En résumé
L'avis de Draco
Resident Evil Requiem est une réussite totale. Un retour aux sources assumé qui parvient à marier avec brio l'horreur pure des premiers épisodes et l'action survitaminée initiée par Resident Evil 4. Cette dualité de gameplay entre Grace et Leon, loin d'être un simple artifice, structure intelligemment l'expérience en alternant phases de stress intense et séquences de défoulement jouissif. Le pari était risqué, mais Capcom le remporte haut la main en proposant deux approches radicalement différentes qui se complètent et se subliment mutuellement. Graphiquement, la version Nintendo Switch 2 tient admirablement la route avec ses 60 fps quasi constants et ses sacrifices techniques judicieux, prouvant que chez Capcom, optimisation rime avec intelligence. Seules quelques énigmes trop timides et une carte à l’exhaustivité un brin intrusive viennent légèrement ternir un tableau par ailleurs éclatant. Avec ses 14 heures de campagne, une difficulté qui se renouvelle intelligemment et une belle quantité de contenus bonus à découvrir au fil du temps, ce Resident Evil s’impose comme l’un des épisodes les plus aboutis, gore et terrifiants de la saga.
Les plus
Les moins
par Draco
le 25 février 2026 16:01
Capcom souhaitait frapper fort avec Resident Evil Requiem, nouvel épisode introduisant deux personnages jouables aux destins croisés, dont l’un est d’ailleurs totalement nouveau dans la saga (ou presque, puisque sa mère, Alyssa Ashcroft, est une journaliste connue des fans de la franchise). On y dirige donc Grace Ashcroft, agente du FBI, et Leon S. Kennedy, vétéran de la lutte anti-bioterroriste, qui se retrouvent piégés dans un centre de soins aux allures de manoir sous la férule du docteur Gideon, ancien ponte d’une certaine société pharmaceutique. Deux enquêtes parallèles, une convergence fatale, et surtout deux approches de gameplay radicalement opposées qui font de ce nouvel opus l’un des plus audacieux de la série. Vendu 79,99 € et disponible ce 27 février 2026, Resident Evil Requiem promet un cocktail explosif mêlant terreur viscérale et action débridée. On vous dit tout, et garanti sans spoilers.
Test réalisé sur Nintendo Switch 2 à partir d’un code fourni par l’éditeur.
Toutes les images dans ce test sont issues de la version Nintendo Switch 2.
Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem impose sa singularité. Le joueur incarne alternativement Grace Ashcroft et Leon S. Kennedy, deux personnages qui ne se connaissent pas, mais dont les chemins vont rapidement se croiser. Grace mène l’enquête en tant qu’agente du FBI, tandis que Leon poursuit sa croisade contre le bioterrorisme, touché par une sorte d’infection qui se répand sur tout son corps. Cette dualité ne se limite pas à un simple choix cosmétique : elle structure l’intégralité de l’expérience de jeu en proposant deux philosophies distinctes. Avec Grace, on plonge dans un survival-horror éprouvant, joué par défaut en vue à la première personne pour maximiser le sentiment d’oppression et de peur. Avec Leon, le jeu bascule vers l’action pure, en vue à la troisième personne (les vues étant modifiables dans les options), avec un arsenal conséquent et une approche beaucoup plus frontale. Cette alternance, loin d’être anecdotique, devient le cœur même du gameplay et transforme chaque changement de personnage en véritable bouffée d’air frais. Capcom a eu le culot de proposer deux jeux en un, et le pari fonctionne admirablement.
L’histoire joue sur cette complémentarité. Le manoir du docteur Gideon, scientifique et savant fou, sert de cadre initial à cette aventure malsaine où l’horreur suinte de chaque recoin. Toutefois, le jeu ne s’arrête pas là et propose un retour inattendu dans un des lieux emblématiques de la saga où rodent désormais des abominations du passé. De quoi conférer à l’ensemble une dimension nostalgique et mélancolique que les fans sauront apprécier à sa juste valeur. Capcom a fait le choix d’un récit intimiste, avec peu de personnages secondaires et d’intervenants extérieurs, pour mieux se concentrer sur Grace et Leon. Ce parti pris narratif fonctionne à merveille et permet de clore intelligemment un chapitre de la saga en révélant certains de ses rouages.
