véritable poumon de la scène. C’est ici que le jeu trouve son public le plus fidèle et le plus éduqué au homebrew. Sans aucune publicité ni couverture presse majeure, un jeu comme Glory Hunters s’y vend de manière constante depuis sa sortie. Les joueurs y achètent un jeu Game Boy en toute connaissance de cause, respectant l’exploit technique de faire tourner ces jeux sur une console de 1989.

Pour un créateur homebrew, c’est la plateforme de prédilection et un fond de roulement permanent au niveau des ventes à plus ou moins grande échelle. Par exemple, pour le homebrew Game Boy, le plus connu de la scène qui est disponible gratuitement sur itch et en version physique payante sur Evercade et Game Boy est Deadeus. Ce n′est pas moins de 65 000 téléchargements, chiffre en provenance du développeur du jeu, -IZMA-, qui ont été effectués depuis sa sortie en 2021.

​La Switch : un complément plus qu’une révolution

La Nintendo Switch occupe une place entre Steam et itch.io. La plateforme est cohérente avec des ventes pouvant aller jusqu’à égaler itch.io. Pour autant, le prix est élevé, et le coût du portage comme celui d’une version améliorée peut rendre l’aventure compliquée financièrement. Pour proposer une version 2.0 de Glory Hunters, le développeur a dû fournir six mois de travail supplémentaire, avec de nombreuses nouveautés : ajout d’une carte interactive, peaufinage et corrections. La Nintendo Switch est donc une voie intéressante pour les homebrews Game Boy et peut permettre quelques milliers de ventes en plus, mais dans des projets au coût maîtrisé.

​Le physique : l’objet de collection avant tout

Quant au marché physique sur Game Boy, il obéit à ses propres règles. Le gros des ventes se fait en précommande. Passé cette phase, les ventes s’effondrent. Il faut donc davantage voir ces versions physiques comme des éditions collector plutôt que comme le moteur des ventes.

Finalement, itch représente la majorité des ventes, le physique un marché de collector pour le plaisir. Au niveau des nouvelles plateformes, les ventes du côté Steam sont anecdotiques, tandis que celles sur Switch sont un complément qui peut être intéressant pour un développeur. Broke Studio, un éditeur français que nous avons pu interviewer pour ce dossier, nous a révélé que leurs jeux Game Boy en boîtes se sont vendus en moyenne à 236 unités par jeu, avec leur plus gros succès à 524 ventes. Un chiffre important pour du physique sur Game Boy, mais à remettre en perspective avec les 65 000 téléchargements d’un jeu en version numérique sur itch, même gratuit.

Glory Hunters et Inspector Waffles Early Days constituent d’excellentes portes d’entrée pour celles et ceux qui souhaitent découvrir les homebrews Game Boy depuis le confort de leur Nintendo Switch.

Glory Hunters

Il s’agit d’un Zelda-like en monochrome. Vous vous réveillez dans une map 4 fois plus grande que celle de The Legend of Zelda : Link’s Awakening et partez à l’aventure avec comme objectif de réveiller un ou plusieurs dieux. Votre périple non linéaire vous prendra entre 5h et 20h selon votre degré de complétude. Et le point unique du jeu est le côté succès. Chaque action dans le jeu vous rapportera des Glory Points. Vous en aurez pour tout : marcher, tuer des ennemis, couper des herbes. Ces points seront à la fois une monnaie d’échange chez les marchands mais aussi un moyen de progresser dans le jeu. En effet, des juges font souvent des barrages entre les zones du jeu et vous réclament… des glory points. Attention tout de même, le jeu reste rugueux et un peu difficile, et souffre d’un problème de lisibilité sur le niveau de vie du personnage dû à une contrainte technique. Le jeu est disponible pour 7,49 € au lieu de 9,99 € sur l’eShop jusqu’au 22 avril 2026.

Inspector Waffles Early Days

Il s’agit d’un jeu d’aventure narratif de type point-and-click. Le jeu est jouable en français, ce qui est en soi très rare, car créé par un développeur indépendant français. Incarnez l’Inspecteur Waffles, un chat détective, dans une préquelle à son aventure principale. Le jeu vous plonge dans une série d’enquêtes criminelles loufoques au cÅ“ur d’une ville peuplée d’animaux anthropomorphes. L’objectif principal est de résoudre des mystères en interrogeant des suspects, en collectant des indices et en faisant progresser le scénario à travers des dialogues et des mini-jeux d’objets cachés ou de réflexion. Sur le fonctionnement, le jeu ressemble énormément aux évolutions du point-and-click que sont les jeux Sherlock Holmes récents de Frogwares. Il dure environ 5h et cache des secrets dans les 5 enquêtes principales qui le composent. Inspector Waffles Early Days est disponible pour 9,99 € sur l’eshop.

Conclusion

Pour conclure, la Game Boy en 2026 n’est pas qu’une anomalie temporelle pour nostalgiques fortunés. C’est un support d’expression vidéoludique à part entière, une console actuelle avec sa scène indépendante. Un terrain de jeu où le game design moderne rencontre les contraintes techniques du passé afin de stimuler au maximum la créativité.

Que vous soyez joueur curieux sur Switch, amateur d’émulation ou collectionneur de cartouches, il y a forcément une pépite homebrew récente qui vous plaira. La console est peut-être « morte » pour Nintendo, mais pour les joueurs et les créateurs, elle n’a jamais été aussi vivante et le restera encore longtemps.

  • Nintendo-Difference

    par Draco

    le 4 avril 2026 à 14:27

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