Super Mario Advance 3 : Yoshi\’s Island

En résumé

  • Sorties :
  • 11 Octobre 2002
  • 24 Septembre 2002
  • 20 Septembre 2002

L'avis de Pierre

Super Mario Advance 3 : Yoshi's Island est une bombe, de loin supérieur aux autres Mario de la console. Meilleur jeu de plates-formes de la SNES, Yoshi arrive sans problème en tête du top sur GBA ! Achetez les yeux fermés, vous qui n'y avez pas goûté sur SNES !

Les plus

  • - graphiquement très joli
  • - 'innovant'
  • - l'ambiance

Les moins

  • encore une réédition
  • pas de nouveau mode multi
  • Nintendo-Difference

    par Pierre

    le 30 avril 2006 22:00

Nintendo continue les rééditions, inlassablement.
Après Super Mario Bros. 2 et Super Mario World, c’est au tour de
Yoshi’s Island de s’y coller. Sa toute proche sortie française est
l’occasion de comparer et d’analyser la chose…

Un hit SNES, mais un hit GBA aussi ?

Pour les jeunes, ainsi que pour les incultes,
Yoshi’s Island est sorti tout d’abord sur la défunte SNES en 1995. Son
succès fut immédiat, comme pour la plupart des épisodes de la série. Il
fut aussi vite considéré comme l’un des meilleurs jeux de la console.
Nintendo, qui aime donc faire plaisir à ses jeunes fans qui n’ont pas
connu la SNES, continue ses rééditions avec toujours le même contenu :
un Mario presque pas retouché (voire pas du tout) et un mode 4 joueurs,
c’est à dire le bon vieux Mario Bros. Pas la peine, par conséquent, de
revenir sur ce dernier étant donné qu’il reste parfaitement similaire à
celui présent sur les deux autres Super Mario Avance (si vous n’êtes
pas contents, allez faire un tour sur les autres tests :p). Rentrons
plus amplement dans le vif du sujet avec Yoshi’s Island.

A l’époque, la force du jeu résidait dans ses
nombreuses innovations, mais depuis Yoshi’s Story est passé par là, et
beaucoup ont déjà joué à Yoshi’s Island donc l’effet de surprise est
nettement moins fort. C’est certes un peu gênant mais pas un défaut en
soit. Voici donc ce qui fait que le soft était original et se
différenciait des autres Mario :
Tout d’abord, on ne dirige pas le plombier moustachu, mais un Yoshi qui
porte Baby Mario sur le dos (qui n’avait pas de moustache ni de
salopette à l’époque, il était simplement vêtu d’une couche culotte
Pampers !).
Ensuite, le jeu comprote un semblant de scénario. Une cygogne
s’apprêtait à déposer deux jumeaux chez leurs parents quand un méchant
magicien nommé Kamek lui fonça dessus et lui déroba un des enfants, en
l’occurence Luigi. Mais quant à Mario, lui, il est projeté en dehors du
bec de la cygogne et attérit sur l’île des Yoshi. Ces braves dinos
décident alors d’aider notre futur plombier (et accessoirement
technicien de surface) à sauver son pauvre frère et retrouver ses
parents. Cependant, Kamek souhaitait avoir les deux frères, et donc
lance au sein de l’île des gros monstres pas beaux du tout !
Que c’est kawaï ce petit scénario ! Z’êtes pas d’accord avec moi ?
Enfin, la dernière innovation concerne le gameplay en lui-même. Yoshi
peut sauter sur les ennemis, comme d’hab, mais peut aussi les gober
avec sa langue pour après les transformer en oeufs. Ces derniers
servent à atteindre des choses éloignées, à activer des switches en
forme de nuage ou tout simplement à abattre champignons et autres boss.
A propos d’ennemis, ceux-ci sont beaucoup plus diversifiés qu’avant, et
ce n’est pas un mal…
Dans les niveaux, il y a toujours des pièces à ramasser, mais les
pièces rouges font alors leur première apparition, et pour avoir tous
les points et finir le jeu à 100% il faudra aussi ramasser cinq grosses
marguerites par niveau. Certaines sont très bien cachées donc cela
demande pas mal de recherche. De plus, la vie ne correspond plus à la
grandeur du perso mais aux quelques secondes que vous aurez pour
récupérer Mario si vous vous faîtes toucher. Vous pouvez augmenter ce
temps en ramassant des petites fleurs sautillantes ou en rentrant dans
un cercle d’étoiles qui sert aussi de ‘continue’. Une autre nouveauté
est présente : la possibilité de se transformer en toutes sortes de
véhicules et ainsi effectuer de petites épreuves très ponctuelles
(hélicoptère, sous-marin, voiture, véhicule pour creuser…).