Jouer Grace Ashcroft, c’est accepter d’avoir peur. La vue à la première personne, recommandée par les développeurs, place immédiatement dans une position de vulnérabilité maximale. Une approche développée à partir de Resident Evil 7, et sublimée ici, dans laquelle chaque couloir devient une menace, chaque porte une source d’angoisse. L’inventaire est drastiquement limité, obligeant à faire des choix cornéliens sur ce qu’il faut conserver ou abandonner. Les munitions se font rares, les armes manquent cruellement de puissance, et il devient vite évident que la confrontation directe est un danger permanent. Avec Grace, il faut esquiver, se cacher, gérer intelligemment ses ressources et surtout accepter de fuir face à certains dangers. C’est du survival-horror à l’ancienne, celui qui met les nerfs à rude épreuve et qui exige un sang-froid à toute épreuve, à chaque rencontre.
Le système de craft (création d’objet) propre à Grace repose sur un collecteur de sang particulièrement original. Ce dispositif permet de prélever du sang infecté sur les cadavres pour ensuite le combiner avec de la ferraille et créer divers objets indispensables à la survie. Cette mécanique ajoute une dimension macabre bienvenue et pousse à explorer chaque recoin pour dénicher les précieuses ressources. Il est même possible d’améliorer ses capacités de fabrication en analysant des échantillons au microscope laser, un objet que l’on trouve dans certaines zones spécifiques, mais qui reste assez anecdotique car finalement peu sollicité. Ajoutons à cela l’injecteur hémolytique, une seringue permettant d’éliminer instantanément un ennemi dans une belle explosion sanguinolente à condition d’arriver à s’en rapprocher suffisamment (par exemple en se faufilant en douce par derrière), et on obtient un arsenal de mécaniques qui transforment les phases avec Grace en véritable parcours du combattant. Chaque victoire, aussi minime soit-elle, devient alors une fierté et chaque erreur se paie cash.
Les jump scares parsèment en outre l’aventure avec une efficacité redoutable, et l’ambiance sonore minimaliste renforce l’immersion en laissant le joueur seul, obnubilé par les bruits de couloirs et par ses propres angoisses. Capcom a visiblement tout misé sur la terreur pure avec Grace, et le résultat est saisissant. On ne compte plus les moments où l’on retient son souffle et où chaque pas résonne comme une menace. Certaines séquences restent gravées dans la mémoire, non pas pour leur côté spectaculaire ou tape-à-l’œil, mais pour leur capacité à instaurer un malaise durable. Les pleurs, les cris étouffés, les râles, les bruits de pas qui résonnent dans le vide contribuent à créer une atmosphère de terreur permanente. C’est sans doute l’un des Resident Evil les plus efficaces à ce jour en matière d’horreur brute, à condition d’accepter de jouer le jeu et de se laisser submerger par l’oppression constante. Une expérience qui s’apprécie encore plus lors de sessions nocturnes, le casque vissé sur les oreilles et le son à fond, pour profiter pleinement des sensations proposées.
