Sorti en 2020 sur Android et iOS, le jeu d’action et d’aventure avec un soupçon d’horreur et de puzzle Mousebusters du petit studio japonais Odencat a eu droit à un remake, paru tout d’abord sur PC via Steam le 11 juin 2026, puis ce 25 juin sur l‘eShop Nintendo Switch, où il coûte 12,14 € au lieu de 13,49 € jusqu’au 2 juillet prochain. Une version Xbox One est également sortie. Après le succès de la version d’origine sur smartphone, qui a dépassé les 500 000 téléchargements et qui a figuré en tant que finaliste dans le top 3 du Google Indie Games Festival 2021, Odencat a décidé de concevoir un remake après avoir eu le sentiment de ne pas avoir tout à fait mené à bien son projet. L’élément le plus important que le studio voulait apporter dans ce remake était la vue à hauteur de souris, donnant la sensation qu’une pièce où l’on vivait autrefois en tant qu’humain se transforme soudainement en un vaste monde inconnu après avoir pris la forme d’une souris. Le remake conserve l’univers et l’intrigue du jeu d’origine, tout en y ajoutant plus d’interactions à travers l’exploration, l’exorcisme et les mini-jeux. Les développeurs veulent aussi que l’on prête attention au nombre de parodies, avec les références aux anime de robots géants, ou encore aux boissons énergisantes (déjà présentes dans le jeu d’origine), qui sont encore plus nombreuses. Le remake embarque aussi de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux puzzles ainsi que des scènes et des batailles inédites contre des fantômes qui sont semblables à un jeu de tir. La bande originale, composée par Jinjor / TERRA (MintJam), est proposée en téléchargement sur Steam, où il est aussi possible de télécharger une démo. Pour rappel, d’autres titres d’Odencat sont disponibles sur Switch : Le Restaurant de l’Ours, Fishing Paradiso, Meg’s Monster et Snowman Story.
Dans Mousebusters, on doit explorer un immeuble hanté afin de sauver ses habitants extravagants des remords qui les hantent. Le personnage que l’on incarne vient d’emménager dans son nouvel appartement, et a hâte de bien s’installer, quant tout à coup, il se retrouve transformé en souris. Heureusement, il rencontrera rapidement un autre rongeur qui saura comment l’aider. Ce dernier nous demande de l’appeler « Cap », et explique qu’il n’y a qu’une manière de briser la malédiction de sa transformation : il faut débarrasser l’immeuble entier de tous les fantômes qui hantent les locataires.
Dans chaque appartement de Mousebusters se cache un fantôme. Cependant, il ne sera pas facile de les trouver. Chaque fantôme semble se nourrir des émotions négatives des humains. Pour les débusquer, il faudra chercher et identifier les plus grandes angoisses des locataires, mais sans se faire attraper par eux. Il sera donc nécessaire de bien apprendre à les connaître en cachette.
Notre personnage ne partira pas à la recherche des fantômes tout à fait seul, puisqu’il sera constamment en contact avec Chef durant chaque mission. Depuis son bureau confortable au QG, il offrira de nombreux conseils pendant que l’on ratissera l’immeuble et tentera de résoudre les puzzles pour trouver chaque fantôme, le tout en faisant des commentaires comiques.
Une fois que l’on aura identifié la source du malheur de chaque locataire, on devra dégainer un pistolet laser afin de procéder à un exorcisme. Il faudra se protéger des projectiles tout en tirant sur les points faibles des fantômes, afin de dévoiler leurs cœurs spectraux.
Au cours de ses enquêtes, notre personnage découvrira de plus en plus de preuves qui suggèrent qu’il y a quelque chose de plus grave qui plane sur cet immeuble… et il semble que Cap en sait plus sur cette malédiction que ce qu’il laisse entrevoir. On devra donc percer les mystères derrière cette conspiration. Les textes du jeu sont en français, anglais, italien, espagnol d’Amérique latine, portugais du Brésil, allemand, vietnamien, indonésien, turc, russe, japonais, chinois (simplifié et traditionnel) et coréen.