Vous aurez remarqué que cela fait pas mal d’innovations pour un Mario !! Voilà maintenant ce qui a été conservé :
On reste évidemment dans un pur jeu de plates-formes, avec tout ce que
cela implique comme casses-têtes, passages amberlificotés ou autres
cocasseries (des fois on a même droit à de tous nouveaux pièges ! Miam
!)…
L’aventure est divisée en six mondes de huit niveaux chacun. Il y a
deux boss par monde (donc deux châteaux), qui sont tous situés aux
niveaux X-4 et X-8. A la fin de chaque level vous aurez droit ou non,
selon votre chance, de participer à des minis-jeux assez sympas qui
vous permettront de gagner des items utilisables dans les niveaux
suivants, à l’image de Super Mario Bros. 3 (qui semble décidément être
passé à la trappe…snif…).#row_end

Voilà donc en résumé tout ce qui vous attendra dans
Yoshi’s Island. Un régal a priori, mais est-ce que la technique suit ?
C’est ce que nous allons voir tout de suite…

Techniquement (presque) irréprochable !

Passons aux graphismes. Tout d’abord, sachez qu’ils n’ont subi
pratiquement aucunes retouches. Seuls certains effets ont été
améliorés, et encore c’est presque invisible. Cependant rassurez-vous,
les graphes de cette réédition, une fois n’est pas coutume, respectent
les capacités techniques de la GBA. A l’image de Yoshi’s Story, le jeu
baigne dans une ambiance ‘cartoon’ et ‘kawaï’ vraiment unique. Les
décors font vraiment penser à une BD tellement ils sont beaux,
détaillés et colorés. Le scrolling horizontal sur plusieurs plans est
souvent utilisé, renforçant la sensation de profondeur. Certains
éléments du background, certaines plates-formes mouvantes, notamment,
bénéficient d’effets mode 7 de toute beauté. Les boss ainsi que
quelques ennemis utilisent aussi cette technique qui permet d’afficher
d’énormes personnages qui sont très impressionnants. L’animation est
elle aussi très jolie, tout s’anime très bien, sauf à quelques rares
moments où l’ensemble aura tendance à ramer quelque peu. C’est dommage,
mais ce n’est pas trop grave tellement cela arrive peu souvent.

Les musiques et les sons sont dans le même esprit
que les graphismes, très ‘kawaï’. L’ambiance sonore est très bonne,
très Mario, il n’y a pas de musiques énervantes et les bruitages sont
agréables. Du très bon Koji Kondo somme toute.
La maniabilité est assez classique elle-aussi. Outre les “nouveaux”
mouvements que vous pourrez remarquer ci-dessous, le perso bouge bien,
les sauts sont parfois difficiles à gérer, mais cela est tout à fait
normal et voulu, car sans cette petite difficulté, car sans cette
petite difficulté le jeu serait trop aisé. La disposition des boutons
est quant à elle très satisfaisante, la voici :

Pour terminer, parlons un peu de la durée de vie.
L’aventure ‘normale’ n’est pas extrêmement longue puisque le jeu ne
comporte ‘que’ 6 mondes de 8 niveaux. Remarque : c’est tout de même
assez long pour un jeu de plates-formes, mais bon…
Cependant, avant de tout ramasser (c’est à dire d’avoir 100 points à la
fin de chaque niveau), il vous faudra a piori plusieurs dizaines
d’heures, ce qui est tout à fait satisfaisant !

Conclusion

Yoshi’s Island surpasse Mario Advance 1 et 2 de loin
car pour une fois les graphismes honorent la GBA ! De plus, le jeu est
plus original et rafraîchissant. Vous pourrez courir l’acheter dès sa
sortie.
NB : l’achat de ce jeu se révèle assez inutile pour ceux l’ayant déjà terminé sur SNES.

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