Notre test de Prince of Persia : The Lost Crown, initialement paru le 11 janvier 2024, vient d’être mis jour afin d’aborder le DLC Le masque des ténèbres et les dernières mises à jour. Pour faciliter la lecture de ces éléments, nous vous les proposons également dans le présent article.
Nous avions déjà salué l’excellent Metroidvania Prince of Persia : The Lost Crown en début d’année, notamment pour la passion évidente des développeurs d’Ubisoft Montpellier pour le genre. Loin de s’arrêter là, ils ont enrichi le jeu courant 2024 avec plusieurs mises à jour majeures ajoutant des nouveautés gratuites, ainsi qu’un DLC payant intitulé Le Masque des ténèbres (4,99 € sur l’eShop de base, actuellement à 3,49 € jusqu’au 29 décembre 2024). Une édition intégrale comprenant tous ces ajouts est également disponible pour 49,99 €. Nous avons eu l’opportunité d’explorer ces nouveautés dans leur ensemble et voici notre analyse en deux parties.
En plus d’ajouts cosmétiques, comme de nouvelles tenues pour Sargon (notamment celles du Vagabond et des Deux Royaumes, cette dernière étant exclusive à l’édition intégrale), les mises à jour gratuites apportent des contenus significatifs, particulièrement pour les amateurs de défis.
Premièrement, Artaban, l’un des compagnons et coach de combat de Sargon, propose désormais des défis supplémentaires d’une difficulté accrue. Il est aussi possible de réaffronter les boss de l’aventure via un mode revanche ou de les enchaîner dans un mode Boss Rush, une nouveauté particulièrement bienvenue. Pour les joueurs en quête de challenge ultime, Artaban lui-même devient un adversaire dans un combat dantesque.
Les mises à jour introduisent également deux nouveaux modes :
Ces ajouts visent à enrichir la rejouabilité du jeu et à combler les joueurs les plus expérimentés.
En complément des mises à jour, le DLC propose un contenu exclusif d’une durée de 3 à 4 heures. Il ouvre une nouvelle zone, le palais intérieur de Rajden, appartenant à une tueuse redoutable s’étant retournée contre Sargon. Dotée de pouvoirs psychiques impressionnants, Rajden piège Sargon dans un immense palace mental dont il doit s’échapper. Heureusement, il est possible de naviguer librement entre ce palace et le reste du jeu, évitant ainsi tout risque d’enfermement frustrant.
Le palace, bien que visuellement agréable, souffre d’un certain manque de variété graphique, lui conférant un aspect légèrement générique comparé aux autres biomes du jeu. Il est accompagné de nouvelles compositions musicales signées Mentrix et Gareth Coker, mêlant influences perses et modernité, dans la lignée de l’aventure principale.
Le DLC propose un défi stimulant : les capacités de Sargon, ainsi que sa santé, sont considérablement réduites, obligeant le joueur à repartir presque de zéro. Cela permet de prolonger l’expérience en introduisant des zones de plateforme exigeantes et des boss inédits, d’une difficulté comparable aux derniers affrontements de l’histoire principale.
Parmi les nouveautés marquantes, le palais intérieur inclut plusieurs phases de course-poursuite angoissantes, où un œil géant incarnant Rajden pourchasse Sargon sans relâche. Ces séquences figurent parmi les moments les plus stressants et mémorables de Prince of Persia : The Lost Crown.
Pour son prix modeste de 4,99 €, Le Masque des Ténèbres offre une nouvelle zone soigneusement conçue, avec des défis relevés, des boss captivants et des séquences de plateforme inédites, pour un total de 3 à 4 heures de jeu. Cependant, on peut reprocher au DLC un manque d’impact narratif sur l’ensemble de l’histoire, ainsi qu’un design visuel légèrement générique.
En parallèle, les mises à jour apportent une véritable valeur ajoutée avec des modes variés comme Boss Rush, Speedrun et Permadeath, qui sont donc gratuits. Ces améliorations séduiront autant les nouveaux joueurs que les vétérans cherchant à prolonger l’expérience.
Un prix très accessible pour un DLC riche en contenu
De nouveaux boss exigeants
Une plateforme inédite et très bien pensée
Des phases de course-poursuite particulièrement intenses
Les ajouts gratuits en complément du DLC payant
Des visuels parfois génériques
Un impact limité sur l’intrigue principale