Passer de Grace à Leon, c’est comme sortir d’un cauchemar pour plonger dans un film d’action à la sauce Stallone ou Chuck Norris. La vue à la troisième personne, le large éventail d’armes disponibles, les munitions en quantité raisonnable et un inventaire plus généreux transforment radicalement l’expérience. Avec Leon, on affronte l’ennemi de face, on dégomme des hordes de créatures à tour de bras, on explose des tonneaux, on balance des grenades, on décoche des high kicks dans la tronche et on ramasse des tronçonneuses pour découper en deux tout un tas de saloperies. Bref, le jeu devient un défouloir jouissif où les corps explosent, les membres se détachent et les viscères giclent dans tous les sens, composant un ballet gore d’une rare intensité. Capcom a poussé ici le curseur de la violence graphique à son maximum, et chaque élimination transforme les décors en une véritable boucherie. Un zombie qui explose, tapissera par exemple définitivement la pièce de sang et d’entrailles, créant un effet visuel aussi saisissant qu’horrifique. Les environnements portent alors durablement les traces de nos carnages, mais cette débauche de brutalité, loin d’être gratuite, participe pleinement à l’ambiance oppressante du jeu. On ne tue pas proprement dans Resident Evil Requiem : on massacre, on mutile, on découpe. C’est brutal, c’est dérangeant et c’est exactement ce qu’on attend d’un Resident Evil qui revendique son PEGI 18.
Pour ne rien gâcher, le système de combat de Leon regorge de subtilités. Sa hache, arme secondaire exclusive, permet de parer les attaques avec le bouton L, de frapper les ennemis et aussi de les achever d’un coup puissant lorsqu’ils sont presque morts. Elle doit cependant être régulièrement aiguisée en maintenant L et Y sous peine de perdre en efficacité. Cette petite contrainte ajoute une légère couche tactique bienvenue sans jamais ralentir le rythme effréné des affrontements. Les finishing moves à la Mortal Kombat varient selon l’arme équipée, et il est possible de ramasser divers objets pour les balancer directement sur les adversaires, provoquant des coups critiques dévastateurs. Ces attaques improvisées permettent de ménager ses munitions tout en infligeant des dégâts conséquents, une mécanique simple mais redoutablement efficace. Il est par ailleurs possible de combiner deux grenades pour créer une super grenade et transformer la zone en véritable champ de ruines.
Afin de mesurer son efficacité au combat, un tracker permet de comptabiliser les victimes. Les points de tueries ainsi obtenus s’échangent dans un coffre-boutique contre un arsenal de pointe, des améliorations d’armes et des munitions (entre autres). Une boucle de gameplay addictive qui pousse à traquer chaque ennemi pour maximiser ses gains. Leon peut également fabriquer différents types de munitions en récupérant de la poudre noire et de la ferraille au cours de l’aventure, ajoutant une dimension craft complémentaire à celle de Grace. Cette asymétrie totale entre les deux protagonistes force le joueur à adapter constamment sa stratégie et son approche, transformant chaque transition en véritable changement de gameplay. Difficile donc de s’ennuyer quand le jeu jongle aussi habilement entre deux styles radicalement opposés.
Seul bémol : la carte affiche systématiquement les objets présents dans chaque pièce, une fois que le joueur en a fait le tour. Exit le plaisir de fouiller méticuleusement chaque recoin, puisqu’il suffit d’ouvrir la carte pour savoir instantanément si quelque chose d’important traîne quelque part (à l’exception notable de certains objets à collectionner). Cette facilité gomme un peu le charme des plus anciens Resident Evil, où l’exploration minutieuse était récompensée. De même, les énigmes se font beaucoup trop rares et manquent cruellement de complexité. Les vieux fans amoureux des casse-têtes tordus du tout premier Resident Evil resteront, encore une fois, sur leur faim, alors que Capcom avait fait un effort là-dessus sur les deux précédents opus (qui ressortent d’ailleurs ce mois-ci sur Nintendo Switch 2). On retrouve bien les traditionnelles portes verrouillées nécessitant clés spéciales, joyaux ou cartes d’accès, mais tout cela manque singulièrement d’ambition. Rien de surprenant puisque cet aspect « réflexion » semble désormais être sorti de l’ADN de la série. Néanmoins, cela reste dommage quand on sait à quel point il contribuait à la richesse des premiers épisodes.
