Worms : Open Warfare 2

En résumé

  • Sorties :
  • Aout 2007
  • Aout 2007
  • Non prévue

L'avis de Arkeopterix

Attendu au tournant pour tous les fans de la série, Worms : Open Warfare 2 vient surprendre tout le monde par sa qualité et enterre totalement le premier volet sorti précédemment sur la même console. Possèdant des qualités indéniables et peu de points faibles, ce titre se place sans trop de mal parmis les meilleurs jeux Worms. Une vraie réussite de la part des développeurs.

Les plus

  • Le dynamisme
  • La richesse des modes proposés
  • Un vrai jeu Worms comme on les aime

Les moins

  • Des musiques peut être un poil répetitives
  • On veut toujours plus d'armes
  • Nintendo-Difference

    par Arkeopterix

    le 23 octobre 2007 22:00

Après un premier épisode sur DS plutôt décevant, les Worms reviennent se fracasser le crâne dans Worms : Open Warfare 2. Pour cet opus, les développeurs ont tenté d’effectuer un retour aux sources, de retrouver le panache des premiers épisodes en deux dimensions. Alors, pari réussi ?


Les Worms sont de retour, ça va barder !

Il est temps de sortir des placards les armes et les casques, les Worms ne sont pas contents d’avoir échoué dans leur mission de conquérir le public avec leur précédent volet, alors ils ont décidé de récidiver, prêts à tout cette fois-ci pour nous procurer le même plaisir que lors des premiers épisodes en deux dimensions, notamment Worms Armageddon et Worms World Party. Après s’être bien parés, on insère la cartouche dans la DS, on allume la console, et nous voilà de retour en pleine guerre avec Worms : Open Warfare 2. Il s’agit d’incarner à nouveau une équipe de quatre courageux vers, qui se lanceront à l’assaut des nombreuses missions à travers six décors différents. Vous pourrez faire la guerre en Arctique, dans l’espace, dans le désert, chez les pirates, en pleine bataille aérienne ou encore près d’un char d’assaut. En clair, tout un programme. Quelque chose de très intéressant est le fait que les décors sont animés, on prendra alors plaisir à voir passer des navettes ou encore de voir flotter le sous-marin en arrière plan.

 

Du côté des inovations, on peut remarquer que la façon de jouer est totalement différente selon l’environnement dans lequel on se trouve, ce qui est un plus non négligeable afin de pimenter les parties. Par exemple, dans l’espace, la gravité est bien moindre, alors en deux ou trois sauts on arrive au bout de la carte, mais il faut alors penser à bien calculer nos mouvements pour éviter de finir dans à la flotte et d’atterir pile sur une mine, qui n’attend que d’exploser pour vous envoyer valser. Par ailleurs, on peut aussi personnaliser nos vers, les assombrir, les transformer en vers bleus ou verts. Cela ne sert pas énormément, mais c’est toujours agréable de pouvoir se différencier des autres équipes sur le terrain. De plus, chaque environnement possède une musique propre très adaptée au thème en question, ainsi qu’un événement qui peut survenir pour tenter de changer le cours de la partie.
#row_end

On dynamite toute la zone colonel ?

En ce qui concerne notre arsenal, c’est le retour tant attendu de la sainte grenade ainsi que du super mouton. Avec l’arrivée de quelques armes supplémentaires non négligeables, telles que l’âne de ciment, qui tombe du ciel et dévaste le terrain jusqu’à atteindre l’eau, ou bien le boomerang, qui permet d’obtenir une caisse au loin, de pousser un ennemi proche de l’eau, et même de le planter sur un mur afin de s’en servir comme échelle. De quoi trouver de nouvelles façons de vaincre l’adversaire. C’est une fois lancé en pleine partie que l’on se rend compte de la qualité de l’animation, les worms se déplacent un peu plus rapidement, leurs mouvements sont fluides, leur temps de réaction est bien plus court que lors des premiers titres de la série en deux dimensions, ce qui rend le tout très agréable et très accrocheur. Les décors sont bien modélisés, les vers sont toujours aussi attachants et on apprécie la variété de langages utilisables.

Venons en maintenant aux divers modes proposés, coeur même du jeu. Comparé à son prédécesseur, la variété est déjà plus impressionnante, outre les parties personnalisées, qui consistent à créer une partie soi-même. Le mode solo, en lui même, propose le traditionnel mode Campagne, qui vous fera effectuer diverses missions dans chacun des six environnements disponibles, le mode Puzzle, qui se résume en une série de défis, tous plus difficiles les uns que les autres. Il vous faudra des fois penser à sacrifier votre vers pour réussir. Il vous sera aussi possible de vous entrainer à travers différents didacticiels. Pour finir, le mode laboratoire, qui se résume lui aussi en une série de défis mais qui, pour le coup, utilisent réellement les possibilités de la DS. Se déclinant en trois catégories : souffler, explosions et dessiner. Pour le premier, vous devrez atteindre l’arrivée en soufflant dans le micro de la console, ce pour faire s’élever le ver et son parachute dans les airs afin qu’il avance. Le second demandera de pointer le stylet sur le ver plus ou moins longtemps de façon à générer une explosion qui le propulsera dans une direction, selon l’endroit ou vous avez créé cette explosion. Enfin, le troisième mode utilisera vos compétences de dessinateur pour réussir à créer le chemin par lequel le ver pourra atteindre l’arrivée, ce en utilisant la réserve d’encre donnée.

Chef, oui chef !

Bien entendu, un mode solo uniquement ne fait pas la force d’un jeu Worms, il est ainsi possible d’organiser des batailles entre amis via une seule cartouche ou bien encore de jouer online. Pour couronner le tout, Worms : Open Warfare 2 est muni d’un éditeur de carte très performant et très intuitif, un vrai régal pour voir la naissance de notre terrain parfait. Au niveau de la maniabilité, à part dans le Laboratoire, on utilise très peu le stylet, uniquement pour selectionner les armes, mais sinon on utilise les boutons, ce qui est le plus pratique au final. Les vers réagissent au doigt et à l’oeil, un vrai bonheur.

Sur tous les points imaginables, Worms : Open Warfare 2 écrase totalement son prédécessseur, que l’on peut maintenant laisser dans un coin du placard sans aucun regret. On retrouve enfin le panache et le dynamisme des premières épisodes de la série. Un pari réussi avec brio pour l’équipe de Team 17.

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