Autre aspect réjouissant, Resident Evil Requiem ne commet pas l’erreur de cantonner l’action à un seul et même lieu. Le manoir du docteur Gideon sert de point d’ancrage initial, mais l’aventure emmène rapidement vers d’autres horizons, avec quelques surprises de taille qui raviront les fans de longue date. L’émotion est au rendez-vous, et Capcom a su doser intelligemment la nostalgie sans tomber dans la facilité du fan service gratuit. Les environnements racontent une histoire, portent les stigmates de tragédies passées, et contribuent à renforcer l’atmosphère générale. La diversité des décors évite toute lassitude et maintient l’intérêt en éveil tout au long des 14 heures nécessaires pour arriver au bout de l’aventure (en prenant son temps et en fouillant absolument tous les recoins).
Trois niveaux de difficulté sont disponibles dès le départ : Facile, Standard Moderne et Standard Classique. Le mode Standard Moderne offre un défi équilibré, légèrement plus accessible, tandis que le Standard Classique s’adresse aux puristes avec des sauvegardes automatiques limitées et l’obligation d’utiliser des rubans encreurs pour enregistrer sa progression. Sans trop en dire, afin de ne pas gâcher le plaisir de la découverte, précisons également que Resident Evil Requiem propose un système de succès très intéressant, ainsi que de nombreux bonus à débloquer. De quoi augmenter significativement la durée de vie du jeu et sa rejouabilité, d’autant que le contenu est plutôt varié, allant de simples éléments cosmétiques à des choses ayant un impact considérable sur le gameplay, en passant par des informations sur l’univers de la franchise.
Resident Evil Requiem fait le choix audacieux de limiter drastiquement la présence musicale. Les mélodies, extrêmement discrètes, laissent plutôt place aux bruits d’ambiance et au silence oppressant. Ce parti pris, qui peut être discutable, vise à renforcer le réalisme et l’immersion en laissant le joueur seul avec lui-même et les sons environnants. Les couloirs résonnent du bruit des pas, les portes grincent, les créatures émettent des râles inquiétants, et la grande discrétion au niveau des pistes musicales accentue la tension. Pour certains, ce choix sera une réussite totale et décuplera l’efficacité de l’horreur. Pour d’autres, l’absence de thèmes mémorables constituera un manque. Difficile de trancher définitivement, tant cette approche divise. Elle a le mérite d’exister et de proposer une direction sonore cohérente avec l’ambition horrifique du jeu.
En revanche, aucune contestation possible sur la qualité des doublages. Disponibles par défaut en français, anglais et japonais (entre autres), les voix sont d’excellente facture quelle que soit la langue choisie. Capcom a encore manifestement investi dans un travail sérieux d’acting, comme pour chaque épisode depuis les débuts de la saga, avec des comédiens talentueux qui insufflent vie et émotion aux personnages. Grace et Leon sonnent juste, crédibles, humains. Les personnages secondaires, bien que peu nombreux, bénéficient d’un traitement similaire. Ce soin apporté aux performances vocales contribue grandement à l’immersion et au poids émotionnel de certaines scènes. Difficile de ne pas être touché lorsque les acteurs livrent des prestations aussi convaincantes.
Il y a bien entendu une grande question qui taraude tous les possesseurs de Switch 2 : est-ce que le jeu vaut la chandelle sur la console hybride de Nintendo ? La réponse est un oui franc et massif. Capcom a réalisé un travail d’optimisation exemplaire permettant à Resident Evil Requiem de tourner en 60 fps de manière quasi constante, et ce même dans les situations les plus tendues. Quelques sacrifices ont été nécessaires, principalement au niveau des textures qui perdent parfois en définition, mais l’ensemble reste visuellement très convaincant. Les effets de lumière, le réalisme global des environnements, le gore omniprésent, tout est préservé. Certes, il y a un downgrade graphique évident par rapport aux versions PlayStation 5, Xbox Series, ou PC, mais Capcom a su prioriser intelligemment en conservant ce qui compte vraiment : la fluidité et l’atmosphère.
Les textures, si elles sont rarement dégueulasses, ne brillent pas toujours par leur finesse. Certains éléments de décor manquent de détails, quelques surfaces semblent un peu fades, mais dans l’action, ces défauts s’oublient vite tant le jeu reste fluide et réactif. Le 60 fps change radicalement l’expérience, particulièrement avec Leon où la précision des tirs et la réactivité des commandes deviennent cruciales. Capcom n’a pas cherché à proposer la version la plus spectaculaire graphiquement, mais la plus jouable, et c’est tout à leur honneur. Le résultat est un jeu exploitant intelligemment la Switch 2 sans la pousser dans ses retranchements, un équilibre délicat parfaitement maîtrisé. Du grand travail technique qui prouve qu’optimisation et ambition ne sont pas antinomiques. On peut en outre noter une utilisation intéressante des vibrations HD 2, venant appuyer nos actions et certains effets environnementaux, ou encore la prise en compte de la détection de mouvement. Si le mode souris est ici aux abonnés absents, une option de visée gyroscopique est en effet activable en fouillant un peu dans les menus. De quoi faire hurler à l’hérésie les puristes qui estiment que la maniabilité d’un Resident Evil se doit d’être un minimum lente et rigide. Elle a toutefois le mérite d’exister.
Reste la question du prix et du format physique. Vendu 79,99 €, Resident Evil Requiem se positionne dans le haut du panier tarifaire et cela pourra en refroidir certains. D’autant que la version physique, disponible en boutique, ne propose qu’une carte clé, obligeant à télécharger le jeu depuis l’eShop. C’est d’autant plus dommage qu’avec un poids de moins de 30 Go, l’option d’une vraie cartouche contenant l’intégralité du jeu était parfaitement envisageable. Ce choix apparait donc avant tout comme économique et il prive malheureusement les collectionneurs d’une véritable version physique, tout en posant la question de la pérennité de l’accès au jeu (même si la situation n’est pas forcément spécifique à la version Switch 2). Le prix élevé se justifie néanmoins par la qualité et la rejouabilité de l’expérience, mais il aurait été appréciable de voir un tarif plus accessible ou, à défaut, une véritable version physique digne de ce nom.
Alors évidemment, les amateurs de dématérialisé n’auront cure de ces considérations matérielles, mais pour un épisode qui cherche autant à réunir les fans de la série, il est un peu dommage de laisser de côté ceux qui époussètent encore amoureusement leur collection de CD et de DVD, voire leur cartouche N64. En effet, Resident Evil Requiem s’impose incontestablement comme l’un des jeux les plus aboutis de la franchise. En mariant intelligemment l’horreur viscérale des premiers opus et l’action débridée des plus récents, Capcom a trouvé une formule qui satisfera aussi bien les nostalgiques que les amateurs de sensations fortes. La dualité de gameplay entre Grace et Leon structure brillamment l’aventure en proposant deux expériences complémentaires qui ne cessent de se répondre et de s’enrichir mutuellement. Jamais cette alternance ne lasse, jamais elle ne semble artificielle. Elle constitue au contraire le cœur battant du jeu, sa singularité, ce qui le distingue de tous les autres Resident Evil et réussit en même temps à en faire la synthèse.
Le choix d’un récit intimiste, centré sur deux protagonistes et quelques antagonistes, permet de resserrer la narration et d’éviter toute dispersion superflue. Capcom parvient à refermer intelligemment certains chapitres laissés en suspens dans la saga en révélant des secrets longtemps gardés, offrant aux fans des réponses attendues depuis des années. L’aventure réserve également son lot de moments forts et de clins d’œil aux précédents volets, procurant une émotion réelle aux fans de longue date. Un mélange de nostalgie et de découverte qui fonctionne à merveille. Un épisode qui respecte son héritage tout en osant innover. Un incontournable pour tout possesseur de Switch 2 qui se respecte, à condition d’avoir le cœur bien accroché et les nerfs solides, car nous sommes ici devant l’un des Resident Evil les plus gore de la saga. En bref : on a adoré, tout simplement !